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Il m'a isolée des autres

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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J'ai aujourd'hui 29 ans, Cette histoire commence en juillet 2003, le 12 juillet pour être exact, mon professeur de chant a organisé ce soir là, une soirée pour l'école dans un café-restaurant accueillant les jeunes artistes.

Ce soir la j'ai rencontré S. Pour la première fois, il était patron du café, et dans la mesure où, il nous avait permis à moi et aux autres élèves de chanter dans son établissement ce soir là, j'avais, avec la complicité de ma prof, créer une parodie de chanson spécialement pour lui. Bref, le courant entre moi et S. Est passé très vite et comme son établissement n'était à un jet de pierres de chez moi, j'y suis repassée souvent pour les soirées qu'il y donnait. En effet, j'étais une personne très active, je sortais presque tous les soirs, j'avais de multiples activités en plus des études qui n'étaient pas encore terminées à l'époque. Au cours d'une soirée, du mois do'octobre de la même année, S. M'a présenté un garçon que j'appellerai ici H., ce garçon était son petit ami. N'ayant pas pour habitude de juger les gens sur le préférences sexuelles où tout autres choses d'ailleurs, S. A très vite compris que son homosexualité ne représentait pour moi aucun freins à une amitié. Durant cette soirée, j'ai vite compris que H. Était un garçon timide, renfermé et peu sûr de lui, mais curieusement, il s'est dirigé vers moi et a engagé la conversation. J'ai très vite accroché à son humour, et je me suis dit que S. Serait sûrement bien avec un compagnon si cordial. A cette époque, leur relation cachait déjà une faille malgré tout, S. A 40 ans et H. En a 19. Cela n'aurait pas posé de problème si S. N'avait pas menti sur son âge, prétendant à H. Qu'il n'avait que 28 ans. Le 15 décembre de la même année H. Découvre le "pots-aux-roses". Peu me chaut à l'époque mes relations avec eux ne sont pas encore assez intimes pour que je sois au courant de l'affaire. Cela n'empêche que cet épisode a fait que H. Déjà très méfiant de nature, de part son vécu, n'a plus jamais réellement fait confiance à S. Le temps passe, nous sommes en septembre 2004, je passe toujours au moins un samedi soir par mois dans l'établissement de mon ami, je participe aux soirées qui y sont données, je donne un coup de main quand c'est possible, et il m'est même arrivé de faire une date ou deux chez eux en tant que chanteuse. S. Qui 'interesse aussi à la chanson, prends depuis peu des cours de chant, avec le même professeur que le mien. Notre amitié prend un peu plus d'envergure. Je me rends compte que S. Est un personnage souvent peu fiable, il est régulièrement saoul, il a un problème avec l'alcool qui est manifeste, mais il n'est pas de compagnie désagréable et somme toute ne m'a personnellement rien fait. Lors de la soirée Halloween de cette année 2004, je vois H. Seul dans le couloir en train de pleurer. Je vais donc le voir, et il est rude au premier abord, mais il faut dire que les "ours" ne m'ont jamais rebutée, j'ai toujour vu sous ce côter bourru une façon de se protéger. J'arrive à l'amadouer et il me dit qu'il s'est engueulé avec S. Je le console un peu, et lui laisse mon numéro de téléphone, en lui disant, si ça va pas appelle moi, n'importe quand, de jour ou de nuit, je serai là. Environ 15 jours plus tard, vers 1h30 du matin, mon téléphone sonne, il s'agit de H., il pleure, S. Vient de le ramener chez lui, ils ont "rompus" car H. Avait fouillé dans la messagerie et dans les conversations messenger de S., il y avait découvert des discussions érotiques et des "cams". H. M'a dit, c'est foutu il me pardonnera jamais, s'en est suivit une longue discussion, qui l'a apaisé et au final il se sont remis ensemble. C'était le début d'une longue série de choses similaires. Me voilà catapulté de plein fouet dans l'intimité de leur vie de couple, je n'en sortirai plus. Dès lors, au moindre problème, H. Me téléphone, je suis sa confidente, sa meilleure amie, et curieusement, la seule amie/ami qu'il aie. S., lui-même un peu manipulateur, comprendra plus tard comment se servir aussi de ce lien un peu particulier qui me rattache à H. A cette époque, je ne suis pas encore amoureuse de lui, c'est un ami, ni plus ni moins. J'ai ma vie, avec mes activités, mes études qui viennent de se terminer et je suis célibataire volontairement, j'estimais ne pas avoir de temps à donner à un homme et puis l'occasion ne s'était pas présentée à moi, je vivais bien ce statut de célibataire, aussi, parce que m'étant déjà bien gammelée deux fois auparavant, je n'avais pas envie de me refaire du mal. En 2005, je commence à travailler, dans la même entreprise, dans le même bureau que mon père. C'est une période d'intense bonheur pour moi, bien sûr S. Et H. Sont toujour présent dans ma vie, ils m'appellent au moindre drame, puisque je sais à présent tout de leur vie de couple, mais malgré tout je me sens bien. Je découvre enfin mon père tel qu'il est, mes relations avec lui auparavant étaient difficiles car on ne se comprenais pas. Mais notre entente au travail était excellente, mon père était une personne pour qui le fait d'avoir un travail, était l'équivalent de prendre la valeur. Le couple de mes parents n'a jamais aussi bien fonctionner que lorsqu'il travaillait ensemble. Parrallèlement à ça, S. Et H. Qui habitent ensemble depuis 1 an commencent eux aussi à travailler ensemble. H. Étant aux chomage depuis trop longtemps il risque de perdre ses droits, S. L'engage donc comme serveur à temps partiel dans son établissement. Nous sommes en juin 2005. Je suis très proche de H., nous nous téléphonons régulièrement, il me fait rire où alors il m'appelle pour un enième coup de gueule, une énième rupture. Je téléphone à S. Pour lui parler et j'arrange "les bidons". Le temps passe, je vais bien, j'aime mon travail, je m'entends à merveille avec papas et je vais de temps en temps voir mes amis. En septembre 2006, le 02 pour être exact, mon père vient de succomber d'une crise cardiaque dans mes bras. H. Me téléphone, je lui dit, je te rappellerai plus tard, mon père viens de mourir. J'éteins mon téléphone, je ne le rallumerai qu'à la mi-octobre. Ma mère, en dépression depuis quelques années, n'a pas la force d'organiser l'enterrement de mon père, de plus il y a aussi ma grand-mère qui vit auprès de nous et de laquelle il faut s'occupper puisqu'elle est totalement grabataire, il faut la laver, la langer, la nourir etc… J'assume celà depuis 2001, sans rechigner à la tâche, ma grand-mère est une personne que j'aime beaucoup, son mari mort en 2000, elle n'a pas garder longtemps la raison… et la santé, mais elle est venue vivre chez nous, maman était déjà pas en super forme depuis 1995, mais la mort de son père en 2000 l'a plongée un peu plus dans la dépression, c'est pourquoi, quand ma grand-mère est venue chez nous, j'ai assumer. Quoiqu'il en soit, moi qui venait de "retrouver" mon père, un an auparavant en travaillant avec lui, je me retrouve sans, je suis retrounée au travail, rapidement, mais tout aussi rapidement, je n'ai plus la force d'y aller, chaque fois que j'y vais, je m'affale sur son bureau pour pleurer, tout me parle de lui. Je vais chez mon médecin, je me fais mettre en arrêt maladie, et je commence à consulter un psy.

