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Arrêter le subutex

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Le suivit psychanalitike, a mon avis c'est la premiere etape avant de s'engager ds un sevrage de Sub (ou autres defonces). Savoir pourkoi on a plonger direktos ds le matos la ou d'autres potes en sont restes a une konso occasionelle. Cheminer ds l'existance n'est pas choze facile mais pour peut ke l'on ai une pulsion de vie enkore intakte, il est possible d'engager le kombat kontre les pulsions auto-destruktrices. La verité c'est ke je suis en plein bras de fer avek moi meme (en plein sevrage de sub). 45 ans… 12 ans de came (light = 1 kepa/jour) qui m'a longtemp permis de supporter mes angoisses, ma timidité juska arreter grace (ou avek) le Sub (9 années) juska ne plus supporter les "entraves" direktement lies a la prise d'un tel medoc. Le Sub est un boulet dont les mailles de la chaines vous ramene a votre premier prize d'opiacé et la premiere prize d'opiacé vous ramene a vos traumas originels. Il faut voir le sevrage de Sub comme la conklusion d'une longue histoire. Enkore faut il konnaitre son histoire… Certains ecrivent 5 Temesta par ci 10 Noctran par la et 3 Valium pour le dessert. Loin de moi l'envie de juger mais remplacer une dependance par une autre… Mouais ! A chacun de voir mais pour moi c'est tout vu, seul le p'tit pekos relaxos du soir restera quand je serai sorti de ce putin de bras de fer k'est le sevrage de Sub. A 16 mg de Sub il y a 9 ans je suis passé a 3 mg/jour stabilisé avant de demander a mon medecin du centre MURGER (hopital Fernand Widal a Paris) une hospitalisation ds l'hosto meme. Normalement j'aurai du atterir en psychiatrie mais ils m'ont mis en medecine avek les alcolos dependant. Vol au dessus d'un nid de coucou. La came c'est rude (je ne parlerai pas maintenant des degats consekents : HIV, Hepatites…) mais l'alcool c'est le 11 septembre ds ton corp. J'ai ete suivi tous mon sejour (16 jours) par le Doc J Dugarin, le grand manitou du centre MURGER plus Libertaire ke psychiatre. Un homme et un medecin qui m'a mis sur la bonne voie kan a l'approche du sevrage. Aborder le sevrage sans se mettre trop de pression kan a l'avenir, gerer au koup par koup, dedramatiser l'echek possible… a chake koup de kafard, envie de partir, envie de kavaler sur le Boulevard des pharmaciens a Chateau Rouge (je partage la meme revolte ke " Stan du chateau " kan au laxisme des autorité sur cette zone de libre auto-medikation) toujours recentrer son esprit sur le pourkoi je suis la et faire un pas apres l'autre… et enkore un autre… puis enkore un jour enkore un pas (un petit pas vers le sevrage mais un grand pas vers le retour a soi meme, aux sentations authentikes sans anesthesikes). Le reste est ekrit ds tous les temoignages ci-dessus : Arreter le SUBUTEX c'est très dure, rien a voir avek la came. Dugarin explike cela par la nature synthetike de la molekule de Bupremorphine beaukoup plus tenace ke celle des opiaces d'origines vegetales. Oui le Temgesik ne fesait pas d'abces en cas d'injektion… oui il etait moins dosé… oui il ne kontenait pas d'exipiant qui vous flingue les veines en cascade. Mais je ne suis pas la pour faire le proces de la mafia pharmaceutike. Pas de viktimisation, pas de koupables pre designés. La DOPE c'est pas la Subutex Companie qui m'a foutu dedand !!! C'est MOI tout seul comme un grand, comme un gland. Et aujourd'hui c'est toujour moi qui (avek l'aide de la fakulté) me sort de cette dependance tenace, vicelarde au possible. Tu krois ke t'as marké un but, ke tu menes au skore mais non !! Deux jours apres le manke de Sub te marke t'en deux ds les arrets de jeu souvent en fin de journée. Bouffés d'angoisse radikale, jonglage max ds les guiboles et les nuits longues komme un hivers apokaliptike. C'est au mental ke ça se gagne, ne jamais perdre de vu ke ces souffrance sont des konsekences chimikes tout kommme les angoisses et k'elles ne sont pas eternelles. Kommencez par regler ce qui vous a mis sur la piste de la "came-subtitu" avant de vous engager ds le kombat en 30 Rounds k'est le DIVORCE avek le Sub. Tout vos temoignages m'ont touchés et prouve ke l'ont peut arreter les medoks de façons generales mais pour ça il faut puiser ds des ressources dont les medoks avaient finit par vous maské l'entré. NE PRENEZ pas le sub par le nez ou a koup de marteau pikeur ds le bras. Pour envisager d'arreter un jour le Sub, c'est SOUS la langue, preskrit par un medecin avek reduktion de la posologie juska un niveau acceptable pour envisager le sevrage. Pour le reste nous sommes tous different mon temoignage n'engage ke moi mais s'il peut être utile a kelkes uns il n'aura pas été vain. Pour le reste c'est pour MA gueule ke j'arrete. Retournez a un egoisme d'exigeance de soi, occupez vous de vous, reaprenez a vous apprecier… reapprecier la vie reviendra naturellement. On est pas sortit du ventre de notre mere avek la peur au ventre. Avant de remarcher… il faut ramper mais c'est vivre qui est au bout… A VOUS DE VOIR !! Je me kasse ds deux jours au Maroc donk au chaud, ds un environnement different. Cela je le sais par avance m'aidera a fignoler le sevrage. Je ne mankerai pas de revenir et repondre a ceux qui voudraient des infos sur le centre Murger ou des infos komplementaires. KOURAGE a tous !! Et ne perdez jamais de vu k'avant d'être ou d'avoir été des Toxikos ont ai des hommes, des femmes, des histoires unikes et k'il n'est pas dangereux d'avoir un peu d'indulgeance envers soi meme.
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119577
b
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