Histoire vécue Amour - Couple > Couple mixte      (554 témoignages)

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Après des hauts et des bas, elle a réussi à me dégouter d'elle

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Il y a 7 mois j'ai rencontré une jeune femme kabyle de 26 ans sur Meetic. Elle est venue vers moi on a échangé de façon agréable, et ne souhaitant pas rester trop longtemps dans un virtuel qui paut laisser la porte ouverte à une idéalisation stérile, nous avons décidé de nous rencontrer. Au bout de la seconde semaine nous sommes sortis ensemble. Elle : kabyle de 26 ans, venue en France en 2002 pour poursuivre ses études et fuir un mariage auquel elle était promise là bas. J'étais sa première histoire depuis son arrivée en France. Athée, mais famile très traditionnelle : le mariage doit se faire avec quelqu'un de chez elle, une sorte de filiation tout à fait logique en Kabylie, liée à la tradition, tout simplement. Moi : 31 ans, issu d'une famille marquée par divorce, et généralement une famille avec un lourd bagage. Situation stable sans plus, propension à faire passer les autres avant moi, exemple : j'aide ma mère en vivant en co-location dans un grand F4. Je rêve de trouver "celle" avec qui je pourrais lancer tout ce qui me tient à coeur : créer une famille. J'ai vécu des histoires, pas des centaine snon plus. Une assez marquante quand même. Je suis tout sauf le coureur de jupons ou le fan des histoires d'un soir. J'ai refusé des histoires alors que des potes n'auraient pas hésité… Des fois je me demande pourquoi je n'en ai pas plus profité… Dans le fond, je recherche des choses simples, pas superficielles, le tout dans un monde compliqué. La relation s'annonce difficile dès le début : son père est en Algérie, mais ses cousins veillent sur elle : donc, sorties calculées, millimétrées, espacées… Je ne la vois jamais le soir, je ne la vois qu'au compte gouttes. Mais nous nous donnons une chance. Elle sait d'avance que sa famille ne m'acceptera jamais, surtout son père. Je le sais aussi, mais on tente. 1 mois passe. Son père lui demande de "rendre un service" : passer devant le maire et faire un mariage civile bidon pour aider un "cousin" à obtenir un visa d'installation. Elle m'annonce cela en pleurs. Je lui dis de dire non. La pression est trop forte, son père la rassure : "c'est temporaire". Elle cède. Elle se marie au civil. Je décide de rester avec elle. Elle ne vit pas avec ce cousin, qui s'avère être surtout un associé clé de son père. Les choses se compliquent, mais l'attachement entre elle est moi est fort, d'une façon qui m'échappe surement pas mal (qui n'a pas connu ça finalement ? ). Arrivent les vacances. Juillet : elle part en vacances en Algérie. J'ai peur de ne pas la revoir, pour un tas de raisons : elle se demande ce qui la retient ici à part moi, elle en a marre, trop de pression, elle songe rester là bas travailler et revenir plus tard. Accaparée par sa famille, les fêtes de départ, et par ses courses qui la mettent dans un état de stress, on en loupe notre journée où elle devait venir chez moi. Un jour alors qu'elle faisait ses courses, je devais la voir. Je me rends sur Paris, et l'appelle. Elle ne veut pas me voir, car se trouve elle même insupportable. J'erre dans les rues, je me pose des questions, je me sens surtout seul… Elle part. M'appelle en arrivant là bas le soir même. S'en suit un mois et 1/2 plus long que les hivers les plus durs. Je l'appelle tous les jours, en me disant que c'est le seul moyen que j'ai pour la garder près de moi, lui montrer à quel point je tiens à elle. Je lui écris des mails tous les jours. Elle est touchée, je l'appelle pour la première fois "mon amour" au téléphone. C'est bon. Mais si dur… A un moment, je pense la perdre, elle