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Les dérives d'une dépendance à l'alcool

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J'ai 27 ans et je suis fille d'alcoolique. Mon père a bu, je l'ai rarement vu sobre lors de mon adolescence, il es abstinant depuis maintenant 1994 mais pour moi les alocoolique reste des alocoolique dans le sens ou même si on guérit de cette maladie il y a toujours cette épée de damoclès au dessus de leur tête qui fait qu'ils ne doivent jamais retoucher une goutte d'alccol sous peine de ressombrer. Mamère voulait partir, mon frère s'en foutait complètement et moi je voulais l'aider : j'ai feind des crises de nerfs àchaques départs improvisés qui ont tous avortés, j'ai soutenu ma mère qui a pu soutenir mon père, et un jour le déclic. Mon père a toujours bu, de gros soucis et angoisses personnelles l'on amené a boire plus et tout le temps jusqu'au jour où après plusieurs tentatives de suicide, ses actes m'ont mise en péril : un jour à la sortie de l'école il ne m'a pas reconnu, je suis monté dans la voiture et nous avons eu un accident. Ce fut le déclic, il est allé en cure, a pris des médicaments pendant 5 ans et n'a pplus jamais retouché à l'alcool. Ce que je n'ai jamais compris ou accepté : je n'ai pas pris le volant alors que j'avais la conduite accompagnée et qu'il puait le ricard (en même temps il boirait peut être encore), il n'a pas voulu me parler pensant les 15 jours qui ont suivi l'accident, on m'a envoyé loin d'eux le temps de sa cure de désintoxycation. Il a été aussi suivi par un psy (après en avoir fait plusieurs car il faut trouver celui qui correspond à la personne)pendant des années. Voilà juste pour dire n'oublié pas vos enfants et si l'alcoolique qui vit avec vous n'est pas violent et que vous l'aimez aidez le ne le fuyer pas, oui j'ai souffert, oui j'ai eu honte devant mes copines, oui j'ai grandit trop vite, oui j'ai pleuré,oui j'ai été boulimique et j'en ai encore des accès, oui j'en pleure encore, oui j'y pense encore, mais aujourd'hui mon fils connait son grand père et mes parents vivent toujours ensemble. Vous entendez parler de l'anorexie, de la boulimie c'est le même genre de maladie. Si il y a violence, je peux consevoir qu'on se mette à l'abri mais dans le cas contraire, le mettre à la rue c'est en faire un sdf, c'est l'abandonner. N'oublié pas d'expliquer à vos enfants, quelque soit votre descision ce qui se passe et de leur dire que leur papa ou leur maman est malade et que c'est dur en ce moment mais que tous ensemble vous allez vous en sortir parce qu'il y a l'amour.
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222794
b
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