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Decision bizarre du jaf

Témoignage d'internaute trouvé sur france5
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Voici notre histoire : Nous vivons ensemble depuis 9 ans, et sommes mariés depuis 4 ans. De notre union est née une petite fille Chloë, en septembre 2006, et bientôt arrivera un petit frère d'ici 3 mois. En février 2008, Mme B., ma mère, nous assigne pour un droit de visite et d'hébergement sur notre fille, à raison d'un week-end par mois et nous demande la somme de 1200€ pour dédommagement. Nous sommes dans l'incompréhension totale à la lecture de cette assignation. Mme B. N'est venue que quatre fois une journée depuis la naissance de sa petite fille. Nous habitons à 300 km de chez elle, et pourtant nous avons une chambre disponible pour les "visiteurs" , donc elle aurait pu dormir chez nous comme le font beaucoup de membres de notre famille et de nos amis. Durant l'année 2007, nous avons connu des moments difficiles : j'ai subi une greffe rénale en janvier et j'ai du être arrêté trois mois, et en octobre j'ai été victime d'un virus très sévère. (18 jours d'hospitalisation : un CMV avec lequel j'ai failli y passer) , où j'ai de nouveau été arrêté 3 mois. Pendant ces deux périodes ma mère ne s'est jamais proposée de nous aider, Ni même ne s'est déplacée à mon chevet. En février 2008, lorsque l'huissier nous remet l'assignation, il nous explique que nous n'avons pas d'autre choix que de prendre un avocat dans les quatorze jours suivant la réception de ce document. La procédure est donc lancée et nous prenons un avocat pour. Nous défendre. Lorsque notre avocat reçoit le dossier de Mme B., celle-ci insiste sur le fait que nous avons rompu tout contact avec elle depuis le baptême de Chloë le 26 août 2007. Alors que nous l'avions eu régulièrement au téléphone jusque fin octobre, ne serait ce que pour l'anniversaire de Chloë, et les derniers mails datent de fin octobre. Suite à un mail que Mme B. A envoyé à ma femme lorsque j'étais hospitalisé en octobre 2007, où elle stipule clairement "que l'on peut changer de femme mais pas de mère dommage…" , celle-ci ne m'a plus jamais contacté ni par téléphone, ni par mail ne serait-ce que pour me demander des nouvelles de ma santé. Notre avocat nous a demandé si Mme B. Avait fait appel à un médiateur avant d'entamer une telle procédure, mais rien n'a été fait dans ce sens. Pendant cette année et demie de procédure nous avons pu récupérer un mail que. Mme B. A envoyé à l'une de ses soeurs et dans lequel elle nous insulte : "ces deux grands cons" . J'ai aussi pu apprendre que ma femme me maltraitait, et qu'elle était une très mauvaise mère et de ce fait que notre fille ne serait jamais bien élevée ni équilibrée. Mme B. A produit beaucoup d'attestations contre nous de personnes que nous ne connaissons pas, et qui stipulent, voire certifient, que ma mère s'est inquiétée de mon état de santé entre la dialyse et la greffe alors qu'elle ne m'a jamais appelé, ni s'est déplacée. J'ai rencontré beaucoup de soucis avec ma mère depuis mes 20 ans, lorsqu'elle m'a mis à la porte où que je n'ai eu d'autre choix que d'aller vivre chez ma tante. Je sais que. Mme B. Est prête à beaucoup de choses pour obtenir ce qu'elle veut. Notre démarche actuelle se résume à une demande d'aide vis-à-vis de la décision de justice rendue par le Juge des Affaires Familiales. Depuis le 1er juin 2009, et ce durant 3 mois, tous les premiers samedis de chaque mois, Mme B. A un droit de visite sur notre fille dans un point rencontre à NEVERS, de 14h00 à 17h00. Et ensuite durant les 6 autres mois, elle aura le droit de venir chercher notre fille la première fin de semaine des vacances scolaires (en résumé le 2ème week-end) du vendredi 18h00 au dimanche 18h00. La première visite au point rencontre s'est effectuée le samedi 6 juin 2009, et nous avons été étonnés de n'avoir obtenu aucun compte-rendu sur la rencontre entre notre fille et sa grand-mère. Nous avons été surpris du comportement de notre fille à la sortie de cette entrevue : elle ne voulait pas nous parler et elle répondait "je ne sais pas" lorsque nous demandions si elle s'était bien amusée. Ce n'est pas dans son tempérament de ne rien raconter, elle semblait distante et triste. Ce n'est que le lendemain après-midi qu'elle a recommencé à être elle-même… De plus, notre fille devra donc effectuer plus de 600 km (soit plus de 6 heures de route) en un. Week-end, car Mme B. Habite dans l'Oise et qu'elle doit donc traverser toute la région parisienne pour aller chez elle. De plus, Mme B. A stipulé qu'elle vivait avec une personne qui nous est inconnue. Nous ne comprenons pas la décision du Juge, qui est que notre enfant fasse le déplacement alors que dans toutes les affaires similaires à la notre, ce sont les grands parents qui font les déplacements et sont hébergés au domicile de l'enfant. Nous avons appris dernièrement, que la personne qui vivait avec Mme B., a été arrêté en état d'ivresse au volant de sa voiture : information que nous n'avons pas les moyens de vérifier mais qui nous inquiète. Dans cette procédure, nous n'avons pas eu d'autre choix, aucune autre option ne nous a été proposée : nous sommes dans l'obligation de confier notre enfant à une personne qui n'est venue la voir que quatre fois à notre domicile (et ceci de septembre 2006 à mai 2007) , et 3 fois dans un point rencontre soit 9 heures. Je ne dis pas que notre fille n'est pas adorable ni sociable, loin de là, mais à titre d'information lorsque notre nourrice prend une semaine de vacances, notre fille pleure et ne veut pas rester… Alors comment voulez vous que je laisse mon enfant à une personne qui nous est quasiment inconnue et qui n'a jamais fait d'efforts envers nous depuis que nous sommes ensemble. D'après notre avocat, faire appel serait inutile car le temps que la procédure se mette en place, nous serions tout de même contraints d'effectuer les 9 mois de décision et ceci nous engagerait dans une autre procédure longue et coûteuse. Nous n'en avons malheureusement pas les moyens financiers. (Nous avons déjà engagé 1800€ dans cette première procédure). Peut-être que notre histoire vous semble banale, mais nous souffrons chaque jour de cette décision de justice, certes nous savons que Mme B. Ne fera jamais de mal physiquement à notre enfant, mais psychologiquement oui. Nous avons peur pour notre équilibre familial. Merci d'avoir consacré un peu de votre temps à la lecture de ce courrier, nous espérons que vous avez été touché pas notre histoire autant que nous en sommes affectés. Nous espérons que vous pourrez nous apporter votre aide ou quelques solutions concernant notre problème.
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268757
b
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