veut rester là bas, elle a rempli des formulaires pour bosser dans une école là bas… Va et vien incessant entre les incertuitudes : les jours où elle est injognable, les discussions et enguelades avec son père, qui petit à petit lui fait comprendre que ce "cousin" pourrait finalement être plus qu'un simple service adlministratif… C'est dificile. Mais je ne peux rien faire à part l'appeler, lui parler, et également me ruiner… Sans aucun regret, tout ça avec le coeur, en voulant la sortir de là, parce que je l'aime… Peu à peu je me pose une question : je l'aime vraiment ? Où avant tout je suis plus que touché par son histoire, et je veux plus que tout qu'elle s'en sorte. Je pense l'aimer. Dans d'autres cas, j'aurais déjà laché, je serai déjà parti. Je m'accroche. Arrive aout. Elle m'appelle un soir : elle est rentrée, ici, à Paris. Je veux la voir. Pas possible, car des membres de sa famille sont chez elle, et elle doi jouier les filles modèles, les accompaner, guider, et tout ce qui va avec. On se voit furtivement. Son anioversaire le 18 aout : aps moyen de la voir, elle annule à la dernière minute. Je lui aipréparé un scrapbook avec ses chansons préféres, et un ensemble de photos de tout ce qu'elle aime et ce que nous avons en commun. Arrive septembre : enfin une semaine à nous. On est tous les deux, on est bien. On se découvre. On fait l'amour. Elle voulait le faire "naturellemen", sans protection. J'écris ce slignes et me rends compte de l'imprudence. Elle m'avait in sulté quand je lui avais dit qu'on devait s eprotéger. Elle me fait confiance, et du coup moi aussi. J'apprendrai bien plus tard qu'elle navait pas pris la pillule, alors que je pensais que c'était un accord tacite. Heureusement, pas d'incident. Je connais des problèmes financiers. L'année n'a pas été bonne de ce côté.Il faut bien le dire, notamment depuis son arrivée, et aussi à cause des impots en fin d'année… Je ne peux pas lui dire, forcément, naturellement. Elle finit par deviner mon problème. Elle me prête 2 000 euros. Je sens que c'est une grosse erreur. Elle a subtilisé mon RIB. Me fait une scène parce que je refuse. On finit par se mettre d'accord, je lui dis que je n'y toucherai pas de toute façon et que je lui rendrai dès qu'elle le voudrait. Les semaines se suivent. Fin septembre, je vais à une soirée avec des amis. Elle n'est pas là. Nous ne sommes sortis qu'une fois ensemble le soir : lors de la fête de la musique. Elle m'appelle en pleurs : grande discussion avec son père, qui la force à accepter ce mariage. Les cérémonies traditonnelles sont prévues en février en Algérie. Nous pleurons, c'est trop dur. Mais nous continuons. Je veux la sortir de là. Je lui parle des associations qui viennent en aide aux femmes dans sa situation. Elle me dit que je ne comprends vraiment rien. Elle refuse, ne veut pas faire de mal à sa famille. La culpabilité la ronge, elle seule peut faire le choix. Elle veut s'en sortit par ses popres moyens. Je lui dis ok, même si je me dis que sles choses auraient pu être certes plus radicales, mais aussi plus simples et rapides. Mais je comprends la difficulé de la situation pour elle. Bien souvent, on parle de ce qui lui arrive, elle me dit que je ne comprends rien, est très ambivalente. Tantot elle défend sa famille, puis elle les descend. Et il y a ces moments où elle est moi on est bien, où on y croit. Je lui dis que si je ne comprenais pas, je ne serai pas là, je ne serai pas resté… Il y a aussi ce smoments où ele me blesse, ou au final je me sens seul dans cete relation, isolé avec mes souhaits et mes pensées… Octobre arrive, elle recherche du travail. Elle ne veut pas faire les démarches elle-même. Je lui rédige un CV et envoie des courriers pour elle. Elle se rend à queques entretiens, répond à des