Histoire vécue Amour - Couple > Autres      (33584 témoignages)

Préc.

Suiv.

Il n'a pas changé pourtant nous vivons ensemble

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
Mail  
| 207 lectures | ratingStar_217793_1ratingStar_217793_2ratingStar_217793_3ratingStar_217793_4

Personnellement j'ai très dur avec la cohabitation. Je la vis très mal. Pas qu'il soit désagréable, agressif, ou quoi que ce soit, non c'est l'inverse. Il vit à la maison de la même façon qu'avant. Il n'a rien changé à ses habitudes et n'a pas l'air de vouloir en changer. Les seules choses qui ont changé c'est qu'il ne se cache pas pour partir en weekend avec elle ou pour rentrer plus tard le soir car rendez-vous. Lui, ne change pas. Il continue à commettre ses "bourdes", à vivre comme il l'a toujours fait quoi ! Ce qui a changé, c'est mon désir de vie, mon regard sur cet homme qui partage toujours (à mon corps défendant) mon quotidien. Même nos conversations n'ont pas changé, juste certains sujets, sexe, amour et projets d'avenir ne sont plus d'actualité. Ce qui me dérange, où, vois-tu je me sens mal, c'est que dans mon désespoir de le perdre "tout à fait" je lui ai proposé moi, la cohabitation. Depuis le début du mois, j'ai lu, beaucoup trop à son avis et me suis rendu compte que cette infidélité n'a été que le déclencheur qui a mis fin au couple, finissant déjà. Finissant par notre faute à tous les deux. Chacun ses raisons, chacun ses torts. Je me rends compte maintenant que je ne peux vivre dans cette cohabitation. J'ai l'impression qu'il cherche encore à me manipuler. Il ne s'est pas encore rendu compte que même s'il tient encore la croix en bois dans ses mains et l'agite comme avant, les ficelles qui me faisaient me mouvoir, sont coupées et que c'est désormais "sans tambour ni ficelles" que j'avance. Et cette croix qui s'agite au dessus ma tête, ça m'énerve Je ressens un abus de sa part. Il la choisit elle, mais me garde moi, pour le ménage, le repassage, les lessives. Il m'a dit qu'il se sent encore mon mari ; la preuve, il a gardé son alliance (moi aussi, j'attends encore un jour ou deux et je l'enlève). La seule chose qui a changé dans ma vie de tous les jours, c'est que certains soirs ou weekend, je suis seule et que mon mari qui dort, toujours nu dans mon lit ne me touche plus. Du moins quand je suis éveillée, car l'autre nuit, je me suis réveillée sous des tentatives d'approche. Il a encore envie de moi, je l'ai vu. Mais n'ose pas le dire, alors il me caresse la nuit… et moi, ne sachant pas encore comment réagir, accepter ou le gifler, je fais semblant de dormir attendant qu'il se lasse. Je sais que je pourrais aussi sortir, ce n'est pas parfois l'envie qui me manque car l'ambiance est disons plombée par tous ces non-dit. Cette attitude, serait je pense interprétée comme une acceptation de la situation actuelle de ma part, une bénédiction en fait. Je dirais qu'il a le beurre et l'argent du beurre. Il ne se bouge pas pour se trouver un logement. Il trouve que tout est cher. Il joue au chantage en me proposant d'aller vivre à notre mobilhome aux Pays-Bas. Situation plus que provisoire, il ne peut s'y domicilier, propose donc de se domicilier chez des amis, et dès novembre, l'eau courante est coupée. Son travail est fort éloigné des Pays-Bas, et estimant que cette caravane nous appartient, je vivrais ça comme s'il vivait encore chez nous. Il n'y a pas la place non plus pour qu'il y mette toutes ses affaires. Elles resteraient donc encore ici. Comment faire ? Je lui avais juré que jamais je ne le mettrais dehors. Je n'arrive pas à me construire avec lui à mes côtés, je suis tellement mal quand il zone près de moi que je dois prendre des anxiolytiques, alors que pendant son absence, je me sens bien. Libre et presque heureuse de vivre désormais. J'ai