Il m'aura fallut passé la date d'anniversaire de mon père pour renaître à la vie, un petit peu. Tant est si bien que aux environs du 15 octobre, je débarque dans l'établissement de mon ami, et je reprends le contact. La réaction de H. Me touche, il est plein de sollicitude et il a l'air sincèrement content de me retrouver, on discute un peu et on se rapproche. J'avais un gros manque affectif à l'époque, mon père me manquait terriblement. Maman, incapble de faire face à la situation sombrait encore un peu plus, j'avais toute la famille à bout de bras, ma mère ma soeur aînée qui est handicapée mentale, ma grand-mère dont la santé se dégradait peu à peu. Il y avait aussi une "amie parasite" à la maison, un jeune fille qui avait fait vivbrer la corde sensible chez en me disant à quel point elle était malheureuse et qui suite à la mort de papa s'est installée chez nous. Elle n'était là en fait que pour vampiriser ma mère, lui faisant croire à ses bons sentiments, se féaisant passé à ses yeux pour un enfant de plus un personne qui avait soit-disant besoin d'amour maternel, et sui en réalité n'a fait que profiter de la faiblesse de ma mère pour lui soutirer de l'argent. J'avais besoin de m'évader de cette maison, et l'établissement de S. Me le permettais, c'était une bulle d'air de temps en temps. J'avais aussi décidé de partir un week-end à Rome, le 6 décembre 2006, histoire de me ressourcer, mais je n'avais pas envie de faire ce voyage seule. J'ai toujours aimé faire partager me connaissances et comme S. Et H. Semblait interessés, je les ai invités à voyager avec moi, payant leur voyage. Entre-temps ma grand-mère est décédée, le 26 novembre 2006, cela m'a beaucoup peinée mais elle avait 81 ans, et j'avais mon coeur en paix par rapport à elle, j'estimais avoir fait ce qu'il fallait. Le 6 décembre nous sommes partis à Rome tout les trois. Le 8 décembre j'étais invitée chez eux pour fêteer l'anniversaire de H. J'étais tellement heureuse que j'ai acheté une montagne de cadeaux pour lui. Ce soir là, premier dérapage, S. Me propose de le masser, d'abord en tout bien tout honneur puis cela se transforme en massage intégral. Je suis une femme, c'est un couple homosexuel. Puis il me propose de masser H. La aussi celà dérive. Soit, après cet épisode, je vais me coucher et eux aussi, le lendemain matin, je fait comme si de rien n'était, mais j'ai mis un premier pieds dans un drôle d'engrenage. Cette situation c'est reproduite plusieurs fois par après, et je rentre finalement dans leur vie comme presque une troisième personne. H. Et moi somme de plus en plus complices. Il me téléphone désormais tout les matins, pour me dire bonjour, savoir comment je vais. J'ai arrêter de travaillé, je ne pouvais plus, moralement travaillé où papa se trouvait était insupportable. Mon psy m'avait d'ailleurs conseillé cette démarche. H. Travaille toujours chez S. Comme serveur, durant le repas de midi. Il m'a d'abord demandé de venir le rejoindre une fois de temps en temps l'après midi, puis ça a été tout les après midi. Je passais tout mon temps avec lui assise à une table de l'établissement, je rentrais chez moi le soir venu quand le tea-room fermait. Puis un jour, il m'a dit tu viendrais pas m'apporter le petit déjeuner, et je me suis dit pourquoi pas, j'arrivais donc le matin 9H au tea-room, je lui apportais son petit déjeuner (et à S. Aussi, je ne l'ai jamais fait passer pour rien) , après quoi je rentrais chez moi pendant le coup de feu de 11h30 à 14h30 et je revenais après midi, puis je rentrais chez moi. La relation entre H. Et S. Se dégradait et régulièrement vers 2h du matin je devais prendre ma voiture et aller les réconcilier. Puis S. A commencé à avoir peur de H. Et de rester seul avec lui, il pretextait donc tout les soirs quelque chose pour m'inviter, j'en étais réduite à passer chez moi pendant le coup de feu pour me changer, et puis je restais avec eux jusqu'au lendemain matin. J'avais déjà oublié toute mes activités, mon chant, était passer aux oubliettes, mon temps était accaparé par S. Et H. Mais je n'y ai guère preter attention, je me sentais soutenue à l'époque et c'est ce que j'avais besoin. Avec ça s'ajoutais aussi que H. Était très friands de jeux videos et consoles, moi pour lui faire plaisir, vu qu'il était malheureux dans sa relation avec H. Je pensais lui mettre du baume au coeur en lui achetant des jeux et une petite console. Mais au fur et à mesure du temps, il a fini