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J'ai décidé de passer devant le JAF

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Après 4 ans de garde alternée désastreuse, j'ai décidé de passer devant le JAF pour qu'il fixe une résidence exclusive chez moi. Entre temps, j'ai rencontré mon nouveau conjoint et avons projeté de déménager au loin. Nous sommes enseignants tous eux et pouvons muter simultanément. A cause de cette garde alternée, l'atmosphère où nous vivons est assez pesante, et mon conjoint est déjà allé aux urgences après une altercation avec le père de mon fils. Malgré les témoignages d'agressions (même physiques) et les mains courantes, nous n'avons pas été entendus par la juge car nous avons eu l'outrecuidance de remettre en cause sa décision. Le père a soi-disant "un peu trop de tempérament"… Nous avons été déboutés il y a quelques jours après un an de procédures et de retards. Le motif : nous n'avions pas apporté la preuve d'un changement notable : en effet, alors nous avons prouvé que le père n'avait jamais rien payé pour le petit depuis 4 ans, ça n'allait pas changer. Il a fait le père modèle à l'audience et a été cru. Le jour de l'audience, tout avait déjà été décidé : mon avocate m'a convoqué à une heure erronée (deux heures trop tard) et ne m'a jamais montré le dossier de la partie adverse… Elle a par ailleurs omis de plaider par rapport aux violences, à l'alcoolémie massive : nous avions des témoignages de barmans qui le voient tous les jours avec le petit au bistrot puisqu'il est sans emploi et entretenu par ses parents à 42 ans, et bien sur, profite de l'aide juridictionnelle. Cet argument a été débouté : divergences éducatives. A grands renforts de la loi anti-tabac de janvier, qui intedit de fumer dans les bistrots. Mais il ne s'agit pas que de fumer du tabac, le petit nous raconte souvent ce qu'il voit quand les copains du pèrent viennent chez lui.

Bref : nous voilà déboutés. Or, nous partons dans deux mois, à plus de 450 km. Qu'est-il possible de faire à présent ? Nous essayons de trouver un compromis à l'amiable, mais vous vous en doutez, c'est difficile ! Même si la juge nous fit passer pour des gens ayant le fameux "syndrome d'aliénation parentale", nous persistons à penser que l'enfant sera mieux avec nous - or, avoir recours à elle pour notifier notre départ en reviendrait à laisser la garde au père sous prétexte de confort pour l'enfant (qui veut partir avec nous du haut de ses 7 ans). Nous essayons d'engager le dialogue mais c'est impossible : le père fait volontairement trainer les choses.
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b
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