propositions faites par des membres de son entourage, mais refuse, elle veut sortir du monde kabyle. Je réponds à une annonce de télémarketing à temps partiel. Je l'accompagne à l'entretien. Pour une histoire de date sur son passeport et sa carte d'identité qui ne correspondent pas, elle ne le sent pas, et pense que ça va causer problème. Elle ne donne pas suite… Ok. Passe une semaine et demi. Au téléphone, elle semble différente. Je me pose des questions. Je lui pose des questions. Elle finit par me dire qu'elle a finalement accepté ce poste. Elle ne me l'avait pas dit "pour me faire une surprise". Je suis déçu, car c'est un projet qui me tenais tellement à coeur. Je suis déçu, et aussi heureux qu'elle travaille. Elle m'explique qu'elle avait peur et préférait attendre les premiers jours pour voir si ça fonctionnait ou pas. Elle comptait m'annoncer cela en venant chez moi quelques jours plus tard, pendant mes congés, alors que nous ne serions que tous les deux. Je me dis au fond que si elle me cache ça, elle peut peut être cacher d'autres choses… Mais une partie de moi lui fait confiance… Plus fort que moi. Les semaines s'enchainent. Nous arrivons à nous voir. Elle me reproche ma situation, le fait de ne pas avoir d'espace à nous. Je lui dis qu'elle a toujours été la bienvenue chez moi. Ma mère et mes amis voient l'histoire évoluer. Ils me disent tous que ça n'ira nulle part sauf dans le mur. Au départ, ma mère compréhensive et ayant déjà accueili des jeunes en difficulté, popose de la recevoir si elle a des problèmes. Simplement et sans condition. Puis elle se rétracte. Je ne peux pas tout dire à mes amis, à ma mère. Car s'ils sont déjà inquiets, je sais que certains détails les auraient alarmés… Fin octobre : elle pète un plomb : trop de pression, elle veut arrêter. Je m'accroche. Elle ne veut plus me voir, je vais la retrouver devant son école d'anglais. Elle me confie ses peurs, elle est paumée. Je suis désarmé, ne sais plus trop quoi penser : je me dis qu'elle a eu 10 00 moyens d'éviter cet engrenage, de faire marche arrière, de dire non et de mener sa vie autrement. On repart. Mi novemre, seconde rupture, plus véhémente. Elle est très violente. La mort dans l'âme, je finis par lui dire "ok, si c'est vraiment ce que tu veux… " Règlements de compte stériles. Cri d'alarme : elle pétait à nouveau les plombs selon elle, et ne veut pas me quitter. Je dois partir à Londres. Break nécessaire. L'entendre tous les jours était devenu vital à un moment pour moi. A Londres et loin d'elle, je m'étais retrouvé dans un contexte extérieur, une bouffée d'oxygène qui remet les choses à leur place. Retour en France. Avant de partir, elle me réclamait illico presto les 2000 euros. Je l'avais pris comme un coup de pression, un argument en plus pour appuyer la rupture. Je vouais la faire chier en lui disant qu'on verrait ça en revenant. Retour en France donc. On se retrouve ça repart, on sexplique. Une ou deux semaines passent. Des semaines où on n'a cessé de se voir, où on mettait sérieusement nos projets en route. J'entame des démarches pour déménager. Elle me demande de lui rendre les 2 000 euros, car son ami d'enfance, celui qui la comprend mieux que quiconque, et donc mieux que moi (ele n'a jamais omis de me me faire remarquer) , le fameux meilleur ami face à qui on ne peut pas grand chose (même s'il est casé avec "une française" qu'ele "déteste") , en a besoin pour monter son dossier d'émigration pour le Canada. Je lui dis que je peux lui rendre, et lui demande si possible en deux virements. Je sens que mas comptes sont justes, situation de… Elle dit ok. Une semaine et demi passe, absorbé par les démarches de recherche de logement et notre situation, je zappe l'histoire du versement. Elle ne m'en reparle pas… Sauf un jour au