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C'est un sos que je vous lance

Témoignage d'internaute trouvé sur femmeactuelle
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Bonjour à tous et à toutes, Voilà bientôt 20 ans que je lis le magazine femme actuelle maise viens seulement de m'inscrire sur le net !!! Je progresse !!! J'espère rentrer dans un groupe où on peut tchatcher sympatiquement. J'ai 41 ans, je suis en Hte Savoie, séparée en 2005 puis divorcée et je refais ma vie avec mon nouveau compagnon depuis 2 ans. Tout va bien avec lui à ce sujet. Ce qui me fait venir vers vous, c'est une grosse souffrance que j'endure depuis sept 2006, date où ma fille Cholé de 10 ans maintenant a été placée dans une maison d'enfants suite à demande de son père car la gosse ne voulait plusl le voir car il aurait soit disant fait des gestes sur elle (après enquête, ce serait moi qui aurait monté un manège ? Pour qu'elle ne voit plus son père… A la séparation judiciaire en mai 05 , j'avais demandé pour me séparer de lui le plus vite possible, la juge des affaires familiales avait ordonné au père de notre enfant de quitter la maison sous 48 H en ne pouvant emmener que ses affaires perso ; chose qu'il a faite car je lui avais fait ses valises. Je me suis donc retrouvée avec ma fille et moi même enfin tranquille ainsi que notre petite chienne. Il avait été condamné à me laisser la jouissance gratuite de notre villa à titre gratuit à titre de secours ainsi que l'un de nos deux véhicules ; il devait payer 350 E de pension alimentaire pour Chloé et 300 E pour moi et devait payer les crédits maison et voiture (mesure provisoire) sachant qu'il travaille sur suisse et gagnait 3500 E/mois. En ce qui me concerne, je suis en invalidité à 80% pour une maladie de douleurs chroniques et reçois une pension d'invalidité de 1000E par mois donc je parvenais à m'en sortir financièrement avec les pensions et les jouissances de maison et voiture tout en sachant que la vie en hte savoie près de la frontière suisse est très chère..Bref !! Monsieur a ensuite décidé de faire appel à la cour d'appel de cette décision et avec son avocate, ils ont notifié qu'il payait 1800 E de crédit maison alors qu'il n'en payait en réalité que la moitié. Il a obtenu gain de cause et il a été décidé par la cour d'appel qu'il ne me paierait plus mes 300E de pension alimentaire (ceci en février 2006) avec effet rétroactif à la date de mai 2005 ; c'est à dire qu'à compter de là, il n'a plus payé de pension pour moi mais avec l'effet rétroactif il ne payait plus non plus la pension de notre fille de 350E pour récupérer le trop perçu qu'il avait soit disant trop payé pour moi. Je me suis donc retrouvée avec une grande villa à entretenir avec chauffage électrique et toutes les charges y afférent, le téléphone, l'eau, les charges autres, nous nourrir toutes les 2, nous habiller, payer toutes les assurances, les frais de gazoil car j'ai du mal à me déplacer avec mes douleurs, les vêtements et croyez moi j'en passe… mais absolument impossible de survivre en Hte Savoie et en frontière suisse avec 1000e/mois. J'ai dû faire appel au CCAS de ma comune qui m'a dépannée sur une facture EDF de 127E et un plein de courses de 100 E mais ils m'ont vite fait savoir que ce n'était qu'une aide ponctuelle et qu'il fallait que je trouve une solution seule… pour me débrouiller… DUR… DUR..Je tiens à faire savoir que je n'ai aucune famille ici et à moins de 450km (mes parents) et quand il vous arrive ce genre de choose, les soit-disant copines et amies font vite la malle. Mes parents, informés de la situation, m'ont proposé de revenir chez eux avec ma fille pour avoir à manger et pouvoir vivre. J'ai donc contacté mon avocat en juillet 06 et l'en ai informée : celle ci m'a dit qu'il fallait faire une main courante à la gendarmerie pour dire que je partais chez mes parens avec ma fille et pourquoi ; mon avocate devait s'occuper de prévenir le juge aux affaires familiales de ce départ et non pas de cette FUITE … et toutes les personnes devant être informées de mon départ. En arrivant chez mes parents, je le rappelle, à 430km, ma fille est rentrée au CP à cette époque là bas et nous y étions heureuse car nous avons vécu toutes les deux beaucoup de harcèlements de la part de père (jour, nuit, téléphoniquement…) car Chloé ne voulait plus parler à son père. Le JAF avait mis en place une AEMO afin que Chloé revoit son père les samedis après-midis midi tous les 15 jours mais