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Assez c'est assez!! encore une histoire de sap

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Bonjour, En parcourant le forum, j'ai réalisé que mon histoire n'est pas unique, loin de là, et que ce que j'ai vécu les 7 dernières années on de quoi rendre à bout n'importe quelle personne saine d'esprit. Vous lire m'a mise en colère mais en même temps m'a permis de voir que ce que je ressens est parfaitement humain et "normal" compte tenu des circonstances. Surtout… de me sentir moins seule avec mon fardeau. Je suis rendue au bout du rouleau, en congé maladie pour stress, j'en ai des douleurs physiques dans tout mon corps. Il faut que cela cesse. J'en ai beaucoup à dire, juste l'écrire est en soit une thérapie, mais être lue et commenté par des personnes qui comprennent, alors là, je pousse un soupir de soulagement. En 2002, j'ai rencontré un homme qui avait 2 enfants et vivait une garde partagée. Nous nous sommes fréquentés quelques mois, étant convaincue d'avoir trouvé mon âme soeur, et comme les liens avec les enfants ont été instantanés, (ses enfants, un garçon de 7 ans et il fille de 9 ans, et mon fils de 13 ans) nous nous sommes mariés. Mon fils demeurait avec son père à ce moment là, et venait les fins de semaine et durant les congés scolaires. Nous avions du plaisir à être les cinq ensemble, nous formions une famille reconstituée harmonieuse. Le bonheur a été de courte durée… Après quelques semaines, l'ex de mon mari a commencé à téléphoner tous les jours durant la semaine où les enfants étaient chez elle, pour engueuler et demander des comptes pour les moindres interventions, paroles que nous avions pu faire ou dire au cours de la semaine où les enfants étaient à la maison. Mon mari, se justifiait de toutes ces accusations, vérités déformées à outrance. Elle tenait mon mari au téléphone presque toute la soirée, pour finir par réclamer de l'argent, en plus de la pension qui lui était déjà versée. A bout, épuisé, bouleversé, pour avoir la paix, il finissait toujours par dire oui pour s'en débarrasser. S'il racrochait elle rappelait sans répit. Puis cela s'est étendu la semaine que les enfants étaient à la maison. Quand le père a voulu mettre un stop, elle lui a dit qu'il n'avait aucun droit de l'empêcher de parler à ses enfants et qu'ils devaient se parler pour le bien des enfants. Etc. Les vêtements que nous achetions n'étaient jamais assez classe pour elle, rien de ce que l'on pouvait dire ou faire ne trouvait grâce à ses yeux. Nous étions des pourritures, mais nous devions sans cesse lui donner de l'argent pour avoir la paix… Ce fut la première année. Les enfants n'avaient pas le droit de m'aimer et n'avait pas de droit d'aimer leur propre père. Souvent les enfants arrivaient bouleversés les premiers jours. Ce n'est qu'au bout de quelques jours qu'ils recommençaient à avoir un comportement plus adéquat, moins querelleurs, moins accusateurs, moins jaloux, moins méprisants, moins émotifs, moins agressives, moins manipulateurs. Nous évitions de les questionner sur ce qui se passait chez leur mère. Les enfants se plaignaient continuellement de leur mère quand ils arrivaient à la maison. Mais selon ce qu'ils racontaient, on en a rapidement déduit qu'il s'agit plutôt d'une manipulation de leur part, frustrés d'un refus ou de ne pas avoir eu l'objet convoité. Ils ont sans doute fait la même chose quand ils étaient chez leur mère, se plaignant de nous, en réaction à la moindre contrainte. Mais la différence, est que leur mère a saisi l'opportunité qu'ils leur offraient sur un plateau pour nous empoisonner la vie et faire une ingérence totale. Puis des brides ont fini par sortir, quand ils disaient des choses de bien sur moi, leur mère et son chum les ridiculisait et les tournaient en dérision, et me dénigrait moi principalement et dénigrait leur père. Un simple exemple parmi tant d'autres. Elle a continué à fréquenter certains membres de la famille de mon mari, et se servait d'eux pour soutirer la moindre information à notre sujet, pour ensuite appeler et engueuler comme du poisson pourrit, par de fausses accusations, mettant continuellement en cause les moindre de nos méthodes éducatives. Par exemple, je trouve inacceptable qu'un enfant menace de mort son frère ou sa soeur avec un objet dangereux à la main, tel un couteau… Cela méritait une conséquence. Pour madame, cela n'était pas mérité, suivi d'une tonne de reproches et critiques. INGÉRENCE TOTALE sous le seau de l'autorité parentale. Les conséquences que nous donnions étaient relativement simples. 