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Ma vie ne m'a pas épargnée, ma soeur me pourrit la vie

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Bonjour,

Ma famille n'a pas été épargné par les douleurs de la vie : incestes, décès jeunes… Mon frère de 12ans mon ainé a abusé de moi quand j'avais 10ans pendant 6mois pendant mon "sommeil" (je me réveillais souvent pendant l'acte ou retrouvait mon pantalon par terre ou ma culotte sur le bord du lit…) malgré les trois verrous à la porte de ma chambre.

Avant, ma mère ne buvai que quand elle reçevait du monde, aujourd'hui, elle se nourrit très mal (elle a peur de regrossir, 500kcal/jour environ) et sa mère est morte d'une crise cardiaque (l'anorexie fragilise le coeur). Mais elle boit aujourd'hui un à deux verres presque tout les soirs et s'y stabilise, ce n'est pas la pire. Mon père boit quelques verres de vin à tous les repas, mais ce n'est pas le pire non plus car il ne se soulent (mon père et ma mère) que lorsqu'il y a du monde à la maison (soirées…).

Ma soeur à soi-disant subi le viol de mes deux frères (je dis soit disant parcequ'elle avait 14ans (eux 15 et 17) et mon parrain m'a dit qu'elle provoquait tous les hommes pour attirer l'attention sur elle (elle souffre toujours d'un manque de reconnaissance) y compris ses frères). Ma soeur passe son temps à dire à ma mère qu'elle lui en veu de ne pas avoir été assez présente quand elle était enfant, dit qu'elle est guérie de ce qu'elle à subit et qu'aujourd'hui c'est une adulte responsable. Elle s'est mariée à un homme (elle l'à rencontré grâce à moi) qui a perdu son père mort à cause de son alcoolisme.

Pour que vous compreniez, je vais en revenir à mon histoire. Après avoir pris tout le courage qu'il me restait la nuit de noel pour crier et faire stopper les visites nocturnes de mon frère (je n'acceptai pas qu'il me fasse ça le soir de noel) , mes parents sont montés, on déduit que j'avais pu me deshabiller toute seule pendant mon sommeil (mon frère à dit qu'il était dans ma chambre parcequ'il ma entendu crier. Malgré mes mots d'enfants "il m'a fait l'amour" (je n'avai que 10ans et ne savait meme pas ce qu'était un petit copain ou un bisou alors le mot inceste…) "ma chambre était fermée à clé, il l'a ouverte". Mes parents ont cru à un cauchemar, devant mon renfermement et ma méchanceté à l'égard de mon frère, ma mère, m'a emmené chez la gynéco. Voici ce qu'elle a dit : Je connais ta fille depuis longtemps, son hymen est très élargi mais encore là. Elle à mis des tampons pour ses premières règles et pratique depuis un an la gymnastique en club, ça peut être du à ça mais je ne l'ai jamais vu comme ça et il y a vraiment quelquechose qui ne va pas.

Ma mère s'est mise à me harceler pour que je lui dise ce qui n'allait pas mais je suis restée muette (je lui avai déjà dit et je n'allais pas inventé quelquechose d'autre…) Elle m'a demandé si je voulai aller porter plainte et j'ai dit oui. Ma soeur est venu me voir dans ma chambre pour que je lui parle. J'ai vu une lumière quand elle m'a dit qu'elle me croyait parcequ'elle avait vécu la meme chose… Sauf qu'elle était venu pour me dire de ne pas charger mon frère et de ne raconter que deux passages, la première et la dernière fois qu'il l'a fait. Je l'ai fait parceque je n'avait qu'elle sur qui compter et que je pensai qu'elle allait être là pour moi. Erreur !

Ma soeur adorait mon frère (c'est pour ça que je le crois quand mon parrain me dit que ce n'est pas vraiment de l'inceste qu'elle a subi) elle a simplement chercher à me faire taire, résultat, pendant que je racontai des détails aux gendarmes (indiquer les positions et ce qu'il a fait quand on a 11ans face à un adulte c'est déjà dur ! ) le gendarme c'est moqué de moi en me disant que ce n'étai pas une position possible (il ne devai pas pouvoir la faire à cause de son énorme ventre) et il a dit à ma mère que je voulai me rendre intéressante et rien de plus car ma soeur avait commis des vols (elle le fait toujours mais moins) pour attirer l'attention. AFFAIRE CLASSEE.

