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Il a passé une semaine de vacances avec sa femme

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Bien on en était à début août où je l'avais largué et où malgré tout, nous n'arrivions pas, comme d'habitude vous me direz, à couper tout contact. Le 11 août, je lui envoie donc un sms le matin. Comme j'ai programmé l'accusé de réception, je vois qu'il ne le reçoit qu'à 14h00. J"ai donc eu quelques heures pour regretter amèrement d'avoir craqué. Pourtant, dès réception, il m'appelle. Et c'était une conversation à ne pas rater. Il était sur la route du retour. Je vous rappelle qu'il allait alors avoir quelques jours de vacances...avec sa femme, puisque cette dernière ne travaille toujours pas à l'époque. Pourtant il n'arrivait pas à apprécier ces quelques jours de repos. Il était trop déçu de ne pas avoir eu l'affectation qu'il espérait et qui l'aurait basé à 2 heures de chez moi. Il en avait marre d'être tout le temps sur la route. Je lui dis que cela va justement être bien d'avoir quelques jours pour se reposer et profiter de sa fille. Délibérément, je n'emploie ni le mot "femme", ni le mot "famille". Et là, il me répond que même pas car les filles, celle de sa femme et la leur, ne seront pas là cette semaine. Etant de nature impulsive, je lui dis avant de réfléchir que c'est bien, comme ça il aura une semaine en amoureux avec sa femme. beurk!!!!! Phrase que je regrette aussitôt. C'est lui montrer que cela m'énerve. Et c'est la dernière chose que je veux. Heureusement, il n'a pas bien entendu et me demande de répéter. Ce à quoi je me refuse, lui disant que c'est mieux ainsi. Clémence du ciel, la communication est coupée, l'empêchant d'insister pour savoir. Quelques minutes plus tard, nous nous rappellons. De fil en aiguille, nous venons à parler de nous. Tout d'abord en plaisantant. C'était plus léger. Il me dit avoir fait le compte et que je détiens le record de larguage. Qu'à moi toute seule, je l'ai lourdé plus de fois que l'ensemble des filles qu'il a connu, et dieu sait s'il en avait fréquenté avant de se marier, rajoute t-il. Ce que je sais, puisqu'il tentait alors d'oublier la Sorcière. Cela m'a fait rire. Il est vrai qu'en 16 ans, je l'ai lourdé tellement souvent que je ne peux même pas vous donner un chiffre. J'ajoute que c'est entièrement de sa faute. Que je l'ai toujours quitté pour la même raison, son manque d'amour, enfin plutôt de démonstration d'amour pour être plus précise. Je lui dis qu'il est plein de contradictions de puis le début. Bien entendu, il n'est pas d'accord. Je lui rappelle alors cette soirée d'avril 2009 où nous avions bu quelques margharitas. Je lui avais alors dit que je finirai encore par le quitter car je ne savais pas s'il m'aimait. Il avait alors répondu que oui il tenait à moi mais que plus il se sentait proche de moi, moins il se sentait le droit de me le montrer puisqu'il était marié. Je lui avais alors proposé de rester sa maîtresse à vie s'il le souhaitait, puisque je n'envisageais pas de vivre un quotidien même avec lui que pourtant j'aimais. Ceci à une seule condition. Qu'il m'aime et me le montre enfin. Il avait alors répondu non. Qu'il souhaitait plus que ça avec moi. Qu'il voulait un quotidien. Que cette histoire qui durait depuis 16 ans, il voulait la finaliser. Qu'il voulait construire quelque chose avec moi. Puis au mois de juillet 2009, soit 3 mois plus tard, il m'annonce qu'il ne veut pas d'un quotidien avec moi, qu'il veut juste du fun, une bonne petite maîtresse quoi. Donc je lui dis que suite à cet exemple, il ne peut pas dire qu'il n'est pas plein de contradictions. Et là il me réponds une fois de plus que non, cela n'a