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Mourir de plaisir (recit ados gay) - recits erotiques

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 06/03/13 | Mis en ligne le 27/05/14
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Mourir de plaisir : Chapitre 8 : Avec le temps vas tout s'en va. Cependant une autre pensée vint me tarauder l'esprit… "C'est qui ce David ? " Je n'eus pas le loisir de me poser la question 107 ans, alors que j'avançais dans l'allée menant au pas de ma porte, je vis, Arnaud qui me faisait de grands signes par la fenêtre de l'étage. (signes qui indiquaient sincèrement que j'allais morfler). Maintenant en face de la grande porte d'entrée-couleur rouge sang, je pris une grande inspiration et m'armant de courage repensant à cette bonne journée j'abaissais enfin la poignée de la porte faisait face à la triste réalité qu'était mon quotidien. J'étais seul dans le couloir, je pensais que les parents n'étaient pas encore arrivés ou partit au restaurant rien d'étonnant, car mon beau père nous le répète assez souvent, on ne sort pas en "famille" , car il a "honte de nous" et qu'on est "une mauvaise image pour sa réputation" . J'avançais à pas de loup dans le couloir, en priant très fort notre bon seigneur (je ne suis pas croyant) , quand soudain, je ressentis un point lourd au font de l'estomac, en effet il était la, il m'attendait… Il était assis sur une chaise, de la cuisine, devant la table, ma mère affairée aux fourneaux pour satisfaire les envies culinaires de Monseigneur, il me regarda fixement et me dit : D : Assis toi. Sans posé résistance, j'obéis, ma mère ne se retourna même pas pour m'embrasser ou savoir comment j'allais, elle était trop affairée à faire la petite femme soumise. Elle finit enfin et en faisant bien attention à ne pas croiser mon regard, apporta une assiette remplie de morceaux de magret de canard et de frites maison… (mon plat préféré). Il me regarda en souriant, et me demanda sur un ton mielleux : D : Tu en veux ? Génné, mais en même temps flatté d'une telle proposition de sa part, j'acquiesçai verbalement en lui disant : C : Oui, c'est très gentil… Merci. Il avança l'assiette vers moi, se leva, me regardait toujours fixement, il sourit et en un instant, je fus projeté contre le mur. Avec une force que l'on pourrait qualifier de surhumaine, il renversa sa chaise, et me plaqua contre le mur. Je n'arrivais plus à bougé, ni crier, ou encore même me débattre, je ne faisais pas le poids. Les yeux remplis de colère, il me dit dans une voix remplie de rage : D : Mais qu'est ce que tu crois que je vais partager avec toi ?!! TU es qui ? Tu te pointes à pas d'heure et tu crois pouvoir manger à ma table ?! Mon corps était pétrifié paralysé par la peur, à cet instant j'ai vraiment pensé que j'allais mourir, ma mère quant à elle était une superbe spectatrice, elle dit d'une voix à peine audible dans le vacarme ambiant : Mi : Mon chéri, penses-tu que ce soit la réaction convenable ? Il la regarda farouchement toujours avec ses grands yeux injectés de sang, et lui dit du tac au tac : D : Ta gueule toi, va voir ailleurs si j'y suis. Ma mère en gentille chienne soumise pris congé et parti se réfugier dans le salon. Il se retourna vers moi et me dit : D : La prochaine fois que tu seras en retard ou que tu oublieras de faire des choses aussi capitales que le ménage ? Tu t'en rappelleras longtemps j'ai été clair ? Étant d'un naturel introverti et ne sachant que faire face à ce monstre, je pris parti d'acquiescé : C : Oui… Pardon je… je suis désolé cela ne se reproduiras plus… promis. Il desserra son étreinte ce qui eu pour effet de me faire atterrir sur les fesses sur le sol en béton (sa fais mal…). Après cette violente altercation, il n'eut pour seule réaction que de ramasser sa chaise et de dire : D : N'oublie jamais qu'ici tu n'es personne, le patron c'est moi et ne t'avise plus jamais de me désobéir. Profondément choqué de sa réaction et du manque de cette dernière par ma propre mère, je me relevais tant bien que mal et fonça dans ma chambre à l'étage, je montais les escaliers en trombe. Les marches deux par deux, rien ne m'aurait arrêté à ce moment la. J'étais en clair état de choque et je ne savais pas quoi faire, je me sentais perdu, j'ouvris la porte de ma chambre la ferma violemment et m'étala sur mon lit… J'avais mal, pas seulement dans ma fierté, mais physiquement. En me plaquant contre le mur, cet enfoiré m'a enfoncé une étagère dans le bas du dos, je saigne, mais je m'en fou j'ai l'impression de ne plus avoir la force de faire quoi que ce soit. Le silence emblématique de cette maison ce fut. Plus aucun son n'émanait de nulle part, c'était bon. Quand tout à coup, quelqu'un toqua à ma porte. N'ayant pas la force de me retourner, je lâchai un vulgaire : C : Ouais ? Entré… La porte s'ouvrit et quelqu'un s'assit sur mon lit. Une boule de chaleur se forma peu à peux au fond de mon ventre, je pensais que ma mère qui n'avait pas réagi à l'altercation avec Dominique venait me voir pour prendre de mes nouvelles… Tant bien que mal je me retournais et… Et bah fausse joie c'était pas ma mère… C'était Arnaud, il était complètement enfumé et d'un point de vue de non drogué, j'avais l'impression en le regardant qu'il "fonctionnait" comme un robot qui perdait de ses batteries peux à peux… Il me regarda et me dit : A : Eh sa a crier en bas non ? Exaspéré de ses réactions sans intérêts, je lui lâchai sèchement : C : Mais pourquoi tu n'es pas intervenu, il m'est encore rentré dedans (sans mauvais jeu de mots) tu peux pas essayer de me défendre alors que je n'ai rien fais ? Ou alors sa te fait autant kiffer que lui de me voir dérouillé ? Il baissa la tête, et dit sans aucun élan de compassion : A : Bah excuse man' mais je venais juste de finir de fumer mon troisième pet' d'affilé et je pense que le temps que je descende l'escalier, on y serrait encore. C : Et si tu arrêtais de te défoncer toute la journée tu aurais pu m'aider non ? Mais non Monsieur, préfère rester dans son monde… Super. Il me regardait avec un petit sourire en coin et dit : A : Ma drogue c'est un peu comme le refuge au coeur de la tempête qu'est ma putain de vie donc ne juge pas. Je savais bien que la drogue était pour Arnaud un refuge et pas un acte qu'il faisait banalement pour "jouer au grand" il est tombé là-dedans, car il n'a trouvé que cela… Ce n'est absolument pas excusable (la drogue c'est mal les enfants je me répète) , je vis la même vie que lui et je ne suis pas devenu toxicomane, seulement deux individus si proches que le sont deux jumeaux, confrontés aux mêmes situations, en fonction de leurs situations ne réagiront pas de la même façon. Il se leva et me dit : A : Bref j'essayerais de faire attention la prochaine fois, s'il y en a une, tu n'as pas du feu ? Je suis en rade là ! Exaspéré, je lui dis : C : Le zippo est sur le bureau et il s'appelle reviens… A : Ouais pas de soucis aller je file dans ma chambre bonne nuit lapin et si jamais tu veux te vider la tête passe à "la réserve de Nono" (sa chambre) … J'ai ce qu'il faut moi ! C : Casse-toi au lieu de dire des conneries… Il referma la porte, et me laissa seul à nouveau, je ne savais pas s'il avait raison où il avait tors, mais moi je ne toucherais pas à la drogue pour m'échapper (sa me fais peur) … Moi j'avais mes amis, et une toute nouvelle connaissance Greg, Greg, on se connaît depuis même pas 24 heures, mais je sais que dans mon coeur il occupe déjà une place importante… Je me déshabillais tant bien que mal et me plongea dans mon lit… Je ne pouvais pas me mettre dans toutes les positions que je voulais à cause des multiples contusions que Dom' m'a fait… ! Je me mis sur le dos et fixait le plafond, voilà plusieurs jours que je n'avais plus envie de rien, que je trouvais mon existence fade et terne… Et Greg a remis un peu de piment dans ma vie… Je ne sais pas pourquoi, mais tout en pensant à lui mes mains vinrent caresser mon corps, je pensais à lui Greg ; Greg ; Greg me caressait encore, le torse, mes mains s'aventurèrent plus bas toujours plus bas et atteignirent ma verge en pleine érection, l'envie était trop forte je la saisie délicatement, et commença se vas et viens si familier, mon lit s'était transformé en un énorme cocon de chaleur j'avais chaud, très chaud, trop chaud, je me caressais toujours, et quand j'eut atteint le point de non-retour, mon esprit s'évada, je me voyais des années plus tard heureux, pleinement épanouis, vivant avec un homme beau, gentil m'aimant, la totale quoi LE bonheur, seulement je fus extirpé de cette douce hallucination et revins dans ma triste réalité, je nettoyais les jets de ma semence avec le caleçon du jour qui ne me servirait donc pas pour demain le balança à l'autre bout de la pièce. Je me rallongeais dans mon lit fermis les yeux et attendis le sommeil avec impatience… Quand je fus tout à coup tiré de ma phase de premier sommeil par mon portable resté dans mon jean à côté de mon lit j'avais reçu un SMS : G : Merci pour tout, pour ton accueil le fait que tu m'ais présenté à tes amis et que tu sois venu chez moi c'était cool je ne me suis pas senti seul c'était vraiment sympa aller à demain beau blond ! LOL. Je lus le SMS et m'endormis quelques minutes plus tard avec des images plein la tête et ce prénom qui revenait dans mon esprit sans cesse GREG ; Gr eg ; Greg ; greg… Voila la suite les enfants hésitez pas à commenter et à me dire si vous aimez ou pas gros bisous à tous la suite ce soir Merci à tous de me lire.
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529124
b
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