J'ai fait le travail seule d'abord, j'ai pu comprendre pourquoi ma mère n'avait pas pu me croire sur parole (dur de bannir un de ses enfants sur les paroles d'un autre, je ne pouvai pas lui demander de choisir). Mon frère est resté encore un an et demi là chambre à coté de la mienne, je me suis mise à écouter la radio libre et la musique dans les écouteurs pour ne pas dormir au cas ou il reviendrai (et c'est arrivé quelquefois). Je ne me levai plus le matin pour aller au collège, j'étais irritable et je souffrai seule, je me suis donc rapproché d'une amie et je lui ai tout raconté, elle m'a aider à me soulager en m'écoutant, me consolai quand j'avais du mal et ma famille m'a reproché de me confier plus à une amie qu'à ma famille. Car meme pour les autres problèmes je lui parlai à elle je savai qu'elle me croirai. Ma soeur me disai qu'elle m'aimai et qu'elle parlai à notre mère pour moi. Sauf que j'ai surpris des conversation où elle se mettait en valeur en me dénigrant. Il faut savoir que ma soeur après cette histoire m'a fait fumer sur un joint (j'avais onze ans) je ne voulai pas mais elle a insisté en me disant que ce n'était rien (je ne fumai meme pas de cigarettes). Depuis, je m'étais réfugiée dedans et j'ai commencer à fumer des cigarettes également.

Mes parents me répétai sans cesse que j'étais une bonne a rien qui passait son temps enfermée à double tour dans sa chambre (la peur) , qui n'aimait que faire la grasse matinée (mes insomnies) , qui avait des notes qui baissait à l'école (insomnies + joints avec ma soeur) et que je ne ferai rien de… Je ne pouvai leur dire pourquoi, il ne me croyait pas…

Cinq ans plus tard mon frère avoue pour moi après s'être fait arreté pour une histoire semblable sur la petite soeur de sa concubine. Personne ne me dit de revenir porter plainte pour être enfin reconnu comme victime, mais ma déposition sert à enfoncer mon frère au procès (il me le reprochera avec colère plus tard au parloir ou on me forçait à aller parceque c'était mon frère). Je pensai qu'après son aveu ma mère viendrai me voir pour enfin en parler avec moi mais non… Elle restait persuadée que je ne lui avait rien dit le soir où j'ai crié (je comprend qu'elle ai oublié ses paroles…).

Resultat, ma soeur m'enfonçant au moindre prétexte, me volant mes désirs (elle me prenait mes gouts j'adore les papillons mais si vous demandez à ma famille c'est ma soeur qui a toujours aimé les papillons, j'étais entiché d'un garçon à 17ans et elle qui a 11ans de plus s'est empressé la semaine suivante de coucher avec et de me faire monter chez elle pour que je le voi…) mes parents me prenant pour une folle et une bonne à rien… j'avais guéri de ce que mon frère m'avait fait en voyant un psy de mon propre chef, j'aimais à nouveau mon corps et le respectai. Mais devant les efforts sociaux que je fesai pour me réintégrer normalement au monde, j'ai baissé les bras car je n'avais pas le soutien de ma famille bien au contraire. J'ai commencé à me culpabiliser à me dire que j'aurais du être plus forte et que effectivement j'étais une bonne à rien et je me suis laissé coulé. Je suis partie de chez mes parents à 18ans et après des mois de galère, je me suis retrouvée à la rue et bien obligée de revenir la queue entre les jambes chez mes parents.

J'ai pu parler un peu avec ma mère aujourd'hui et j'ai un peu plus son soutien (ce n'est pas encor ça mais c'est mieux qu'avant) mais ma soeur s'en rend compte et dit à ma mère que je ne suis pas mature parceque j'ai fait comme elle (alors que c'est faux ! ). Je me remet peu a peu dans le droit chemin, je ne fume plus de joints, je vais arreter la cigarette (j'ai déjà réduit) , je n'aime pas l'alcool alors je ne bois pas, je me stabilise financièrement pour être vraiment indépendante (ma soeur se fait acheter des vetements pour les petits par ma mère…).

Du coup ma soeur me déstabilise en disant devant ma mère que je suis une toxico (elle a de l'herbe chez elle, pas moi) , elle me pourrit la vie. Je ne veux pas que ma mère la jette, c'est sa fille mais j'aimerai qu'elle arrete de dire qu'elle est guérie et pas moi. Voilà comment elle s'y prend :

Elle boit tous les soirs en quantité excessive, la journée, une ou deux bière de temps en temps. Tous les soirs l'an dernier après ses 5 premiers verres de whisky elle m'appelait sur mon portable à 2 ou 3h du matin complètement bourrée pour me dire qu'elle me comprenait et qu'il fallait que je tienne le coup parcequ'un jour je serai guérie comme elle de ce que m'a fait notre frère. (je travaillai to le matin et moi je ne me bourrai pas la gueule tou les soirs). Bref toujours le meme discour. Quan on se voyait elle insistai toujours pour boire de l'alcool avec moi, mais elle finissai par boire toute seule. Du coup je me suis mise à ne plus lui répondre au téléphone et à l'éviter, ma mère à rajouté à mon comportement, méchante et froide. En me certifiant que ma soeur avait raison que je n'étais pas guérie de mon frère et que elle si. La dernière fois on s'est vraiment engueulé car comme à chaque fois, elle me dit de me confier à elle, je commence à lui dire ce que j'ai au fond du coeur, que je n'en veu.
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24601
b
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