par me demande une autre console de couleur différente, un gsm, encore une console, d'autres jeux etc. J'ai cédé, pour lui faire plaisir et parce que j'avais les moyens financiers de le faire. En janvier 2007, H. Me demande 1500 € en pret pour rénover le tea room, je me pose pas de question, je les avance. En mai de cette année-là, je me rend compte que je suis amoureuse de H. J'essaye de la cacher, mais il est pour moi à cette époque mon "peter pan", c'est comme ça que je l'appelle, il me donne la poussièe de fée dont j'ai besoin pour avancer. C'est à cette époque que j'arrête d'aller voir le psy, H. M'a convaincu que je m'en sortirais mieux sans. En juin, j'essaye de couper le contact, je me sais amoureuse de lui, et la tendresse latente dont il fait preuve avec moi, me font finalement souffrir, je ne sais pas comment me positionné. Je lui dis voilà, je suis amoureuse de toi, je ne veux pas souffrir donc je préfère m'en aller. Il me dit, je ne peux rien te promettre, je suis gay, mais j'ai besoin de toi, et je ne te ferai pas souffrir. Ne t'en va pas, je suis perdu sans toi, je ne suis plus rien, sans toi je ne serai plus de ce monde. Je cède, je préviens tout de même S., par respect pour lui, tu sais je suis amoureuse de H. En juillet, je veux faire un week-end à Paris, H. Insiste pour m'accompagner malgré le fait que je sois récicente, car S. Ne sera pas là. Nous partons donc à Paris. H. Dit qu'il m'aime, à sa façon, il est tendre, attentionné, il me fait monté les larmes aux yeux par ses mots, je me sens belle, je me sens désirable malgré qu'il soit gay. Ce qui devait arrivé arriva, nous avons fait l'amour. C'était sa première fois avec une femme. En rentrant de Paris, je suis mal à l'aise vis-à-vis de S. Mais je découvre deux jours plus tard qu'il sait tout. Il n'en tiens pas rigueur ni à moi ni à H. Au mois d'aout 2007, S. Me dit qu'il a des soucis avec la T.V.A. Il a une dette de 3900 €, il va devoir supprimer l'emploi de H. J'ai donné l'argent de la T.V.A pour que H. Conserve sont emploi et pour que le tea room continue d'être, car c'était mon "refuge". Fin novembre 2007, H. Est quand même mis à la porte. Leur relation est désormais, un fantôme et se dégrade de plus en plus. H. Ne considère plus S. Comme son petit ami, pour lui il l'a trahi. Il me lance des je t'aime, je me laisse bercer par cette douce mélodie. H. Continue d'habiter chez S. Qui accepte la situation puisque H. N'a ni revenu, ni possibilité d'avoir un logement à ce moment là. Mais H. Ne fait rien pour en avoir, H. Ne se présente pas au bureau du chomâge. De plus H. Refuse désormais de manger la nourriture que lui sert S. Me voilà donc à faire l'aller-retour tous les jours pour lui faire à manger. H. Ne veut manger que de la marque, les produits lidl, aldi etc sont à proscrire. Il ne veut que du frais, il n'est pas question d'utilisé une béchamel en berlingot. Mais tout à mon amour, je fais de bons petits plats, je le nourris etc. Vers mars 2008, H. Découvre un jeu en ligne, je dois m'y inscrire pour y jouer avec lui. Dès lors ma présence lui devient presque intolérable, je dois me dépécher apporter à manger et repartir afin d'être sur mon ordinateur pour pouvoir jouer avec lui. Le temps passe ainsi, il m'appelle des heures durant tout en jouant, j'ai l'impression qu'il me témoigne de l'affection. Mai 2008, je suis invitée à un souper pour mon anniversaire chez des amis, j'ai décommandé, il ne voulait pas que j'y aille, il voulait qu'on joue ce soir là. Il m'a dit "avec qui je vais jouer moi sinon ? " J'ai pris ça pour une forme d'amour. 21 juillet 2008, S. Me téléphone, tu viens le chercher ou j'appelle les flics pour le faire. Je pars donc le chercher, quand j'arrive les policier m'aborde, H. A été violent et s'est enfuit, les policiers sont là pour veiller à ce qu'il ne revienne pas. Je rentre che S. Qui m'ouvre la porte, je n'ai jamais eu de problèmes avec lui, nos relations sont toujours restées cordiales, il m'a clairement signifié qu'il ne m'en voulait pas et qu'on pourrait rester ami, mais qu'il ne voulait plus entendre parler de H. J'ai pris quelques affaires de H. Dans une valise, j'ai discuter avec la police, afin qu'il ne soit pas arrêter. Puis je me suis mise à la recherche de H. Le connaissant par coeur, je savais la direction qu'il avait emprunter, le pont de l'autoroute, pour pouvoir une énième fois me faire croire qu'il allait se jeter en bas. Je le trouve sur le bas-côté de la route occupé à marcher. Je l'interpelle, il rentre dans la voiture. Je m'arrête un peu sur un parking afin de discuter, le consoler, lui faire reprendre ses esprits. Il est désomais S.D.F., je le ramène chez moi, la maisons est en travaux, c'est pas l'idéal, mais pour la nuit a ira, même pour un mois ça passerait. Le lendemain, je l'amène au bureau du chomâge pour se remettre en ordre. Je fais les démarches nécéssaires auprès des différents organismes pour qu'il puisse avoir un logement. Mais celà ne peut se faire, il est en tord d'avoir trop traîné avec ses papiers. Je lui demande de chercher ne fusse qu'une chambre pour lui y vivre, mais il trouve cela dégradant et petit. Le temps passe, nous somes en décembre et la cohabitation entre H. Et ma famille est très houleuse. La maison toujours en travaux est perclue de courant-d'airs. Ma soeur et mon beau-frère travaille tout ls deux se lève tôt et sont parfois un peu bruyant, cela l'exaspère.Il critique ma mère et sa façon de gérer les choses. La pièce dan laquelle je dormais en attendant que ma chambre soit remise à neuf étais chauffée par un chauffage électrique, qu'il mettais à fond. Il ne supportais aucun vêtement et passais son temps en caleçon, il avait donc vite froid. Un jour je suis partie avec lui, faire une course, et en rentrant ma mère avait lègèrement baissé le chauffage, c'était le 24 décembre 2008, nous nous apprêtions à fêter noël. Quand il a vu que la température du chauffage avait baissé, il est entré dans une colère noire, il s'est intégralement déshabillé, et il est sorti sur le troittoir, en exigeant des excuses de la part de ma mère. J'ai supplié ma mère de le faire, je l'aimais, je voulais qu'il reste près de moi. Les relations se dégradant petit à patit, impossible qu'il continue à vivre chez moi, n'ayant que le chomâge comme revenu même s'il était conséquent, j'avais quelques difficulté à trouvé un appartement. Je lui ai donc payé une chambre d'hotel ou il avait accès à internet, ainsi que les repas tout les soirs aux restaurants etc. Je rentrais chez moi pour dormir le soir. Il n'a plus voulu que j'ai de contact avec ma mère, disant qu'elle avait une mauvaise influence sur moi. Ne pouvant payer deux chambres, et comme il ne voulait pas partager la sienne, j'ai dormis dans ma voiture de janvier à mars 2009. Je voyais ma mère en vitesse, en cachette, prétextant devoir aller chercher du linge ou autre. Mais il disait m'aimer et j'avais juste besoin d'entendre ça. Je croyais être au bout de mes peines, en effet, il était installé dans une chmabre d'hotel confortable à 105 € la nuit, avec accès internet et le pc portable que je lui avait payer à son anniversaire. Vers là mi-février, il m'a reproché de l'obligé à faire un vie d'errance, il a téléphoné à sa mère qui pouvait l'accueillir quelques jours. J'avais le choix, soit je trouvais quelque chose de plus stable qu'une chambre d'hôtel, soit je ne le revoyais plus. J'ai trouvé une solution de deux mois, un gîte rural dans la campgen de tournai. Chacun sa chambre et je lui faisais à manger, le ménage, la lessive, les courses. Bien sûr je lui donnais aussi du plaisir quand il avait envie. Lui de son côté venait parfois me faire un câlins me prendre dans ses bras le soir avant de regagner son lit, j'étais tellement heureuse de l'avoir à mes côtés. Pendant ce temps, sa mère a décidé de lui loue un appartement à son nom à elle et de payer son loyer. Chose faite, fin avril il emménage dedans, mais sa maman ne roule pas sur l'or, et tout ce qu'elle a mit dedans c'est la récupération. 9a ne lui plait pas trop. Me voilà donc occupée à lui chercher de nouveau meubles, de la nouvelles vaisselles etc. Des robots ménagers, de marque bien entendu sinon ça ne convient pas. Deux mois s'écoule, il s'est bien installé, je suis retournée chez ma mère, et je vais régulièrement le voir pour ses courses, son ménage, sa vaisselle. Je lui préprare ses petits plats pour la semaine, dors chez lui de temps en temps. Je suis heureuse il me considère comme sa petite amie, c'est déjà bien, même si en tout et pour tout nous avons fait l'amour 3 fois. Mais je le caresse, le fait jouir quand il en a envie. Quand je ne suis pas chez lui, il m'appelle, et j'ai plaisir à entendre sa voix, à voir qu'il s'interresse à moi. Je paye sa nourriture ses loisirs, sa mère paye son loyer. Il dépsense 100 € de gaz et électricité, et son abonnement pour Belgacom. Au mois de septembre, il