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La meilleure solution contre l'alcoolisme est l'abstinence totale

Témoignage d'internaute trouvé sur femina
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Tu as raison, ce 'est pas quelque chose de facile. Et rester malgré la maladie alcoolique est un vrai sacerdoce. Pour remédier à l'alcoolisme il n'y a qu'une solution : l'abstinence totale qui est pour l'alcoolique une vraie souffrance supplémentaire au départ au vu de la place prépondérante laissée à l'alcool dans notre socité (qui tue plus de personnes par an que le tabac soit dit en passant). C'est un tel poison, bien installé dans nos moeurs que l'on a tendance à oublier totalement que ce n'est qu'une drogue comme les autres. Il est impossible de faire arrêter qq'un contre son gré, c'est le conduire à une rechute certaine. Tout est dans la démarche de volonté et de sevrage aidé par des médicaments donnés par le toubib. Il existe de vrais médecins alcoologues qui peuvent aider en substituant l'alcool par un sevrage adapté. Reste la volonté de s'en sortir qui n'est pas évidente pour tous. Alors oui dans ces cas, l'alcoolique est tellemetn tourné sur sa souffrance que vivre à ses côtés est ue catastrophe pour ses proches. C'est aussi pour cela que bcp ne résistent pas ou qu'ils sombrent dans la co dépendance : l'aider à tout prix ou tombent à leur tour dedans. Le motif de la dépendance est compliqué car il a plusieurs formes et est propre à chacun. Ce qui est bénin pour les uns est insurmontable pour les autres. On commence pour se donner de l'assurance puis ensuite parce que ça aide à affronter certaie situations et provoque un sentiment de puissance puis arrive la dépendance psychologique. On augmente les doses pour ressentir l'effet que l'on avait après 1 ou 2 bières au départ, on prend des alcools de plus en plus forts, de plus en plus souvent et de plus en plus tôt dans la journée et puis on finit par n'avoir plus que ça en tête : boire. Boire pour oublier que l'on boit, pour ne pas souffrir, ne pas voir la réalité, etc... On déprime de plus en plus et plus on déprime et plus on boit. A ce moment on est dépendant physiquement. On a des sueurs nocturnes, on mange de moins en moins, le teint devient jaune / rouge, bref, c'est le début d'une longue déchéance. C'est à ça que ressemble le parcours (en raccourci) d'un alcoolique. Dans le cas de la demoiselle, il n'en est pas là mais avec ce qu'elle décrit, c'est déjà bcp je trouve un site très intéressant là dessus : www.atoute.org section arrêter l'alcool (il y a pour le tabac aussi, psy, etc...)
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229483
b
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