rien à voir avec de la contradiction. Que notre histoire est loin d'être neutre, qu'elle en est même tout le contraire, que c'est de la passion. Et que vu la situation, ce n'est pas facile. C'te blague Il rajoute qu'un jour oui il a envie d'un quotidien avec moi mais qu'ensuite il y réfléchit et que cela lui fait peur. Que nos sentiments si passionnés fluctuent en fonction de nos échanges, nos rencontres. Je lui dit alors la vérité. A savoir que moi aussi je rêve d'un quotidien avec lui un jour mais que moi aussi cela m'effraie au plus haut point. Ce à quoi il répond qu'il en est conscient et que c'est pour ça que je le quitte pour la 200ème fois. Que c'est plus facile de me dire que je le quitte car il ne me donne pas de manifestations d'amour que d'admettre que je crève de trouille. Ce qui m'a bien fait rire. Cette façon qu'il a de retourner la situation à son avantage. Il me dit en riant : "imagine tout ce que je te ferais si tu ne m'avais pas encore quitté". Je lui dis qu'un jour je voudrais plus encore que des manifestations d'amour. Que je désirerai ce quotidien qui m'effraie tant pour le moment. Il me dit qu'il le sait, que lui aussi le voudrait un jour également. Que de ne pas avoir eu cette affectation à 2 heures de chez moi lui avait foutu les boules car dans sa tête, il s'était dit que nous nous verrions plus souvent. Que cela lui donnerait un an pour voir ce que c'était de vivre sans sa famille, bien que, rajoute t-il, il commence à en avoir une petite idée depuis 8 mois qu'il ne passe qu'un ou deux jours par semaine chez lui. Il ajoute que c'était un pari à se lancer et que ce quotidien qui nous effraie tant l'un et l'autre, nous pourrions le rendre original en ne vivant pas ensemble. Que l'on pourrait se voir 2 soirs de suite puis que le 3ème, même si nous crevions d'envie de nous voir encore, nous ne le ferions pas. On déciderait de sortir chacun avec nos potes afin de toujours manquer l'un de l'autre, exacerber perpètuellement nos sens. Puis qu'un jour, lorsque les choses du sexe seraient devenues secondaires entre nous, lorsqu'elles nous sembleraient moins importantes, alors nous pourrions envisager de vivre ensemble tous les jours, car nous serions alors plus des confidents, des amis, avec une sexualité moins débridée. Il me décrit la vie dont je rêve. Lui pour moi toute seule, mais chacun chez soi. En toute fidélité. Il me dit que ça vaut peut-être le coup de tenter ce pari fou. Il me répète plusieurs fois qu'il m'aime, que ce n'est pas que pour la , que ça, le cul, il pouvait le trouver ailleurs mais que cele ne l'intéresse pas. Que c'est moi ou personne. Que cette symbiose qui existe entre nous est exceptionnelle. Qu'il n'y a qu'avec moi qu'il souhaite faire l'amour, être libertin. Qu'il sait qu'avec aucune autre il ne vivra ce que nous partageons. Il me charrie sur le fait que pour la 3ème fois il me rappelle pour m'expliquer que oui il m'aime vraiment mais qu'apparemment, j'ai du mal à comprendre et qu'en plus, je suis un peu sourde. Je lui dis que j'ai besoin de temps en temps d'être rassurée, qu'il n'est pas obligé de me dire les 3 petits mots qu'il déteste tant, que sa formule "je tiens à toi" peut me convenir. Nous bataillons sur le fait que moi je veux que ce soit lui qui revienne alors que lui veut que ce soit moi puisque c'est moi qui l'ai encore quitté. Avant de raccrocher, je sais déjà que je n'aurais pas de nouvelles de lui la semaine suivante puisqu'il sera avec sa femme. Il me dit qu'il m'appellera, si je le permets, la semaine d'après du boulot. Car sa femme et leurs filles seront avec lui dans cette station balnéaire où nous devions nous retrouver à la fin de ce mois d'août. Il me dit que si je le souhaite, je peux venir me faire bronzer la dernière semaine d'août comme cela était prévu avant que je ne le quitte. Avant de raccrocher, je lui dis : "dis moi un mot, juste un mot". Il réfléchit et dit " manqué". Je rie et dit " manqué? C'est quoi manqué? Là oui pour le coup c'est manqué" Il rit à son tour et me dit : " ben oui mais un mot, juste un mot, c'est pas facile. A toi de le prendre en positif ou négatif". Suis-je la seule à me dire que parfois les hommes et les femmes ne parlent vraiment pas le même langage ou est-ce parce que ? Il me demande quel mot j'aurais voulu entendre " tu veux que je te dise que je t'aime?' Je lui réponds non, que ça, ça fait trois mots. Juste "reviens" ou "reste". Il persiste et me dit que c'est à moi de revenir. Bizzarement c'est la meilleure conversation que nous ayons eu jusqu'à présent car j'ai enfin osé lui dire que je ne pourrais être sa maîtresse pendant 20 ou 30 ans. Que je voudrais de ce quotidien effrayant. Et j'ai également appris que lui aussi voulait la même chose que moi. Il y a cependant une chose que je ne lui dis pas. C'est que bien que j'ai besoin de temps à autre d'être rassurée, savoir qu'il m'aime, je ne veux pas qu'il se transforme en guimauve. Que j'aime aussi cette parcimonie dont il fait preuve. Je ne voudrais pas crouler sous les mots d'amour. Qu'il ne tente jamais de me décrocher la lune, car je suis du genre à la lui foutre en pleine gueule après l'avoir tant réclamée. Je crois qu'il le sait d'ailleurs. Comme prévu, je n'ai pas eu de nouvelles de lui la semaine suivante. Cela m'a perturbé. Bien que pourtant j'ai passé une super semaine avec ma fille. Mais le fait de le savoir seul avec sa femme me rendait brank. Le dimanche soir, je lui ai envoyé un mail dans lequel je lui disais ne pas me sentir super bien. Que j'avais espéré, bien que sachant pertinemment qu'il ne le ferait pas, que j'avais donc espéré qu'il trouverait 30 secondes pour m'appeller. Et que vu qu'il ne l'avait pas fait, j'avais échaffaudé des hypothèses. La première étant qu'avec sa façon de compartimenter les choses, même s'il avait pensé à moi, même s'il avait eu envie d'entendre ma voix, il ne s'était pas laissé aller à me téléphoner. Que cela avait été la semaine de sa femme, pas la mienne. J'ai également écrit que ce qui me foutait les boules dans cette manière de si bien compartimenter les choses, c'est que je pourrais rester éternellement sa maîtresse sans que sa femme n'en sache jamais rien. Que j'avais peur que cette situation finisse par perdurer et lui convenir, ce qui moi ne me conviendrait jamais. La seconde hypothèse était encore plus déplaisante lui ai-je écrit. C'est que pour la première fois depuis des mois, il se retrouvait seul avec sa femme, sans les gamines, et qu'ils en avaient peut-être profité pour faire Kolé-serré. Qu'ils avaient passé cette semaine en amoureux. J'ai ajouté que pour la première fois en 9 mois de liaison, j'étais jalouse d'elle et que je détestais ce sentiment. Que je n'aimais pas non plus faire comme si tout allait bien tout le temps. Comme si la situation me convenait parfaitement. Je lui envoie donc ce mail dans la nuit du dimanche au lundi. Le lundi matin, il me téléphone. Il me dit que je fantasme complètement. Que cette semaine de vacances n'avait pas été bonne car sa femme et lui n'avaient cessé de se prendre la tête au sujet de sa fille à elle. Qu'il avait effectivement eu envie de m'appeller, d'entendre ma voix. Je lui ai demandé alors pourquoi dans ce cas ne pas l'avoir fait. Qu'il m'avait habituée à plus de spontanéïté. Il s'est justifié en disant que s'il l'avait fait et que j'avais mis du temps à le rappeller, cela aurait pu être dangereux...pour