téléphone. Je lui dis ok, je reverse la somme dans la semaine. Je vérifie mes comptes, je ne peux reverser que 1 300 euros, je lui dis. Engueulade décisive. Je l'ai trahie, je l'ai laissé tomber. Je suis désarmé. Je ne cherche qu'à régler cette situsation de… me rends compte plus que jamais de l'erreur de ce "prêt". Je me rends compte aussi qu'elle est totalement insensible aux dificultés que je peux traverser. Elle vient d'une famile aisée. Nous avons des conceptions plus que différentes de la vie, de l'argent et de beaucouop de choses. Je tente de m'expliquer, de lui expliquer. Dialogue de sourds. Situation qui se dégrade. Je lui rends 1 300 euros, par virement direct à son ami. Je ne cesse de l'appeler. Elle m'ignore, ne répond pas à mes appels, me raccroche au nez, ou me laisse pendu en ligne alors qu'elle fait autre chose. Elle semble revenir, puis repart. Je réussis à la voir. Journée difficile, elle ne veut aps me parler, n'a rien à me dire, c'est fini, je ne l'intéresse plus, je suis hors de sa vie. Je luis rends 250 euros. Je lui avais avancé 120 euros une fois pour des chaussures qu'elle voulait s'acheter, je ne lui en parle pas, car finalement je voulais lui offrir. Pas les moyens, mais je voulais lui offrir, que c'est stupide finalement. Je lui tends les billets, elle me demande de l'appeler le soir. Je tente, injoignable, sur répondeur… le lendemain : elle finit son travail à 13h30. Je vais la chercher, comme j'avais l'habitude de le faire pendant mes congés. Elle me chasse comme jamais. Elle me parle comme la dernière des… J'étais déjà en route quand elle m avait envoyé ce sms : "ne viens surtout pas me chercher, j'ai rendez-vous". Le coup du rendez-vous, elle me l'avait déjà fait l'avant veille : elle n'avait rien de prévu mais ne voulait pas me voir. En recevant ce sms, je tente de l'appeler : elle ne répond pas. Je me décide à l'attendre sur place. Elle me voit : "qu'est ce queje t'avais dit… tu ne comprends pas, j'ai pas le temps… tu me dégoutte, j'ai rendez-vous, je t'appelles plus tard"… le tout comme si elle parlait à un môme… je tente de calmer le jeu, diplomate après l'eplosion finale : je lui dis ok, si elle veut on se voit plus tard, mais qu'elle me dise où… elle me chasse. Elle a rendez-vous acec son meilleur ami, qui part au Canada. Je tente de lui expliquer que, quand même, on peut se mettre d'accord sur un endroit tout simplement, ni plus ni moins… Elle me rechasse. Elle me dit qu'elle me rappelle… je comptrends qu'elle ne le fera pas, je rentre directement chez moi. Je bascule, elle a réussi à me dégoutter d'elle. Toutes les phrases de mon entourage résonnent. Je me dis que j'ai été surement bien "con". Mais en même honnête avec moi même. J'ai commis des erreurs, ok. Elle me reprochait ma "situation", alors que j'acceptais la sienne. J'étais prêt à tout pour elle… tout… Elle m'a dit que je n'avais pas le droit à'erreur… je devais tout accepter de sa part (la signature de ce mariage civil, la voir accepter à chaque fois ce que sa famille lui dit quelque chose, alors qu'elle avait les moyens de s'en sortir, j'ai vu des filles dans sa situation le faire, ses actes et paroles blessantes…) et je devais être parfait à ses yeux… "n'avoir aucun problème", comme elle dit. Je lui ai dit que ce qu'elle cherchait, elle aurait bien du mal à le trouver… Elle pense le contraire… Elle a cete fiert et cette propension à croire que tout lui est dû que tout doit s'adpater à elle, et qu'elle ne commet aucune erreur… Au délà de sa fierté et de son comportement, je suis triste pour elle. Car, au final, je la sens incapable d'aimer, surement parce que déjà elle ne s'aime pas elle même.
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201998
b
Moi aussi !
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