réussi à sortir de ma dépendance vis à vis de lui, enfin, quasiment et je sens que le dernier obstacle est sa présence. Lui aussi peut-être, ce qui expliquerait que… Je n'y avais pas pensé. Mon mari avait proposé cet accord là à sa première épouse, pour les enfants qui étaient encore jeunes. Ici, notre fille a 20 ans. On ne peut pas comparer. Nous n'avons quasi plus de dialogue, sauf pour la bonne marche de la maison, style "n'oublie pas le pain " Et s'il veut la cohabitation, c'est par intérêt financier, ne pas me payer de pension alimentaire et payer moins de charges locatives. Les enfants, ma fille, qu'il a adoptée après notre mariage ne veux plus lui parler, vu son attitude agressive à son égard. Sa fille ainée 18 ans est pour le moment en vacances chez nous et gère ma foi assez bien la situation. Je lui a rappelé que son père est unique et rassurée sur le fait que je ne la sentirai pas " traitre" si elle sympathise avec l'autre et sa fille. Sa cadette (16 ans) est en colère. Elle ne veut plus le voir, mais vient passer bientôt un weekend à la maison pour me voir, en espérant m'a-t-elle dit ne pas le croiser trop souvent. J'ai beau lui dire que c'est son père etc… elle ne veut encore rien entendre. La fatigue et la douleur envoient des endorphines dans le corps. Les endorphines ont la particularité de me rendre "bien" donc j'en abuse un peu pour le moment Les rires étaient revenus hier soir ; j'avais invité un couple d'amis, profitant de son absence. La soirée fut bonne, jusqu'à son retour. Je venais de servir le dessert. Me doutant de son retour précoce, j'avais prévu du dessert pour lui aussi. Je lui ai proposé de se mettre à table avec nous, du vin, du café et du dessert… Il a accepté… et je l'ai servi… comme un invité. Mes invités se sont sentis mal à l'aise, tout le monde je pense. Peut-être pas lui, je n'en sais rien. Peut-être tous comptes faits, il ne l'a pas fait tard et a été se coucher. Mes invités m'ont expliqué leur mal-aise (ils sont au courant de notre situation) , nus en avons légèrement parlé, ils m'ont dit qu'ils ne comprenaient pas qu'il reste, que elle, elle l'aurait mis déjà depuis longtemps dehors… et bref, à mon corps défendant, voilà à nouveau la conversation qui tourne autour de Monsieur Chéri. Il était tard, et nous nous sommes quittés. J'ai rangé et suis montée dormir, il dormait déjà, oufffff !!! Oui tout à fait. Pendant que j'écrivais ceci, nous nous sommes disputés. Je lui ai demandé quand il comptait enfin partir, que la vie avec lui, était pour moi devenue invivable. Très vite, nous nous sommes disputés. Il me dit ne pas vouloir partir avant la fin de l'année. Que son choix n'était pas de VIVRE avec elle, mais de L'aimer, elle et pas moi !!!!!!! Qu'il n'est pas question qu'il nous quitte, que de divorce ou séparation il n'en est pas question. Qu'on ne divorce plus pour adultère, qu'enfin bref, c'est bien comme je pensais, qu'il est hors de question qu'il parte de la maison,… avant un certain temps.
  Lire la suite de la discussion sur psychologies.com


217793
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

A deux doigts de fuir parce que la rencontre m'angoisse - relations amoureuses

image

Bonsoir et merci de passer sur mon post. J'ai pas mal hésité à écrire ici (ou ailleurs ^^) , mais je crois qu'il faut que je mette les choses a plat et je suis ouverte à tous conseils et toutes critiques constructives. Voila, je suis une jeune...Lire la suite

Est-ce un point de non-retour ? - affaires de couples

image

Il s'en fout et il m'a dit "De toute façon, je ne vois pas l'intérêt de me prendre en main, il est trop tard maintenant." (il reste un mois à la fin de l'année). Ce qu'il a envie de faire en garçon normalement constituée. Je parle de le...Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages