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Doit-on accepter d'être culpabilisé quand on s'affirme?

Témoignage d'internaute trouvé sur web-libre - 29/01/10 | Mis en ligne le 15/05/12
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Bonjour lemondrop, Merci beaucoup pour la discussion, ici. "Bonjour Ftm-bi-végét, personne n'a le droit de te juger ni de te faire culpabiliser d'être ce que tu es… " Oui mais bon, ça se passe quand même. Si je suis d'accord sur le raisonnement, bien sûr que oui. Je suis bien forcé de constater qu'en actes, il e va autrement. 'Tu dis que ta personnalité (ou une part, ce qui revient au même) est capitale pour toi, c'est normal, ta personnalité c'est toi et PERSONNE a le droit de te dire que ce que tu es n'est pas bien (bien sur on ne parle pas de quelqu'un qui est un meurtrier, voleur, etc) , on parle de ce qui est la personne elle-même, par exemple disons qu'elle est homosexuelle… dans ce cas cela ne regarde personne les choix amoureux de quelqu'un.' Oui mais oui je sais tout ça… C'est même mon discours mais exprimé d'une manière autre. Quoi de plus attendu puisque ce n'est pas moi qui l'ai dit ici… Oui je vois ce que tu veux dire : tu ne parles des actes (isolés ou non) mais de l'identité de la personne. Par ailleurs, on ne choisit pas son identité, on la vit (en s'affirmant et en s'apanouissant) ou on la subit (en étant culpabilisé et en refoulant) … 'Ils peuvent bien t'insulter, te taper ou tout ce que tu veux, cela montre qu'ils n'ont aucune compréhension, aucun respect pour toi… ce n'est pas avec des violences verbales ou physiques qu'ils vont te changer et d'ailleurs ils n'ont pas le droit de chercher à te changer… tu es toi et tes circonstances… ' Oui évidemment. L'agression, d'un point-de-vue strictement juridique est inacceptable : c'est condamnable… Oui en effet (pour l'irrespect et l'incompréhension). "Donc, quelque soit cette partie de toi qui d'affirme, continue à le faire envers et contre tout, tu as une vie à toi et tu dois la vivre "à ta manière"… quand ils comprendront qu'ils ne pourront pas te changer ils arrêteront." Oui sans doute mais c'est usant (c'est sûr). Ah… Laissons le temps agir alors. Et oui malheureusement, on vit avat-tout pour soi (peu importe le degré d'altruisme que nous ressentons, qui nous agite) , il y a une dose sous-jacente minimale d'égoïsme à exécuter et à respecter et aussi à faire respecter… Sa vie c'est sa vie. On en fait ce qu'on "veut" (enfin, en théorie encore une fois). 'Et dis leur qu'ils ne te montrent pas d'amour, respect ou considération en te niant de la sorte.' Oui c'est vrai que je me sens mal, que je me sens mal-à-l'aise, que je me sens mal aimé, bafoué, abusé, harcelé, perscuté, attaqué, oublié, traité comme de la merde… Je ne pourrai jamais le dire en tout cas pas aux personnes concernées… On ne choisit pas ses sentiments alors si je ne sais pas me faire aimer ou apprécier pour ce que je suis et pour les actions que je fais alors tant pis ! "Je ne sais pas quel âge tu as" … Je suis né le 19 Novembre 1988. Je vais dans ma 22e année… ça passe vite sous certains et puis avec d'autres non, définitivemet pas donc c'est très discutable : la perception du temps. Ce n'est pas le temps qui change mais la perceptio qu'on en a. Comment on vit les choses, les événements, les gens. L'on pourra trouver une personne 'agréable' et puis pouf tout-à-coup on révse son opinion (tout-à-coup, il y a un élément qui va nous faire chager d'optique… C'est comme les lunettes sas doute, ça se change sans doute…). 'ni quelles sont tes circonstances' Comment ça ? Que voudrais-tu savoir ? Pose-moi des questions plus précises stp… Que je puisse aiguiller mon parlé. "mais la seule chose à faire c'est de partir faire ta vie ailleurs," Ça je l'avais compris il y afort longtemps aussi. Le départ sera dur, définitivement mais je ne me destine pas à vivre en France (tout mais pas 'ça') , grosso modo, sans vouloir vexer quelqu'un-e, mon point-de-vue se rapprocherait de ça. Là, je reste bref donc je prends des raccourcis. 'quitte à leur rendre visite plus tard quand ils auront appris à t'accepter' … Bon, ça rejoint ce que disait mon psy'. Ma maman a raison quand elle me disait, pas plus tard 'il faut exprimer ses sentiments tant qu'on le peut' : il sera trop tard quand je serai sur mon lit pour veir me voir… Il sera déplacé de pleurer au moment des adieux : il y a un temps pour tout. D'où la raison de 'profiter' des choses tant qu'on les a. Il faut savoir apprécier, sans doute… Pas forcément aprécier mais se rendre compte que rien n'est définitif (tout meurt, tout change, c'est comme ça). Rien est dû.
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255335
b
Moi aussi !
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