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Mari paranoïaque, pervers narcissique

Témoignage d'internaute trouvé sur e-sante 15 ans
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Je viens témoigner du désarroi à vie que je vis de m'être trompée un jour en me mariant avec un pervers narcissique et avoir eu 3 enfants avec lui. Nous avons avec les années acquis des métiers différents. Lui, dessinateur, moi étudiante pendant 10 ans tout en voulant les enfants… Je l'avais connu à 14 ans, orpheline de père depuis l'âge de 9 ans. A 20 ans nous nous marions. Ma grand-mère avait remarqué qu'il fouillait dans son tiroir pour voir l'argent qu'elle donnait à mon frère, le banquier m'avait dit alors que j'avais 18 ans qu'il était "maquereau", mais tous ces signes je n'ai pas voulu les entendre, ni les voir. J'avais en effet remarqué qu'il me prétait peu d'attention qu'il était toujours gentil en présence des autres mais que sitôt la porte fermée il n'y avait plus rien de tendre ou délicatvis à vis de moi. Je comprenais que ce n'était que façade. Force est de constater que je ne voulais rien voir. C'est là que je m'en veux mais vous pouvez pas vous en rendre compte. POurquoi avoir continué ? Malgré tout, 3 enfants sont nés parce que je pensais, sans vouloir voir ces signes, que ce que j'espèrais le plus au monde avoir une famille allait se produire. Ma maison familiale était sans vie depuis la mort de mon père et ma mère était très perso. Elle sortait le soir des fois et partant de la je restais seule. Mais j'étais une enfant sage et je travaillais, je faisais de la couture. Mathilde en 79, Charlotte en 1981 et Nicolas en 1984. Je ne recevais aucune délicatesse à mon encontre, mais je me disais que j'allais survivre et lui me disait que ce n'était qu'au cinéma qu'on voyait des époux qui s'aimaient… et que il me fallait toujpurs râler sur quelqu'un ou quelque chose !!! Il se couchait tous les soirs et dormait à 20 h 30 pour se réveiller à 4 heures. Le matin, il regardait dans mon sac, prenait les quelques chèques de mes patients, j'en étais arrivée à cacher mes chéquiers sous mon oreiller pour ne pas me voir reproché mes achats pour les enfants que je gâtais, il m'interdisait d'aller faire les courses car je soi disant dépensait trop, alors je compensais en achetant de la boucherie pour sortir des pâtes,… allait à la poste récupérer mes AR… je ne vais pas tout décrire mais ce que je veux dire c'est qu'l"PRENAIT MA VIE", il "VIVAIT MA VIE"… Et peu à peu, il répondait au téléphone professionnel, passait dans mon dos à la banque pour faire des virements de mon compte professionnel vers le compte joint pour payer un terrain… et peu à peu lorsque je lui demandais les raisons de ses agissements il me répondait " tu es folle et ingrate… ;moi qui veut t'aider… tu n'es qu'une mégère… " les enfants étaient toujours présnets quand il me dévalorisait et entendaient… donc, j'en arrivais à éviter de faire une réflexion pour ne pas que les enfants aient à entendre des mots graves contre moi. Je me demandais comment ils allaient évoluer. Il se moquait de toutes les personnes qui mentouraient, que j'aimais, il a essayé d'introduire un homme dans mon lit pour que je le trompe certainement, mais je ne suis pas comme cela et mon éducation m'interdiasit de penser à ça. Aujourd'hui je me dis que j'aurais du me détendre avec quelqu'un car cela m'aurait moins isolé… Au final, j'ai compris que je ne m'en sortirais pas. Tous les jours, il me disait que "je ne valais rien" que j'étais une malade mentale et surtout il est devenu indifférent. Nous n'avons pas eu de rapports conjuguaux pendant plus de 9 mois… il me punissait par l'indifférence, le déni. Mes enafnts me disaient " viens Maman, tu es toute seule, viens dormir dans mon lit"… mon fils 6 ans me disait " Maman, je vais te trouver un mari à l'école… ". Je les regardais avec tristesse car ce n'est pas bon pour la construction d'un enfant. Il n'a pas à prendre en charge l'un de ses parents. Il me disait "tu n'es pas capable de recevoir ces amis" lorsque pour mes 30 ans j'ai voulu faire une