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Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 28/01/10 | Mis en ligne le 06/05/12
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… Je me dis que tout est encore possible. Le problème de ma copine a été apparemment la pression qu'elle a trouvé dans… son homosexualité non-assumée, surement un peu mes attentes… sans oublier le fait qu'elle a du se retrouver en appart, seule, pour la première fois, pour l'école. Malgré le fait qu'elle n'ait rien à me reprocher, J'aimerais tout de même essayer de mieux canaliser tous les films que j'ai eu tendance à me faire durant ces derniers temps. J'ai du la blesser involontairement en lui montrant que je ne la croyais pas toujours… Ça m'a extrêmement rongé de l'intérieur ce genre d'attitude… ça m'a aussi fait dire des choses d'une manière peu commode alors que, d'habitude, je suis la première à vouloir dire les choses à la fois avec tact et franchise. Je voyais parfois des étincelles là ou il n'y en avait absolument pas (ex : messages un peu trop amicaux sur des sites, voir sms de gens qui lui couraient après, ou connaissances un peu trop proches en public…). Je sais que mon problème principal est le manque de confiance en moi, bien que mon mental est assez fort et que je trouve souvent la force de me relever toute seule. Or, en relation amoureuse, ce a quoi je m'attends le plus, c'est de recevoir de l'affection, ou des mots doux quand ça ne va pas (sans pour autant sombrer dans le gnan-gnantisme) , pour être rassurée et aussi pour rassurer l'autre… et ce, pas toutes les heures, mais au moins une petite note d'attention par jour, du style "bonne journée" ou quoi… Bref, une relation basée sur la communication, essentiellement (surtout qu'il s'agissait d'une relation à distance) … Seulement, j'avais l'impression parfois, d'être incomprise, car j'ai tendance à souvent être dans mon monde. Du coup, je me vexais quand je voyais que ce que j'essayais d'exprimer ne passait pas… Je ne sais pas trop d'où vient le problème à ce niveau là… Si c'est à la fois du à un amour maternel assez déséquilibré que j'aurais peut-être recherché ? Ou peut-être un problème de toujours vouloir plus, viser plus haut à chaque fois, ce qui met beaucoup de pression et qui déçoit lorsque l'objectif n'est pas atteint ? … La peur de l'abandon et de la dévalorisation peut-être ? Au moindre signe d'inattention/de manque de tact, j'avais l'impression de me sentir étrange/abandonnée en me disant qu'elle ne m'aimerait plus car je la décevais, ou que je ne la passionnais pas… que sais-je… J'ai mis mon problème principal en haut de page, pour aller à l'essentiel. Je sais qu'il existe différent type d'amour… J'ai essayé de lire des choses la dessus… mais tout ce que j'ai découvert, c'est que j'étais apparemment hypersensible, et que ce que je vivais était un amour passionnel. Seulement, ça ne me parle quand même pas des masses… Libre à vous de lire l'histoire dans sa globalité pour pouvoir mieux m'éclairer peut-être. ----------------------------------------------------------- … je ne sais pas si je dois regretter ou pas. Je suis assez perplexe vis-a-vis de ma décision. Ça fait deux jours que c'est fini. Je suis passée par tous les états possibles… Allant de l'amour intense au dégout profond. Mais nous avons toujours des sentiments l'une pour l'autre à coup sur… En résumé, tout a commencé il y a pil poil 9 mois. D'abord par deux mois de blabla… puis 7mois de relation. Et, oui, il s'agit d'une relation homo. On n'avait pas encore fait notre coming out, mais ça ne semblait pas trop poser de problème. Pour commencer, avant le premier soir, ma copine a