1. Isoler chacun des deux enfants dans leur chambre le temps qu'ils retrouvent leur calme chacun de leur côté. La durée dépend du temps qu'ils mettent à se calmer, cela va de 1 minute à 1 heure, rarement plus. 2. Une fois calme, leur donner une petite réflexion écrite pour reconstituer les faits, dont on écrivait la première question. Quand ils y avaient répondu, ils devaient revenir nous voir. On écrit ensuite une autre question pour le pousser à réfléchir sur leur propre responsabilité dans la querelle, et ce qui l'a déclenchée. Cette méthode était très efficace et portait beaucoup de fruits positifs. Au bout d'une journée ou deux, les enfants n'avaient plus de grave troubles de comportement quand ils étaient à la maison. C'était à recommencer chaque semaine, et le conflit entre eux avait pratiquement toujours commencé quand ils étaient chez leur mère. La plupart du temps, l'un et l'autre s'accusait d'être le chouchou de leur mère, que leur mère ne les aimait pas à cause de l'autre. J'ai été leur confidente sans le vouloir, ni le rechercher juste en étant attentive et en séchant leurs crises de larmes. Voir ce qui se cachait dernière la colère, car ce petit homme de 7 ans était rempli de colère. Lors d'une de ses crises il a verbalisé beaucoup de choses que j'aurais préféré ne pas savoir, car cela ne appartenait au passé de mon mari et son ex. Par contre, cela a éliminé beaucoup de troubles de comportement, il avait enfin "craché" de lourds secrets. Dans le genre… avant son divorce, elle a utilisé les enfants comme couverture pour fréquenter l'un de ses amants alors qu'elle vivait encore avec leur père, les enfants s'en sont aperçus et jeune homme, en vivait une grande culpabilité face à son père. La mère s'opposait à ce qu'il voit un psychologue, disant qu'il en avait pas besoin. C'est une personne experte dans l'art du chantage émotif, de la manipulation perverse, du dénigrement. Un reptile avec un venin empoisonné, c'est l'image qui me vient toujours quand je pense à elle. Un an plus tard, mon travail nous a amenés à déménager, car je devais faire plus d'une heure de route soir et matin. Nous avons trouvé une maison entre mon lieu de travail et celui de mon mari, ce qui nous fait chacun une demi-heure de route à faire, et cela mettait une bonne distance entre cette hystérique et nous. Puisque tout ce que nous faisions étaient dénigré et déformé, mon mari lui a offert de prendre la garde à temps plein, puisque la distance ne permettait plus une garde partagée. Une crise d'hystérie a accueilli cette nouvelle, nous n'avions pas le droit de déménager à cause des enfants. "Elle a rien qu'à continuer à voyager ou à lâcher sa job, tu as changé depuis que tu es avec elle, les enfants ne sont pas importants pour toi, tu es rien qu'un sans coeur, etc." Puis, nous avons fini par avoir une réponse, à la dernière minute, évidemment. Les enfants avaient des troubles de comportement quand ils étaient chez elle, mais semble-t-il, aucun conséquence. Madame manque de constance, une journée c'est oui, l'autre journée c'est non, pique des crises terribles, puis couvre les enfants de cadeaux. Elle disait avoir perdu le contrôle et avait besoin d'un break. Donc elle a décidé de nous laisser la garde. Le premier six mois a bien été, nous n'avions plus de ses nouvelles, sauf pour les droits d'accès une fin de semaine sur deux. Ils s'investissaient bien dans leur nouveau milieu, réussissaient bien à l'école, s'épanouissaient, commençait à avoir un petit réseaux d'amis et à créer des liens dans l'entourage. Madame devait verser une petite pension alimentaire et ne le digérait pas, pour avoir la paix et stopper ses crises d'hystérie, on lui remboursait. Après les Fêtes, en février 2004, Madame a commencé à appeler les enfants tous les matins avant qu'ils partent pour l'école et les soirs. Ces appels les perturbaient, mais mon mari étant parti travailler, je me voyais mal comment empêcher leur mère de parler à ses enfants. Je n'était que la belle-mère, mais je voyais que ces appels étaient nocives. Un jour j'ai écouté à leur insu une conversation. Je voulais comprendre pourquoi les enfants étaient si perturbés après lui avoir parlée. Ça ressemblait à ceci : "Tu t'ennuies de maman, tu as hâte de revenir habiter avec maman en septembre ? Marie t'a-t-elle donnée des copies ? Ton père a-t-il crié après toi ? Il n'a pas été joué un peu avec toi hier soir ? Tu dois choisir avec qui tu veux rester, avec moi au moins tu n'auras