se rend compte qu'il paye l'abonnement télé de belgacom pour rien, je n'avait pas encore eu le temps d'aller chercher sa télé. Il m'a dit pour le 15 septembre je veux ma télé, sinon c'est plus la peine. Comme je la lui avais promis depuis deux mois, j'ai été cherché sa télé écran plat samsung etc… Le temps se passe, et il exige de plus en plus de moi, parfois je lui dit oui, mais je n'arrive à tenir la promesse, par manque de temps ou de santé etc… Je suis alor qualifiée de pas fiable. Je n'ai jamais rien fait pour lui, je suis une merde, c'est textuellement ce qu'il m'a dit. Mais il me rappelle, comme si de rien n'étais, me fait rire et je replonge. Je me suis disputée avec lui ce 23 décembre, car j'étais arrivée deux heures en retard avec ses courses par rapport à l'heure que j'avais donnée. Il n' vait soit-disant plus rien à manger chez lui (après vérification il avait des tomates, des macaronis, deux boites de thon, de la mayonnaise, des oeufs… bref de quoi se faire quelque chose à manger). J'ai laché les courses, il m'a dit tu débarasses tes trucs j'ai déjà assez de chose sà toi qui m'encombrent (en l'occurence un grande valise sans son débarras). J'ai dit ce sont des courses pour toi, il m'a dit si c'est comme ça, il a pris un sac poubelle, me faisant croire qu'il voulait tout jeter, et me disant je t'avais dit qu'il ne me fallait rien, et que si j'avais plus à manger ben je mengerais plus. Il faut savoir que le chantage au suicides est récurant chez lui. Ca a toujours été "jen ai marre de vivre, aide-moi à mourrir" ou "je vais me laisser crever j'en ai marre de tout". J'ai chaque courru près de lui par peur qu'il ne se tue. Je lui ai dit qu'ai-je encore fait de mal, il m'a dit tu fait jamais ce que tu dit (parce que j'avais deux heures de retard, mais les gens dans le magasins les embouteillages ont fait que) , je peux jamais me fier à toi. Je lui ai dit : "je t'en demande trop ? " Il m'a répondu : non c'est pas dans es habitudes de demander tu prends c'est tout… Je n'ai jamais rien pris chez lui, ça m'a blessé, je me suis exclamé, c'est le monde à l'envers, ce à quoi il a répondu effectivement c'est moi qui vais devoir sortir de chez moi pour avoir la paix. J'ai pris ma valise je l'ai remplie de ce que je pouvais, il me reste une couette chez lui et un top, un couette sur laquelle je dormais par terre dans le salon quand j'étais trop crevée pour rentré chez moi. Le soir il m'envoie un premier sms, quand comptes-tu revenir pour fermer la porte, j'ai foird car en partant vu qu'il était derrière moi, j'ai laissé la porte ouverte. Je lui ai dit pas ce soir. Je reviendrai pas juste pour fermer une porte, j'ai fait des efforts pour toi, je vais faire tes courses tu me traites comme une merde.Il me renvois un sms, la prochaine fois je devrai sans doute me mettre à gneoux devant toi et te dire merci d'avoir foutu le bordel chez moi (rapport au courses que j'ai jetée à terre). Le pire dans tout ça, c'est que j'alais chez lui faire son ménage et lui fair à manger, car le lendemain il recevait sa mère pour la noël. J'ai renvoyer un sms en lui disant dois-je ramper par terre devant toi pour te demander pardon du bordel que j'ai foutu, oui oi ramper car je suis déjà à genoux devant toi la plupart du temps. Depuis il boude, silence radio, il ne m'appelle plus et ça me fait mal, je l'ai rappelé deux fois et j'ai mal de son silence. Je vérifie sans cesse s'il ne m'a pas effécé de ses contacts facebook. Je me dis d'un côté que c'est mieux pour moi car cette relation, je le sais me détruis, mais il me manque, cette souffrance est ancrée en moi, je passe mon temps à pleurer ou presque. Je sais qu'avec lui je vais droit dans le mur, et pourtant, j'ai mal de son abscence, de son silence. Je dois me faire violence pour ne pas l'appeler, pour ne pas lui demander pardon. J'essaye de reprendre goût à la vie, mais elle me paraît insipide, je devrais ortir, voir du monde. Mais cette relation m'a coupé de tout mes contacts, et je ne sais plus ni où sortir ni avec qui…

Refaire des connaissances, ça m'est pénible, j'ai beaucoup de mal à me lier, je me suis replier sur moi même avec le temps. En plus je me sens tellement bête, tellement conne de savoir que cette relation me nuit, me fait du mal, d'être consciente que cela me détruit mais d'être incapable de m'en séparer…
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202086
b
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