annoncé à son ex que c'était fini entre eux. Elle m'a dit qu'elle était avec depuis un bon moment, mais qu'elle restait avec lui plus par habitude et par peur d'être seule… mais qu'elle le vivait mal car elle savait qu'elle était de l'autre bord. Bref, en lui parlant, elle m'a assuré qu'elle ne profitait pas de moi pour le quitter, car je lui plaisais vraiment beaucoup. J'avais un peu de pitié pour le garçon, car elle me disait que c'était un boulet… Je n'aimais pas au départ sa vision des choses le concernant, même si je ne le connaissais pas. Soit. Le premier soir, je flippais. Je n'avais jamais eu de relation homo auparavant, ni de relation hétéro sérieuse… Et donc, de mon coté, j'avais peur de la décevoir, de la blesser en agissant mal. J'étais même un peu mal à l'aise vis-a-vis de son ex, qui se retrouvait seul après 1an et demi, du jour au lendemain. Je sais que j'aurais du m'en foutre, mais j'ai toujours eu tendance à plus penser aux autres qu'à moi, en ce qui concerne les sentiments. Finalement, on s'est redonnées rendez-vous en se disant qu'on était peut-être prêtes à vivre quelque chose de sérieux. De mon coté, je lui avais tout de même dit que j'étais méfiante, et qu'il me fallait beaucoup de temps avant de m'attacher pour de bon avec quelqu'un. Surtout que je suis obsédée par les tromperies et les déceptions (j'ai vécu un divorce violent. Je pensais passer outre, mais je crois que ça m'a laissé des marques… Bref, ce n'est tout de même pas une excuse). Mais de son coté, elle me contactait, on se bougeait des deux cotés, etc,… Bref je commençais à prendre confiance en elle. En gros, on a passé les vacances d'été ensemble, on n'osait pas trop penser à la reprise des cours (études supérieurs) car ça mettrait directement une distance entre nous. Ayant des examens de repassage, le stress a fait en sorte qu'on s'est un peu prises la tête, mais rien de grave. (on vit à 20km… C'est pas grand chose quand on a une voiture, je sais). Jusque là, c'était cool. La première déstabilisation est arrivée lorsque ma copine est venue chez ma mère. Je pense qu'elle a tout de suite senti que nous étions plus que des amies… Du coup, elle l'a mise mal à l'aise. Ma copine me l'a dit et s'est un peu moins assumée depuis… Et a pris un tout petit peu de distance, mais pas trop longtemps. Je lui avais dit, pour la rassurer, qu'elle ne devait pas s'en inquiéter. Que, quoi qu'il en soit, ma mère ne lui ferait rien et que de toute façon, j'assumais notre relation. Par la suite, je suis allée de temps en temps chez elle. Apparemment, ses parents sont homophobes. De mon coté, je me sentais un peu mal à l'aise à leur égard, étant donné que le courant passait bien… Mais j'avais tout de même une boule au ventre vis-a-vis de leur éventuelle réaction face à ma copine s'ils venaient un jour à nous surprendre ou quoi… Bref. J'ai commencé à prendre un tout petit peu de distance pour réfléchir à tout ça, le temps d'une semaine ou deux. Mais, ma copine m'a montré qu'elle tenait à moi. Puis… à l'instant, je me suis clairement dit que, quoi qu'il arrive, si n'importe qui venait à la découvrir, je n'en avais rien ciré car j'étais bien avec elle. Ce que je regrette ici, c'est d'avoir été trop froide d'un coup en prenant du recul. Je pense que j'ai du l'écorcher à ce moment là car peu après, elle a repris un peu de distance. Je lui ai alors demandé si elle était certaine de vouloir continuer. Elle a confirmé. Rassurée, j'ai commencé à vouloir bouger par ci par la, pour pas tomber dans la monotonie. Mais étrangement, j'avais de plus en plus l'impression qu'elle n'était pas satisfaite. Étant hypersensible, j'ai commencé à être déstabilisée jusqu'à douter légèrement de moi. Je me trompais surement car elle continuait de me sonner durant les soirées après les cours, etc… Seulement, parfois, je rentrais a peine qu'elle me demandait d'aller sur le net. Et, forcément, j'avais des courses, etc à faire. De ce fait, je n'avais pas le temps de faire tout ce que j'avais à faire. Ça la vexée, car elle ne savait pas encore ce que c'était de vivre seule. Et moi, je me sentais un peu étouffée sur le coup… Vers mi-Novembre, elle a recommencé à marquer la distance. Ne comprenant pas trop pourquoi, et après lui avoir demandé ce qu'il se passait, j'ai d'abord pensé que c'était de ma faute. Elle m'a assuré que non plusieurs fois… sans trop me donner de raison. Sauf une fois, où elle pensait confondre entre amour et amitié. Par la suite, deux gars sont venus tourner autour d'elle. J'ai tout de suite senti que leurs intentions n'étaient pas seines… D'ailleurs, ça s'est vite confirmé. (un qui voulait se taper la première venue alors qu'il s'agissait apparemment d'un ami de longue date… et l'autre, avoir un plan cul sans que sa femme ne le sache). Ce qui m'horripilaient le plus, c'était de voir qu' elle ne donnait pas l'impression de vouloir les chasser. Je lui ai dit clairement que je détestais cette attitude, que ça me rendait jalouse, et que je n'avais pas envie de ressentir ça. Elle a fini par leur dire qu'elle était en couple (mais pas avec une fille) … les mecs ont tout de même continué leur jeu… jusqu'à ce qu'elle finisse par les envoyer bouler (enfin ! ) en m'assurant qu'elle ne me tromperait pas. Pour ma part, ça m'a fait plaisir d'entendre ça mais… étrangement, je ne la croyais plus comme avant. Par la suite, j'ai eu l'impression que notre histoire redémarrait pour de bon. Je me sentais bien, j'étais persuadée que tout était okay. Jusqu'à noël environ, ou elle m'a dit qu'elle ne nous trouvait plus aussi proches qu'avant. Avec un peu d'ironie, c'est normal puisque j'étais partie en France pendant ce temps… Mais, à ce niveau là, ça ne venait pas de moi. Ne pouvant pas la voir, je lui envoyais des mails, pour raconter mes journées, prendre de ses nouvelles. Mais elle ne répondait pas à tout, sous-prétexte qu'il y avait trop de questions. Et quand je lui disais que j'avais envie d'être avec elle, patati patata, elle me disait que je devenais nunuche… Or, je ne suis pas la première à afficher ma relation partout. Ce n'était qu'une façon de lui dire que j'étais près d'elle tout en étant loin… A mon retour, j'organisais une soirée chez moi. Je lui ai évidement proposé de venir mais sans façon. Elle avait des excuses… La première étant le boulot… Or qu'elle était allée se prendre une énorme cuite le jour avant. Apparemment, cette sortie a été improvisée. Bref, pas fort plausible pour moi car, si j'avais été à sa place, j'aurais tout fait pour venir à ma soirée à la place d'aller à celle-la… Mais, l'excuse qui m'a le plus marquée était "je ne veux pas jouer à la lesbienne devant tes amis". Je l'ai fort mal pris. Car ça n'a jamais été dans nos habitudes de nous afficher. Mes amis, sont au courant et sont hyper-tolérants. Bref, y avait vraiment aucun problème… Finalement, on s'est retrouvées pour le nouvel an. Le jour même, une de ces amies devait venir aussi mais s'est défilée. En gros, nous n'étions plus que nous deux avec ses parents. Elle m'a alors dit que je ne devais pas me sentir obligée de venir… Évidement, j'y suis allée. Et je dois dire qu'on était super heureuses de se revoir. C'était vraiment une super soirée. Après ça, elle est partie s'installer en kot à 50km de chez elle, toujours pour l'école. C'était tout près d'où je passe mes weekends (puisque je n'étudie pas près de chez moi). La-bas, un de ses deux colloques est gay aussi. J'y suis allée avec une bonne galette des rois lors de l'épiphanie… et on a passé un bout de soirée assez agréable ensemble. Et, le hic, c'est qu'apparemment, le garcon aurait vite compris le fait qu'on sorte ensemble. Il aurait demandé à ma copine si lui et l'autre colloque allaient me revoir bientôt. Je pense qu'il ne le disait pas spécialement méchamment… Mais ma copine l'a de nouveau mal pris. Depuis ça, c'est la décadence. Elle a commencé à me rendre jalouse en me parlant de sa maitresse-de-stage qui serait également lesbienne. Bon… voyons les choses en face, je m'en fous royalement. C'est plus le principe qui m'a énervée. Elle a alors recommencé à marquer la distance. L'ayant senti, j'ai voulu continuer à prendre de ses nouvelles, etc… mais non, mes sms commençaient à l'ennuyer, mais surtout qu'elle n'avait pas le temps de répondre, le travail l'occupant de trop (par contre, afficher des trucs sur le net du style… flatter un peu tout le monde etc… ça y avait pas de problème, elle en avait le temps). Jalouse, et ayant l'impression qu'elle me cachait tout un tas de chose, je lui ai alors demandé s'il y avait un problème vis-vis de moi, et non, il n'y en avait aucun. Elle m'a dit que j'étais super. La bonne affaire… je me retrouvais là à péter des câbles pour "rien". Comme si je m'imaginais des films… Ensuite, une autre fois, je lui ai proposé de se voir un soir. Elle m'a sorti pour excuse qu'elle ne pouvait pas, qu'elle avait des parents sur le dos (pour quelqu'un qui est sorti plein de fois en cercle… ça passe pas trop on va dire). Et j'avais vu juste ! En réalité, elle était bel et bien sortie ce soir là. Depuis, mon niveau de confiance vis-a-vis d'elle est tombé à 0. Surtout lorsque j'ai passé une soirée avec des couples d'amis… J'ai réalisé que ce qu'ils vivaient n'était pas la même que ce que je vivais, tout en m'étant dite plusieurs fois que c'était différent pour nous. Sur le week-end entier, je n'avais pas eu une seule réponse à mes messages (je n'attendais pas une déclaration, juste une petite note d'attention…). Bref, le dimanche, j'ai fait une énorme crise. Car je me sentais mal d'une façon dont ça ne m'était jamais arrivée… Je me suis dit que c'était encore moi qui me faisais des films. J'ai essayé de l'appeler en me disant qu'elle était peut-être occupée, mais elle ne rappelait pas non plus. Quand je l'ai eue au téléphone bien plus tard le soir, elle avait une voix froide. Et c'était comme si on avait plus rien à se raconter. Mais, voyant que je n'avais pas vraiment plus de nouvelle le mardi, j'ai craqué. Je lui ai envoyé ses 4 vérités à la figure, en étant complètement hors de moi. Je lui ai dit que j'en avais marre de la voir si distante, sans me donner de raison, de m'ignorer totalement, etc… J'attendais de la voir en vrai pour lui dire, mais je n'ai pas su me retenir. Bref, j'ai dit que c'était terminé. Je n'en pouvais plus. Je lui ai dit qu'on pourrait se voir plus tard, relax en face à face, pour reparler de tout ça au calme. Sur le moment, elle n'a rien dit. Elle m'a répondu par un mail. Un mail m'expliquant, en gros, qu'elle avait peur de la réaction de ses parents. Et que, elle ne s'attendait pas à ce que je la quitte malgré sa distance. Mais, qu'elle ne me suppliait pas de changer mon avis, parce qu'elle savait qu'elle m'avait fait du mal. Puis aussi, le fait de se retrouver seule allait peut-être lui remettre les idées en place. Mais qu'en tous les cas, elle serait toujours là pour moi car elle ne voulait pas me perdre, et que je comptais beaucoup pour elle. J'ai passé deux jours en mode limace. Oscillant à la fois