lui bien sûr. Ce à quoi j'ai répondu qu'un petit sms disant : "ma chérie , jai 10 minutes de libre, j'ai envie de te parler appelle moi' aurait suffi à ce que je le fasse dans la foulée. Je lui ai reproché qu'au tout début, il savait m'envoyer des sms. Il m'a dit d'arrêter de lui faire son procès. J'ai nié faire cela. Lui : " tu es énervée" Moi " non pas du tout" On a fini par en rire, comme d'habitude. Il m'a assuré qu'il n'y avait eu aucun rapprochement amoureux avec sa femme. Qu'il avait envie d'être avec moi, qu'il avait pensé à moi toute la semaine. Il m'a également annoncé qu'il souhaitait vendre sa maison. Que sa femme allait prendre un appart pas loin de là où ils habitent actuellement et que lui se prendrait un petit truc là où il serait muté, puisque rappellons-le, elle n'a aucunement l'intention de démenager pour le suivre. Nous avons aussi parlé de nous. Je lui ai dit que c'était difficile pour moi. Que cela faisait cinq semaines que je ne l'avais pas vu et qu'à ce train là, notre liaison se compterait à 5 ou 6 rencontres dans l'année. Il a rétorqué que j'étais "marrante". Que bien sûr il se rendait compte puisqu'il éprouvait la même chose. Il m'a également dit comprendre que pour moi la situation n'était pas facile, que ce que je pouvais accepter au début, c'est-à-dire qu'il soit marié, devenait de moins en moins évident car plus le temps passait, plus nos sentiments s'affirmaient. Qu'il était normal que je veuille plus. Qu'il le comprenait. Je lui ai dit que oui j'aimerai qu'il soit libre, que j'aimerai avoir un dimanche à nous. Que nous avions tous deux laissé nos couples respectifs sombrer dans la routine car nous n'avions certainement pas choisi les bonnes personnes. Que le couple devait avoir une dimension sexuelle, cette alchimie des corps que lui et moi partageons depuis tant d'années. Et que si nous avions cessé de désirer nos conjoints respectifs, c'est parce que nous ne les aimions pas assez. Qu'ils nous avaient bien plus aimé que nous ne l'avions fait et que du coup, comme nous avions l'ascendant sur eux, nous avions fait du plan-plan, et que eux avaient accepté cette situation en espérant un retour de flamme. Mais que notre flamme pour eux était définitivement soufflée. Il a reconnu tomber facilement dans le plan-plan et craindre que cela ne se reproduise avec moi. Ce à quoi j'ai rétorqué que c'était à nous de produire les efforts suffisants pour que cela n'arrive jamais. Il a dit être d'accord, que le couple se travaillait pour ne pas sombrer. Qu'il aimait ce côté de moi qui le bousculait. Que c'était une qualité que j'avais à ses yeux. Qu'il avait besoin que l'autre le stimule, lui montre son désir et l'empêche de sombrer dans le plan-plan. Je lui ai dit que je le bousculerais toujours, bien que je n'ai jamais eu besoin de le stimuler Il a avoué que c'était vrai, qu'entre nous c'était différent, que cette symbiose, cette harmonie, il ne l'avait jamais vécue avec personne. Ni avec sa femme, ni avec la Sorcière. Puis il m'a annoncé une bonne nouvelle. Sa femme qui devait rester toute la semaine avec lui dans cette station balnéaire repartait déjà le lendemain. elle ne sera donc restée que 2 jours. Il m'a demandé si je viendrais le voir la semaine suivante. Ben oui grand nigaud J'ai ajouté : " tu vois ce que ça fait de rester 5 semaines sans que je ne te voies, je te lourdes à chaque fois". Je lui ai dit qu'il fallait peut-être que je cesse de le faire d'ailleurs puisqu'à chaque fois, je revenais. En raccrochant, il m'a dit très tendrement que je lui manquais. J'ai apprécié cet effort.
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222404
b
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