Histoire vécue Amour - Couple > Divorce > Procédure      (3658 témoignages)

Préc.

Suiv.

Assassinat, crime passionnel, et non lieu ?

Témoignage d'internaute trouvé sur net-iris
Mail  
| 359 lectures | ratingStar_260313_1ratingStar_260313_2ratingStar_260313_3ratingStar_260313_4
Bonjour, Pas besoin de remonter jusqu'au siècle dernier : l'année 2007 fourni plusieurs cas d'espèce : France : non-lieu psychiatrique pour la meurtrière roumaine de [X] Ven 14 déc 2007. Une Roumaine mise en examen pour le meurtre de [M. Y], prieur de la [communauté religieuse de X], en août 2005, [Mme Z], 37 ans a bénéficié vendredi d'un non-lieu psychiatrique. "Les faits ont été clairement établis mais les multiples expertises ont indiqué que le jeune femme n'était pas consciente au moment de ses actes et qu'elle souffrait d'une altération totale de ses facultés mentales", a expliqué [le procureur]. Compte tenu de son état psychiatrique jugé toujours dangereux, selon le magistrat, [Mme Z] a été internée dans un centre spécialisé, sous contrainte et en longue durée. Son avocat devrait demander que cet internement puisse se dérouler dans son pays. Le 16 août 2005, [M. Y], fondateur de la [communauté religieuse de X], avait été poignardé par la Roumaine alors âgée de 35 ans. [Mme Z] avait été arrêtée par des témoins et remise aux gendarmes. Double meurtre de [A]: non-lieu "psychiatrique" confirmé pour [M. B] 14/12/2007 : Le non-lieu "psychiatrique" prononcé en faveur de [M. B], auteur d'un double meurtre à l'hôpital psychiatrique de [A, il y a quelques années], a été confirmé vendredi par la cour d'appel de cette ville, trois ans presque jour pour jour après le drame. [Mmes C'et C], infirmière et aide-soignante de l'hôpital psychiatrique de [A], y avaient été tuées à l'arme blanche, l'une d'entre elles ayant été décapitée, alors qu'elles assuraient une garde [dans la nuit]. Les juges de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de [A] ont suivi l'avocat général qui avait requis la confirmation du non-lieu, exprimant sa conviction que le "discernement" de [M. B] était "aboli" au moment des faits. "C'est une décision très dure pour les familles des victimes, qui implique que la justice ne sera pas rendue", a estimé [l'un de leurs avocats], dénonçant une situation "difficile à admettre, difficile à vivre". Il a évoqué un éventuel pourvoi en cassation, jugé "techniquement délicat". Au terme d'une longue instruction et au vu de multiples expertises psychiatriques, le juge d'instruction de [A] avait prononcé un non-lieu le 28 août dernier, provoquant l'indignation des familles des victimes qui voyaient le meurtrier échapper à un procès en cour d'assises. Les avocats des parties civiles avaient immédiatement fait appel du non-lieu, et obtenu que [M. B] comparaisse pour s'expliquer, en audience publique, grâce à un avis médical favorable de l'établissement psychiatrique où il est hospitalisé d'office à [D]. Au cours de sa longue audition, le 7 novembre, le jeune homme de 24 ans avait relaté, avec précision et sans émotion apparente, les circonstances qui l'avaient conduit au meurtre des deux infirmières et les visions "délirantes" qui l'avaient habité le soir du drame. Les psychiatres s'étaient ensuite relayés à la barre pour livrer leur analyse du degré de responsabilité de [M. B], la majorité d'entre eux estimant que la "schizophrénie paranoïde" du meurtrier avait "aboli" son discernement au moment de son "passage à l'acte", justifiant ainsi le non-lieu. [Un seul expert] s'était clairement opposé à cette thèse estimant que l'état mental du meurtrier n'empêchait pas qu'il ait eu une part de lucidité au moment de ses actes criminels. Cette conclusion, si elle avait été retenue par les juges, aurait conduit [M. B] devant une cour d'assises. Cette décision intervient au moment où un débat s'est engagé en France, à l'initiative du président de la République Nicolas Sarkozy, sur une évolution de la législation relative à la responsabilité pénale des malades mentaux. Dans une allusion à ce débat, l'avocat général avait souligné, à l'adresse des familles des victimes présentes lors de l'audience en appel, qu'un non-lieu "ce n'est pas +circulez il n'y a rien à voir+", et que la "responsabilité civile" du meurtrier "existe bel et bien". Cordialement, CLDV.
  Lire la suite de la discussion sur net-iris.fr


260313
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Qui est passe par le jaf de bordeaux pour son divorce ? - divorce

image

Merci pour votre réponse. En fait je vous donne un peu plus de détails car cela répondra à ce que vous me dites. Comme Monsieur compte t'il s'organiser ? En fait Monsieur a une maitresse qui est nounou (comme par hasard ! ) et il va surement lui...Lire la suite

Elisa ,reine des coeurs.. recit termine

image

J'ai lu tes deux dernières suites avec beaucoup de délices. C'est superbement écrit comme d'habitude. Je vais à mon aise, tout relire, ayant perdu pas mal de fils en naviguant sur la toile. Quant au mariage et ceci pour Paul, je te conseille de...Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages