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Depuis son passage, je ne sais plus quoi penser (attention pavé)

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 04/09/11 | Mis en ligne le 27/03/12
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Bonjour à tous, et à toutes : ). Après avoir lu pas mal de témoignages sur le forum, je me jette à nouveau à l'eau à mon tour. Je suis nouveau il s'agit de mon premier post. Habituellement je ne suis pas spécialement partisan de l'étalage de complaintes et de gérémiades surtout me concernant et en public mais il semblerait qu'on ne soit pas jugé ici et que l'endroit soit fait pour ça. Je ne suis pas certain qu'il s'agisse de la bonne section du forum, car je ne suis pas certain de savoir définir clairement quel est mon "soucis". Je suis donc un homme de 28 ans, cancer (est-ce important ? ) bien que n'ayant pas fait de très longues études post-bac, étant débrouillard j'ai la chance d'avoir une relativement bonne situation pro (Je travaille dans un environnement 100% masculin) , j'habite une petite ville de province, d'où je ne suis pas originaire. Je pense que je "tourne mal" (je ne dis pas ça pour vous faire rire je le pense vraiment) , je ne sais pas trop comment définir ça ce n'est pas évident, je vais tenter de développer. Socialement je suis "peu" intégré, j'ai un amis ou deux (pas d'amiEs) que je vois à l'occasion et quelques collègues qui sont également des "connaissances"/"copains", sur le fond ça ne me pose pas de problème particulier. Je procède à l'usage protocolaire, repas de temps en temps entre colllègues et connaissances, ou quelques apéro par ci par là (et ma foi ce n'est pas désagréable). Je pense toujours avoir été de nature solitaire (pas associable mais solitaire) , et je ne ressends pas de gène particulière à ce statut, je n'ai pas le besoin de connaître foule de monde pour me sentir rassurer ou vivant, et je pense que ça m'ennuierait d'ailleurs, je suis plutôt partisan de la qualité à la quantité. Puis je n'ai pas envie de plus m'intégrer que ça en fait (cette "sur-socialisation" forcée m'irite un peu). En fait j'ai un peu l'impression d'être associable… je ne sais pas si le terme est exact, je respecte les critères sociaux enfin je ne sais pas comment l'expliquer. Enfin ça ne m'intéresse pas de connaître des tonnes de monde, mais je suis toujours ravi de discuter avec un inconnu (ou une inconnue) qui me demande son chemin dans la rue par exemple. Paradoxalement je n'ai absolument aucun problème de timidité, pas de problème particulier de confiance en "moi", je n'ai aucun mal à prendre la parole devant un groupe, ou même à parler en tête à tête avec une "jolie" femme dans les yeux sans me sentir mal à l'aise. Il semblerait également que j'ai du charme ou que je sois "mignon" (c'est difficile d'écrire tout ça…) enfin selon les dires des femmes qu'il m'ait été donné de fréquenter. Au travail je ne me sens pas à ma place, je suis passionné par le domaine dans lequel j'évolue, mais j'ai l'impression que mes collègues n'évoluent pas dans les même sphères que moi. Il est plutôt usuel d'être dans l'apparence et le superficiel (je ne vous fais pas de dessins vous voyez l'idée) , je me sens loin de tous ça. Généralement les conversations pauses café tournent souvent autour de thèmes qui ne me touchent pas "nouvelle voiture, emission de télé, maison, belle mère, étude des enfants, argent, voyage sur les îles, relation avec la conjointe". Autant dire que je n'arrive pas spécialement à tisser des liens avec ces personnes là, il y a evidemment d'autres personnes moins dans ce moule car plus jeune peut-être, avec qui je m'entends "mieux", mais elles sont plutôt branchées jeux vidéos, consoles, soirées poker, uniquement entre mecs eux même pas spécialement très socialement intégrés. Il m'arrive de temps en temps de participer à ces soirées jeux vidéo ou même poker et je ne dis pas que cela ne me plait pas, ce sont des gens très sympathiques, on rigole bien et ça occupe, mais uniquement à l'occasion. (en fait je me rends compte que si je n'allais pas à ces soirées j'aurais vraiment une activité sociale quasiment morte…). Certains donnent l'impression de ne satisfaire que de ça, de trouver le bonheur à travers ça personnellement je ne peux pas, ça ne me suffit pas !! J'aime beaucoup lire, j'aime également tous ce qui peut être créatif, je pratique la photographie, j'aime débattre comme un étudiant en philosophie, j'aime parler de l'actualité économique ou géopolitique ou de sujets plus bateaux également aussi. Je pense être quelqu'un de passionné capable de s'enflammer dés qu'un sujet lui tient à coeur (une lecture d'un article de presse sur internet et je n'ai qu'une envie sauter sur mon tel pour en parler à quelqu'un et avoir son avis, sauf que j'ai peu de personne avec qui partager ça). J'aime aussi voyager un peu en baroudeur dans diverses villes européennes avec mon appareil photo et mon pauvre anglais. De manière général c'est très dur d'aborder ces sujets là avec mon entourage (pro, extra-pro, ou même familial dont je ne me sens pas spécialement proche non plus…). Je pratique également les arts martiaux depuis quelques années ce qui m'a beaucoup aidé à canaliser mon stress et mon surplus d'énergie intrinsèque, cela me fait beaucoup de bien et m'a vraiment aidé à m'épanouir. J'essaie de vivre le plus "en accord" avec moi même de réfléchir par moi même et c'est dur, vraiment vraiment dur. Avoir un raisonnement logique, ne pas consommer inutilement, ne pas tomber dans la folie des achats et dépense inutile, télé hd, iphone, objet high tech, sucreries, car malgrès moi je m'embourgeoise et j'ai un peu honte, car derrière je vais raler contre le capitalisme à outrance les inégalités et les maux de notre monde moderne donc bon : / A titre d'exemple je passe un peu pour un extra terrestre lorsque je dis que je n'ai pas de télé (celle ci ayant cramée il y a quelques années et n'ayant pas jugé bon d'en racheter une). J'essaie tant que possible de ne PAS critiquer les goûts des gens d'être le plus ouvert et tolérant possible même si ce n'est pas facile pour moi en tout cas et je me mets volontier à la place des autres. Je me pose beaucoup de questions… sur moi et j'essaie de m'améliorer tant que "possible". Et puis il y a le filles/les femmes… je suis relativement "difficile" enfin tous le monde est "difficile" avec son choix de partenaire j'imagine, mais je pense vraiment avoir des "critères" Je n'ai pas eu beaucoup de petites amies, et pas beaucoup plus d'aventures. Il y a surtout eu une femme même, dont j'ai été très amoureux récement, fou amoureux même, une femme dont je voyais déjà en elle la mère de mes enfants (je ne sais pas pourquoi, je le sentais j'en avais envie, jusqu'a présent je n'avais jamais pensé à ça). Je n'ai absolument jamais abordé la question avec elle, simplement elle m'envoutait complétement de par son charisme son charme, sa beauté (à mes yeux). Une femme extrêmement brillante, cultivée, très intelligente (selon moi) , avec une personnalité complexe, épanouie intellectuellement et sexuellement, mais à la foi simple (vraiment simple) et douce, de la gentillesse, de la joie de vivre - hop hop hop - , qui fonctionnait selon son "modèle" et non pas comme il est bien vue de fonctionner, qui savait penser par elle même. Avec une petite pointe d'arrogance d'impertinance, un petit côté "précieux, princier" qui la rendait absolument irresistible aussi bien sexuellement qu'intellectuellement (pour moi). Nous sommes restés plusieurs mois ensemble chaque jour j'étais un peu plus dingue d'elle et chaque jour j'étais persuadé que cette fois ça y est je nageais ENFIN dans le BONHEUR, il était là j'en étais sur, c'était elle que j'attendais, c'était "parfait". Elle me stimulait aussi bien sexuellement qu'intellectuellement et je pense qu'on s'auto stimulait tous les deux à ce niveaux. Chaque jour après chaque conversation / débat enflammés que l'en avait ensemble (et qui se finissait le plus souvent par une partie de sexe) , j'avais l'impression d'être un peu plus sage, un peu plus "mûr", de grandir un peu plus. Puis elle a décidé de partir, car selon elle "elle ne pouvait s'épanouir en couple", que ce n'était pas de ma faute en particulier ça lui avait toujours fait ça à chaque fois. Autant vous dire que je l'ai très mal pris, et je le vis encore très mal. Depuis ce jour j'ai fait d'autres rencontres d'autres filles, j'ai eu une petite aventure également, mais vraiment (désolé pour elles) c'était "vide", je ne ressentais rien, même si ce sont des filles très gentilles, très douce, charmante, elles sont toujours trop ceci, ou pas assez cela, je ne sais pas il leur manque quelque chose pour arriver "au niveau" de mon ex, c'est comme si elle avait placé la barre bien trop haute pour le commun des autres. Des filles qui ne se posent pas plus de questions que ça qui ne s'intérrogent pas. Des filles trop "simples" dans leur façon de penser (enfin je sais pas j'ai horreur d'avoir ce genre de jugement mais je l'ai). Et c'est là que je me hais et que je me trouve "mauvais" car j'ai l'impression de les juger, je m'en veux je me dis (mais qui tu es pour la juger) , il m'arrive de trouver qu'elles ne sont pas assez bien pour moi, je les trouve trop "lambda" qu'elles aient fait des études ou pas d'ailleurs (et juste après avoir eu ce genre de pensée je me dis, mais tu te prends pour qui pour penser ça, on est tous des humains merde ! - mais cependant j'y pense quand même !! ) Intellectuellement elles ne me stimulent pas ! J'ai l'impression d'avoir laissez passer la femme de ma vie… la femme de mes enfants. Je pense que mes sentiments pour elle se sont bien calmés, je ne pleure presque plus (hormis lorsque je retombe sur une photo d'elle) , j'y repense plus avec nostalgie (de la même façon que je repense à mon premier amour ça me donne le sourire mais ça ne me rend plus triste) , je fais tous pour l'oublier mais ça ne suffit pas et il suffit que je tombe sur une photo d'elle par hasard et c'est fini pour la journée… J'ai l'impression que je deviens hautain, prétentieux intérieurement et beaucoup trop exigeant, et que je me pose en "juge" devant chaque nouvelle autre fille que je ne peux m'empêcher d'évaluer de "critiquer" intérieurement, je m'en veux, je me trouve méprisant… mais rien n'y fait je le fasi quand même. Est ce que je deviens un connard hautain ? A l'aide… En vous remerciant d'avoir pris le temps de me lire et potentiellement de me répondre. (Je n'ai jamais mis autant de je/moi/je dans un texte ce n'est pas bon j'ai l'impression de retomber 5 ans en arrière pour le coup, et désolé pour le pavé…).
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233031
b
Moi aussi !
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