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Ma soeur ne sait plus comment faire pour arrêter de boire

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J'ai 22 ans et ma petite soeur de 21 ans m'a avoué hier être alcoolique et dépendante aux "joints". Je savais qu'elle consommait ces produits depuis plusieurs années et je me doutais qu'elle était plus ou moins dépendante à la drogue, mais jamais je n'aurai imaginé que c'était si grave, je pensais qu'elle en avait simplement besoin pour s'amuser et passer de bonnes soirées (même si je ne cautionne absolument pas celà ! ). Nous avons eu de nombreux conflits à ce sujet, et j'ai fini par l' "accepter" en me disant qu'elle était adulte et que c'était sa vie.

Bref, hier elle m'a demandé mon aide, me disant qu'elle voulait faire une cure de désintoxication, car sa dépendance est telle qu'elle est entrin de gâcher sa vie, ne va plus en cours, se coupe peu à peu du monde, ne cotôyant plus que son cercle d' "amis" consommant quotidiennement les mêmes produits qu'elle.

Elle me dit qu'elle se met à fondre en larme d'une minute à l'autre, sans raison apparente, et ne plus pouvoir s'arrêter parfois durant des heures. Je pense qu'elle doit également être dépressive, et sa rupture d'il y a quelques mois doit sans doute y être pour quelque chose, même si je pense que le problème est plus ancien, car apparement son ami l'aurait quitté en partie pour ses problèmes de dépendance.

Elle pense qu'une hospitalisation complète de plusieurs semaines est le seul moyen pour essayer de se sevrer, et reconnait elle-même que même une hospitalisation de jour ne serait pas suffisante et qu'elle "replongerait" à la première occasion. Elle m'a bien précisé qu'elle ne pouvait se tourner que vers moi, que j'étais la seule personne "saine" de son entourage, la seule qui ne la jugerait pas, et que si ce n'était pas avec moi elle ne ferait cette démarche avec personne d'autre.

Elle veut que je n'en parle à absolument personne d'autre, mais celà n'est pas facile à porter. Par ailleurs, et c'est là mon soucis, je ne sais absolument pas vers qui me tourner pour obtenir des informations sur les démarches à effectuer, les personnes à contacter, d'autant plus qu'elle ne veut absolument pas que l'on en parle au médecin de famille, à qui je pensais m'adresser en premier lieu.

D'ailleurs, je suis d'autant plus inquiète, car n'ayant pas connaissance de ses problèmes d'addiction, il vient de lui prescrire des anti-depresseurs, et je pense que ce n'est qu'un facteur aggravant, et qu'elle risque juste de devenir dépendante à une autre substance, et la prise de ces médicaments mélangée à l'alcool et aux joints me fait réellement peur. Je pense donc qu'il est très urgent d'agir, surtout que j'ai peur qu'elle ne change d'avis.
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200639
b
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