fête. J'ai toute seule tout préparé mais au final, il a fait comme si nous étions bien unis devant les invités et je n'ai jamais trouvé le courage de dénoncer à mes amis la réalité de la vie qui se passait entre les 4 murs lorsque la porte de la maison était fermée. Le pire était lorsque quelqu'un me disait "vous avez de la chance d'avoir un mari ausi gentil que lui". Hallucinant… le matin en me réveillant, je trouvais tous les chèques des charges de la maison rédigés et il me les mettait sur la table à coté de mon bol pour que je les signe car il devait patir. Il me diasit "tu es riche" alors que lorsqu'on débute un cabinet on gagne même pas de quoi payer les charges surtout en province dans le Sud. J'avais fait des études donc j'étais riche. Je vais parler des enfants car divorcer n'est pas tout, on n'arrête jamais le processus, maintenant que j'ai campé le quotidien en partie. Lorsque nous vivions tous ensemble, les enfants se collaient à moi car ils avaient peur du père et du regard très particulier qu'un pervers narcissuqe a sur sa proie comme s'il la crochetait pour pas qu'elle lui échappe ; J'en ai peur aujourd'hui encore. Quand à bout, déprimé, réellement au bord du suicide, exédée, après une giffle monumentale, je lui ai dit que je demandais le divorce, il a pris les enfants en otage, n'hésitant pas à leur dire que ils allaint me faire nfermer, et sa famille et lui ont manoeuvré premièrement dans mon travail salarié que j'avais pour augmenter les revenus pour me faire licensier, pour atteindre à ma réputation en disant que je battais mes enfants, et troisièmement il a pénétré par effraction chez moi, en donnant un coup de poing dans le verre de la porte d'entrée, en criant et en laissant du sang partout et il a emporté les enafnts qui criaient horrifiés de la peur et des vociférations à mon encontre qu'il disait. Le juge m'avait donné la garde des anfants, une pension et il n'a jamais pendant ls 6 mois qui ont précédé le rapt. Les enfants avaient en 95, 10, 14 et 15. J'ai voulu les récupérer et je me suis fit pousser dans l'escalier de chez mes beaux-parents, j'ai vu la mort approcher, ils étainet prêts à tout. Le soir où l'huissier est venu les rechercehr, le père a ouvert la porte, il avait préparé une mise scène en installant les enfants et tel un chef d'orchestre, il a dit à l'huissier : Monsieur, les enfants ne veulent plus de leur mère, et en regardant les enafnts, il a dit et orchestré une chanson répétée ; deux trois et les enfants ont tous ls trois récité ; "Nous ne voulons plus voir notre mère". L'huissier est parti, sans me dire au revoir, il n'avait jamais vu cela de sa vie professionnlelle. J'étais et je suis vraiment seule au monde. J'ai avec beaucoup d'amour compris qu'ils avaient subi un lavage de cerveau et qu'ils étaient devenus leurs otages. Pour me faire souffrir, il les ferait souffrir devant moi. J'étais très fusionnelle avec eux. C'est ce qu'il a fait, par exemple, en obligeant les 2 filles à déménager le frigo toutes seules dans l'scalier et en m'empêchant de les aider. Des hommes auraient du le faire pas des enfants… Il leur disait : "Tout ce qui est à votre mère, est à vous ; < srvez vous. Et j'ai vu les enfants, sauf mon fils que j'avais pu récupérer en faisnat intervenir une psychologue scolaire, me regarder avec le même regard que le père et dire on prend en faisnat une liste. Même aujourd'hui, je vois des choses disparaître de chez moi… Ils ont souffert de vivre des humiliations, des "je te donne pas l'argent" ce mois ci sans qu'ils aient d'autres ressources, il fallait qu'il soit au courant de tout ce qu'ils faisint, de tout ce que je faisais. Il se garait, car il avait acheté une maison à 300 mètres de chez moi, devant chez moi, laissant le gros moteur allumé, la musique fond, envoyant les enfants comme des boulets pour venir chercher de l'rgent. Les voisin ne parlaient plus, les voisins se sont tus. J'ai réfléchi. Si je restais là, les enfants allaient vivre en otage pour que je vois leur attaque. Il ne me restait plus qu'à vendre la maison de mon père et quitter la région. Du reste, je ne trouvais plus d'emploi, car le monde est petit et il intervenait dans mon dos pour me détruire. Les regards se fermaient, les gens se détournient de moi. Alors, je suis partie avec ma voiture et une valise. Je suis arrivée à Paris, ne sachant pas où loger mais j'avais décroché un poste. Un jour, j'ai pensé ne plus donner de signe de vie car je souffrais trop et puis par amour pour les enfants, MES ENFANTS, j'ai tenu bon et j'étais toujours à l'écoute. Nicolas était inscrit dans un Collège, il devait vivre avec moi, mais son père m'a téléphoné un soir en me disant ; "Arrête d'empêcher les enfants de vivre. Ils n'ont pas besoin de toi" "il ne prendra pas l'avion, ma mère n'a pas pu le mettre dans l'avion, j'avais la garde de mon fils. Mes filles m'ont tourné le dos, car j'étais forte et lui faible !!! Je pouvais tout vivre. Mon fils a beaucoup souffert. Ils ont été humilés par leur père, il leur disait, vous n'aurez pas votre bac (lui n'a pas son Bac) , vous n'êtes pas capable et c'est moi qui comprenant que Charlotte avait quitté le lycée en cours d'année, l'ai faite venir à Paris et lui ai permis de vivre, étudier dans la confiance nécessaire pour la réussite de son BAC. Elle a eu son Bac… et il l'a rehappée après comme il sait le faire… ça fait mal. L'an passé, il lui a coupé les vivres sans raison, elle du vivre chez moi dans un appartement à Toulouse et tout vendre de ses affaires pendant qu'elle faisait un stage non rémunéré pour ses études. Elle persiste à chercher sa reconnaissance à lui prouver qu'elle est quelqu'un de bien… ;elle fait la même erreur que moi mais elle est dépendante de lui moralement. Pourquoi ? Je ne comprends pas. Quant à ma flle ainée, elle a pris son parti, il l'a mise à ma place, se charge de tout contrôler, m'épie, me traite de malade, de schizophrène, de paranoiauque et me dit "ne va jamais dire que c'est de la faute de Papa tout ce qui est arrivé"; Elle est obèse et a des accès de boulimie graves. Elle est mariée mais il me semble qu'elle est perverse narcissuqe à son tour, car je ne trouve pas que son couple soit différent du mien. Je n'ai jamis refait ma vie. Je m'éloigne de plus en plus d'eux, car le passif est trop grand. Il les brime parfois, se moque d'eux. Ils ont besoin de plaire à leur père, QUI JAMAIS NE RECONNAITRA UNE QUELCONQUE VALEUR A SES ENFANTS, mais bien plus à sa paternité qui lui importe aux yeux des autres. Je n'ai jamais reçu un bulletin scoalire de mes filles, il passait dans mon dos et me dévalorisait. Je n'ai pas su me battre, je n'étais pas armé pour, mon enfance avait été trop calme trop à l'écart des groupes, des conflits etc… et je n'avais pas appris à gérer. Voilà, orpheline à 9 ans, fille d'une mère vivant dans son statut de veuve éplorée gamine, qui ne pense qu'à elle, ex époux pervers, j'ai tout loupé dans ma vie. Je n'ai que très peu d'espoir de m'en sortir, à moins de repartir, mais cette fois, sans laisser mon adresse, car le passé me rattrape toujours et l'erreur de choix dans mon marige fait qu'au jourd'hui dans mon travail on continue à ne pas me respecter car les rumeurs du passé sont toujours là. Mon nouveau chef de service m'a dit "Le respect cela se mérite" pas avec ce que vous avez fait""… je l'ai regardée et j'ai compris que on lui avait parlé de ce que mon mari avait semé : une rumeur et 10 ans après elle vit cette rumeur !!!! J'ai pourtant eu un jugement de Prudhom diasnt "volonté de nuire à la réputation de la personne", mais c'est comme si je n'ai pas droit à vivre. Je suis presque morte… Voilà, les unes et les autres, je sias que ça été dur pour vous, car un pervers narcissique ne permet pas un divorce intelligent. IL FAUT SUBIR SA LOI… LE PROCESSUS DE DESTRUCTION NE S'ARRË ; TE JAMAIS… heureusement j'ai fait 3 ans de psychothérapie, mais c'était du palliatif et cela ne remplacera jamais toutes ces heures d'amour, de tendresse et de respect. Je voudrais ne pas être seul à avoir perdu mes enfants.
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121554
b
Moi aussi !
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