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Même si ça devient effectivement bien plus émotif !

Témoignage d'internaute trouvé sur e-sante
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Ben moi, j'étais à la montagne et mine de rien, je suis contente de retrouver en direct les voix qui m'ont accompagnée lorsque j'étais au stade du "Je tente, je tente pas ? ". Même si ça devient effectivement bien plus émotif ! Actuellement à 120mg par jour, tout va toujours très bien. Au point que j'ai du mal à croire que c'était bien moi qui planquais des bouteilles partout pendant 15 ans ! Samedi soir, on a fait un apéro bien arrosée avec des copains, j'y ai participé sans mauvaise conscience et avec plaisir (pas encore de dégoût devant un verre de rouge). Dimanche, par contre, une gueule de bois carabinée et aucune envie de remettre ça, ni aujourd'hui non plus. Une réaction normale quoi, comme tout le monde… Et je me rends compte que mon véritable problème, ce n'était ni mon enfance un peu morose, ni la séparation de mes parents, ni même ce beau-père qui m'avait "volé" ma mère, mais bel et bien cette hyperémotivité qui m'empêchait de prendre du recul par rapport à tout ça, puis l'alcoolisme avec son cortège de honte et de culpabilité. J'ai passé des années à raconter ma vie à des thérapeutes en essayant en vain de mettre le doigt sur un éventuel traumatisme (puisque je suis alcoolique, faut bien qu'il y en ait un ?! ) alors que le véritable problème, c'était un putain de dysfonctionnement d'un récepteur Gaba B. Donc pour moi, le baclofène, ce n'est pas seulement une formidable aide pour se sortir de l'alcoolisme, mais aussi pour se retrouver en mettant les choses à leur place. Franchement, ça semblait impensable il y a un mois, mais pour mon cas je doute de plus en plus de l'utilité d'une thérapie en parallèle, j'aurais presque tendance à me considérer comme "guérie"… Donc, mon message à Aurélien et tous ceux qui lisent en se demandant si ça vaut le coup de rémuer ciel et terre pour trouver un médecin préscripteur : faites-le, la solution est devant vous, vous êtes à deux pas de votre renaissance !
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