entre soulagement et tristesse totale d'avoir agi de la sorte… Finalement, pendant que j'ai écrit tout ceci, elle est venue me reparler. Au début, elle était assez froide, elle me lançait des petites piques… Du style que j'avais le beau rôle parce que je l'avais "larguée" , et ça me permettait de lui reprocher tous les tords, alors que rien à voir. Mais toujours sans me critiquer, ni m'insulter. Je lui ai expliqué ma vision des choses… Apparemment, je m'étais encore fait trop de films ce weekend (elle n'a personne en vue, chose dont j'étais pourtant persuadée…) … Mais elle ne démentait pas pour autant la plupart des autres choses que je disais (égoïsme, le fait qu'elle m'ait ignorée,…). Sa conclusion, en gros, a été de me dire qu'elle n'était peut-être pas la petite amie idéale… Mais qu'elle voulait me montrer comment elle se comportait en tant qu'amie car elle me respectait plus que tout, ce à quoi j'ai eu du mal à croire ces derniers temps, car je ne lui ai demandé qu'une chose, c'était de me tenir au courant de temps en temps, ce qui pour moi est normal quand on est avec quelqu'un… et elle ne l'a pas fait. Je m'attendais à ce qu'elle me dise de vilaines choses, pour que je puisse me remettre en question… Mais rien, elle n'a fait que me dire des trucs gentils, qui sont sincères apparemment. Elle a ajouté que c'était la première fois qu'elle disait ce genre de choses lors d'une rupture. A ses yeux, j'étais son coup de foudre de juin à Novembre, pendant que moi j'apprenais à l'aimer de plus en plus… Ensuite, ça été l'inverse… quand je me suis sentie prête à être totalement proche d'elle, elle s'est éloignée en me considérant comme sa meilleure amie. Ayant peur de me perdre, elle n'osait pas me quitter. Du coup, je regrette plein de choses car je me sens impuissante face à cette situation vu tous les facteurs qu'il y a eu… Le fait d'être seule ne me fait pas peur. Ce qui me dérange le plus, c'est de voir à quel point on a du se faire mal pour enfin se dire la vérité… Surtout que ce qu'on regrette un peu toutes les deux, c'est de s'être rencontrées maintenant, et pas plus tard, avec un peu plus d'expériences… Maintenant qu'on s'est tout dit, j'ai l'impression qu'on pourrait repartir comme si de rien n'était. Car je reste persuadée que rien n'est perdu. Puis, apparemment, aucune de nous deux n'a envie de se savoir avec quelqu'un d'autre… J'ai encore envie d'espérer que ça pourrait reprendre plus tard car tout allait bien quand on était ensemble physiquement… Mais d'un autre coté, je me dis que, de recommencer, ça serait une grave erreur. Mais dans ce cas là, je sais que je ne devrais plus lui parler pendant un bon moment… En ayant raconté tout ça, oui je suis un peu déboussolée. J'en garde un gout amer dans la bouche car, c'est sur, nous sommes passées à coté de quelque chose… Je ne cherche pas à la dénigrer ni à me faire passer pour une victime, j'ai fait des erreurs sans m'en rendre compte, à coup sur. Je veux surtout que ceci serve d'exemple à n'importe qui… et aussi, faire comprendre à ceux qui sont homophobes que des gens comme nous ne veulent pas faire de mal. Et surtout, que des insultes non fondées ne sont rien comparées au mal-être, très long à assumer, vécu par chacun de nous. Un grand merci si tu m'as lue jusqu'au bout. Si tu es dans la même situation que moi, sache que la communication est le plus grand remède à tout. Et surtout, ne te perds pas toi même dans la relation. Ps : Non je ne me trompe pas de topic car l'homosexualité n'est pas un effet de mode. Mais la n'est pas le sujet.
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251314
b
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