moi, je ne pouvais pas circuler sur plus de 6 km en voiture du fait de mon traitement par morphine et j'avais joint un certificiat médical de mon médecin pour les en informer car la petite devait rencontrer son père à 30 km alors que cela pouvait se faire à 4km… à l'Aide Sociale à l'Enfance… Chloé a donc fait sa rentrée scolaire alors que nous étions reparties chez mes parents et tout allait bien… sauf que le 22 sept 2006, j'ai reçu un courrier recommandé du juge des enfants de Hte Savoie m'obligeant à me présenter à une audience le 26 sept avec Chloé. Lors de cette audience, j'ai été accusée de fuite avec ma fille alors que j'avais fait toutes les démarches nécessaires et accusée d'être "mal dans ma tête" dirai-je… Depuis le 26 sept 2006, ma fille végète dans un foyer pour enfants, où il y a des enfants qui ont subi toutes sortes de sévices, maltraitancces ou autres (je ne dis pas qu'elle y est mal, elle a tout ce qui faut) enfin presque : elle n'a pas sa maman qu'elle réclame depuis… Voilà, aujourd'hui, elle y est toujours, a repris contact avec son père, et elle revient les mercredis, les week-ends et les vacances chez moi et son père alternativement ; donc je ne sais pas ce qu'elle fait encore au foyer. A ce jour, elle est "normalement sortante" à sa fin de scolarité en juin 09 mais à ce jour, les gens s'occupant du placement ne savent PAS QUOI FAIRE DE CHLOE… Chloé réclame depuis le début à revenir vivre chez moi et mon nouveau compagnon mais le père demande la même chose mais pour une chose bien concrète avant tout : l'argent. Ce dernier, travaillant sur Suisse est imposé tous les mois sur son salaire (cela s'appelle impôt à la source) et il était imposable à 3% en été marié avec un enfant à charge mais maintenant il est imposé à plus d'un Tiers (plus de 30%) car en suisse il est reconsidéré comme célibataire sans enfant… Bref, une histoire de FRIC… Aujourd'hui, il refait sa vie avec une femme divorcée suisse qui a aussi un enfant à charge avec son ex mari et le père de ma fille vit avec elle à Genève alors qu'il laisse son adresse en France (magouille encore..) et le bouquet est qu'il a refait un enfant avec cette femme qui doit naitre en mai prochain tout en sachant que Chloé est toujours placée en foyer. Il compte en avoir la garde pour ne pas me payer les 350 E de pension aliementaire et rebénéficier de ses droits en suisses (diminution de son impot sur le revenu…). Chloé veut revenir avec sa maman et personne ne veut l'entendre. Contre moi, il y a un dossier monté en béton armé… comme si j'étais une criminelle et je n'ai pas peur de dire ses mots.. Le père de ma fille parvient à se faire entendre et à se plaindre partout où il passe ; il est très équilibré… mais moi, ayant un statut de malade et invalide, je ne suis bonne à rien..Il n'empêche que quand je me suis retrouvée seule avec Chloé pendant 18 mois avant son placement, elle n'a jamais manqué de rien, ni d'affection, ni de soins, ni de propreté seulement d'un père qui avait délaisser mère et enfant pour aller retrouver une femme en bonne santé et pas handicapée (quand je parle de handicap, je précise que je suis sur mes deux jambes, que je conduis un peu et que je m'assume) simplement c'est que cette maladie est très fatigante et je dois prendre des temps de repos souvent et que mon énergie n'est pas toujours au top et que je prends de la morphine… et d'autres médicaments mais tout à fait apte à m'occuper de mon enfant. Si un juge ou une juge lit mon mesage ou une persone qui comprenne mon affaire, je vous serai reconnaissante de m'aider car je n'en peux plus de cette situation. A ce jour, mon nouveau compagnon et moi avons décidé de quitter la Hte Savoie dans quelques mois pour aller vers le soleil où je souffrirais moins et mon ami aurait aussi un meilleur travail (crise) : on m'a déjà dit que c'était une erreur et que je prenait la FUITE comme on me l'a dit précédemment mais j'ai prévenu les gens qui s'occupent du placement de ma fille en temps et lieu depuis quelque temps déjà. En cette France où nous sommes, n'y a t'il pas des passes droits avec de l'argent en quête… ou alors il faut m'expliquer comment cela marche. Merci de vos réponses et éventuellement conseils pour me venir en aide, c'est un SOS que je laisse pour moi et ma fille… Merci et amitiés à vous tous et toutes qu'il avez eu la sympathie de me lire. Chris.
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b
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