pas de copies pour rien." J'en avais assez entendu !!! Et en plus je me sentais coupable d'avoir écouté. J'avais on bon lien avec les enfants. Les enfants ont commencé à se détacher de moi et me regarder de façon bizarre, mal à l'aise. Madame avait recommencé son INGÉRENCE totale, les questionner pour entendre ce qu'elle voulait entendre et nous dénigrer à tour de bras aux yeux des enfants et de l'entourage. Ça ou vivre sous une caméra malfaisante ça se ressemble pas mal !! Madame avait décidé de reprendre la garde et manipulé les enfants. Les enfants ont cessés de s'investir avec leur amis, à l'école et avec nous. Parfois, ils refusaient de faire leurs devoirs et leçons en prétextant : "C'est pas grave on s'en va chez maman" . S'en est suivi des querelles avec des jeunes à l'école, tout était permis maintenant, ils s'en allaient chez leur mère… Vous direz et le père là-dedans… le père manque de fermeté et se laisse manipuler par son ex. En fait elle crie, hurle au téléphone, l'accuse, ne lui laisse pas placer un mot, le bouleverse, fait du chantage émotif, et il en oublie tout ce qu'il a à dire pour la remettre à sa place. Les paroles méchantes ne lui viennent pas spontanément à la bouche, il n'est pas habitué de remettre les gens à leur place. Quant à moi, je me voyais mal intervenir, même si je ne suis pas certaine si j'aurais eu les nerfs assez solide pour ça. Elle est vraiment hystérique et méchante dans ses paroles. Bref, nous subissions et notre vie était gouvernée par les caprices et sautes d'humeur de son altesse royale. Je me suis retirer peu à peu de l'éducation des enfants, car tout ce que je faisais ou disait était tordu et dénigré. Et je ne voulais pas non plus prendre la place de leur mère. Les enfants ont souvent voulu m'appeler "maman" , ce que j'ai toujours refusé, en leur expliquant bien qu'il avait déjà un maman. Moi je suis belle-maman. Madame a même essayé de gérer qui doit s'asseoir à côté de qui dans notre propre salon. Ça ça été le bouquet !!! J'ai sombrée dans une sorte de dépression, m'isolant de plus en plus. Me sentant comme la troisième roue du carrosse, travaillant pour payé les factures tout en étant pas chez moi, mais chez les enfants et son ex à lui. Les films en famille c'était fini pour moi, ça m'a trop dégoûté. Quand les enfants sont partis vivre chez leur mère, j'en ai été soulagée, pensant être enfin délivrée de l'intrusion et du contrôle de son ex (cela aurait été trop beau) , mais en même j'ai eu le coeur crevé, j'étais très attachée à ces enfants et je sais que c'était réciproque. Donc, la troisième année, les enfants étaient chez leur mère et venaient une fin de semaine sur deux. Madame trouvait toujours le moyen de placer des fêtes ou activités les fins de semaine qu'ils devaient venir à la maison, ou s'arrangeait pour le donner le sentiment qu'il manquait quelque chose quand ils allaient voir leur père. Leur père évitait d'appeler trop souvent, en fait les enfants qui appelaient plusieurs fois par semaine, car ça allait très mal, c'était la crise, elle ne voulait plus d'eux. On entendait toujours l'ex crier en arrière. Elle a une voix qui agressent, parle en chialant. Ce que l'on entendait, c'était des dénigrements envers les enfants et principalement à notre égard. Nous parler les rassurait et les calmait. Ils ont vite appris à dire à leur mère ce qu'elle voulait entendre pour éviter les crises. Pendant les 5 années qui ont suivi, les enfants ont continué à venir nous voir, mais ne se sont jamais senti le droit d'être bien chez nous et l'on verbalisé. Au retour du congé, leur mère les questionnait toujours de façon à entendre ce qu'elle voulait entendre. Si les enfants avaient le malheur de dire qu'ils s'étaient bien amuser et avaient passé du bon temps, ils se faisaient dire : "Si vous aimez mieux votre père que moi allez-y rester chez votre père et sa Marie" . L'aînée, qui a maintenant 16 ans est consciente du chantage émotif de sa mère et de ses manipulations, de sa haine féroce à notre égard. Mais elle avoue qu'elle préfère rester chez sa mère car elle a peur que sa mère ne l'aime plus si elle revient vivre avec nous. "De toute façon on a nos amis, on est pas souvent là. Quand elle fait ses crises, on la laisse crier, après elle nous achète pleins de choses." Pendant toutes ces années là, tous les deux ou trois semaines, ont recevait un téléphone de Madame qui se disait à bout et voulait envoyer les enfants rester chez nous. Puis le lendemain la crise était finie et elle avait décidé de les garder. On a