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Je suis complètement perdue dans ma propre vie amoureuse

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Je viens à vous dans l'idée que vous m'aidiez parce que j'ai vraiment le nez dans le guidon. Je sais pas trop par quoi commencer à vrai dire. Bref, je suis une femme de 35 ans, je suis "en couple de principe je crois" avec un homme de 26 ans et nous avons un petit garçon de bientôt 2 ans. Et, et… et c'est pas facile tout ça ! Avant la naissance du petit, nous étions ce qu'on appelle un couple fusionnel (je me souviens que la sage femme l'avait souligné). Personnellement je n'avais pas vraiment envisagé devenir mère tout en ne refermant pas la porte sur cette possibilité. Et puis à un retour de stage de mon copain, quelques mois se sont écoulés et il a exprimé ce désir, auquel j'ai fait échos. J'en revenais pas de finalement en avoir envie et je trouvais que c'était un signe de maturation positive. Toute la période de la grossesse s'est vraiment bien déroulée pour nous deux. Et par contre, la naissance ou les quelques jours qui ont suivis la naissance se sont écroulés dans l'angoisse et les conflits. Une césarienne a été recommandée, je tenais à allaiter notre enfant et avec une cicatrice de césarienne c'est vraiment douloureux, il faut le dire. J'ai l'habitude de gérer ma douleur ou les difficultés, mais quand je sais que cela n'engage que moi c'est plus facile que si je sais que mon enfant le ressent. Le truc c'est que le père ne m'a pas du tout soutenu et a commencé à péter un câble. Nous vivons dans un DOM et à l'occasion de la naissance de notre enfant nous avons rendu visite à des membres de nos familles. Et là j'ai eu de plus en plus mal : il refusait de m'apporter de l'aide (pour faire les bagages, les porter, s'occuper du bébé, etc.) arguant que si j'ai voulu un enfant je n'ai qu'à l'assumer. La cicatrisation de la césarienne n'a fait qu'empirer et j'ai maintenu l'allaitement (finalement 1 an). Lui pendant ce temps a commencé à envisager un volontariat pour 8 mois et moi, le voyant se transformer en monstre au quotidien je finissait par accepter son projet pour lui permettre une bouffée d'air… et à moi aussi. Donc 8 mois s'écoulent et lui revient. Pendant ces 8 mois il y a eu du chantage au suicide etc. Et moi j'ai tenu pour le petit et mon bien être mental. Pendant 8 mois j'étais pas toujours bien c'est certain. J'ai perdu tous les kg de ma grossesse avec un super régime japonnais (sourire). J'ai cherché du travail et j'en ai trouvé. Que demande le peuple ? Je n'ai eu de cesse de tenir et de ne pas me faire dévorer dans une relation exclusivement parentale. Et j'y arrivais. Puis à son retour, de suite les choses étaient "à côté". Lui passait son temps sur msn ou skype… avec qui ? Et j'ai fini par découvrir… une petite amie rencontrée durant son volontariat. Lui entre temps se montrait de plus en plus désagréable et était devenu un subtil mélange d'adolescent et de clochard. Moi je bossais, je gérais le petit… et paf ! À force de m'empêcher de dormir j'ai fini par avoir un accident de la route. Je n'en pouvais plus et je ne pouvais pas me sortir du cul de sac. Après c'est la dégringolade jusqu'à la violence contre moi et le petit et les flics qui l'embarquent, et le reste. Il s'en est bien sorti parce qu'en échange d'un engagement de traitement thérapeutique je n'allais pas plus loin. Je sentais que la naissance avait ouvert autre chose de plus profond. Ensuite il est retourné vivre chez ses parents. Et notre relation s'est "arrangée". Personnellement je suis sur la retenue. J'ai beaucoup souffert. Je me sens enfermée dans cette relation parce qu'il y a un enfant et que si je quitte le père je ne suis pas armée pour assumer de le faire vivre sans son père. Dans le même temps j'ai peur que mon copain s'effondre si je le quitte. Ne serait-ce que parler de tout ça, j'y arrive pas. Là il est encore parti pour deux mois et son retour réveille des inquiétudes. Depuis il n'a pas rompu avec sa copine du volontariat. Elle est même venue en vacances et d'une certaine façon sa présence m'a aidé à gérer le désordre affectif de mon copain. Seule je ne pouvais pas y arriver. Ils ont vécu ensemble pendant 2 mois dans un appartement et moi et notre fils l'avons vu la journée ou quelques soirées. Au regard de cette histoire aujourd'hui, je ne sais plus quoi vivre. - tout arrêter et rester seule de mon côté avec un enfant… je ne veux pas - continuer ainsi… pourquoi pas mais à condition qu'il cesse de me réclamer une vie sexuelle et des paroles d'amour plus nombreuses - qu'il rompe avec son autre copine… je ne sais pas car sa présence "m'allège" d'une certaine façon - prendre un amant… laissez moi rire ! Avec un c'est assez compliqué pour moi Je ne sais plus trop. Au quotidien je me sens en décalage en tout cas. J'ai consulté mais boaf… pas plus que ça.
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217781
b
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