même fait des démarches juridiques il y a deux ans, car on pensait que cette fois c'était sérieux. Mais encore une fois, cela ne l'était pas. Les enfants ont fini par avouer qu'elle les menaçait régulièrement de les envoyer chez leur père, qu'ils n'auraient plus d'amis, quand ils ne faisaient pas ce qu'elle voulait et ils ont fini par considérer que venir chez leur père était une punition. Au fil des ans, les conséquences de l'aliénation parentale sont devenues sévères, les enfants ne voulaient plus du tout venir. Aujourd'hui âgés respectivement de 14 et 16 ans, nous comprenons que leur réseau social est important pour eux, et ils ne veulent pas quitter leurs amis. Il y a deux mois, l'ex a téléphoné et a fait une nouvelle crise d'hystérie, les deux enfants se sont fait surprendre à l'école à consommer de la drogue (marijuana) , elle n'en voulait plus encore une fois. Cette fois je m'y suis carrément opposé et lui ai dit que s'il voulait terminer l'éducation de ses enfants qu'il le fasse, mais sans moi. Je n'en avais plus la force. Je suis au bout du rouleau, plus capable de vivre continuellement le stress journalier que son ex nous fait vivre depuis sept longues années. De plus, je ne me sens pas apte à m'occuper de deux adolescents qui se droguent et qui en plus ont développé les mêmes comportements nocifs que leur mère, en plus de devoir revivre l'ingérence de cette dernière. Assez c'est assez !!! En plus, on ne savait pas encore une fois si c'était du chantage ou si c'était vrai. La seule façon de mettre fin à son chantage est de refuser de les prendre. Mon mari a réalisé qu'il n'avait pas les capacités parentales pour reprendre en main deux ados qui ne veulent pas se reprendre en main et qui ne veulent plus venir le voir, pas même lui parler. Lors des dernières visites, notre jeune homme de 14 ans nous regardaient avec mépris, le regard hautain, et très limite dans sa politesse… Mon mari a dû l'affronter pour se faire respecter, mais nous avons l'impression d'être devant un étranger. Quand elle a rappelé, toujours aussi hystérique, il lui a dit qu'il ne les reprendrait pas, "Si tu n'en veux plus, envoies les en famille d'accueil, ce ne sont pas des yoyos, j'en veux j'en veux plus, j'en veux, j'en veux plus, et tu ne leur donneras jamais le droit d'être bien chez moi, en plus ils ne veulent même pas venir" . J'ai alors assisté à la plus grosse des crises à ce jour, depuis 7 ans qu'elle empoisonne nos vies. On pouvait entendre sa crise de nerfs jusque dans l'autre pièce. Elle l'a traité de tous les noms, l'a accusé de ne pas aimer ses enfants, d'être un irresponsable, un égoïste, essayant aussi ne m'attaquer "Si elle est si parfaite que ça Marie…" . Elle l'a menacé d'aller en Cour pour faire augmenter la pension alimentaire puisqu'ils ne viendraient plus chez nous. Il lui a répondu : "Vas-y, tu auras rien de plus je paye déjà le maximum" . Je suis fière de mon homme, il a élevé la voix pour se faire entendre, mais il s'est tenu debout et n'a cédé à aucune de ses accusations, lui répétant souvent : "ça ne te regarde pas, tu ne viendras pas t'ingérer dans ma vie" au lieu de se justifier comme il l'aurait fait par le passé quand elle le bouleversait et l'empêchait de résonner clairement. Il lui a dit ce qu'il avait à lui dire, avec colère, mais une colère froide et contrôlée. Paroles qui peuvent paraître cruelles, mais véridiques. Elle a royalement été remise à sa place. Cela fait un mois et toujours pas de nouvelle… Notre couple là-dedans ? Chaque fois que l'on recommence à faire des projets, le téléphone sonne et Madame joue avec nos sentiments comme si ont étaient des marionnettes. Pour la première fois depuis sept ans, je vois une lumière au bout du tunnel et un espoir pour notre couple. En prenant position, on va pouvoir commencer à vivre, au lieu de toujours être en attente… les enfants reviennent ou ils reviennent pas ? Mon mari a commencé à consulter un psychologue et j'ai grandement besoin de me reconstruire. Nous avons prévu de consulter ensemble pour avoir de l'aide à reconstruire notre vie, et aller chercher des outils pour ne plus laisser la "folle" empoisonner nos vies. En espérant que cette fois le cauchemar est réellement fini. Pour les enfants, mon mari et moi sommes convaincus qu'ils vont revenir lorsqu'ils ne seront plus chez leur mère. Pour le moment, cela leur coûte cher aimer leur père, et surtout m'aimer moi.
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266335
b
Moi aussi !
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