Histoire vécue Amour - Couple > Jalousie      (7138 témoignages)

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Durant cette période, je souffre énormément.

Témoignage d'internaute trouvé sur forumados - 03/01/11 | Mis en ligne le 14/07/12
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Bon voilà je vais vous raconter mon histoire. C'est assez long, donc excusez moi d'avance et ne lisez que si vous avez envie… Période scolaire. Durant cette période, je souffre énormément. Ce qui nuit profondément à mon travail. D'une part psychologiquement pour une raison que je citerais, mais aussi par épuisement et par exaspération de la vie d'aujourd'hui. Où nous mène cette société ? Que sont ces gens ? Ils ne se rendent pas compte. Ils ne se rendent pas compte de la puérilité de leurs actes. Mais ils payeront dans l'avenir, c'est certain. Des gens comme ça ; ça ne devrait même pas exister. Si seulement ils étaient à l'écoute et respectaient les autres qui les entoures, tout serait si simple. Mais c'est quoi ce monde ? Comment voulez-vous que de nouveaux artistes naissent si rien ne vous intéresse et que vous ne faites aucun effort ? Pourquoi le monde ne s'intéresse plus au piliers du monde d'aujourd'hui ? Je parle principalement de la littérature ; de l'art et de la musique. Je ressens un dégout et une haine considérable pour tout ces pauvres d'esprits et ses incultes… Je pleure à l'avance des générations qui vont suivre. Mais c'est c'est comma ça, hein, après tout, c'est bien, nous vivrons comme des animaux à bouffer des insectes. Ah, pas de sous, non ? Ah mais, oui c'est vrai ! L'argent tombe du ciel, je l'avais oublié… L'industrie va s'effondrer, dans peu de temps, plus rien n'existera. A part ça, la vie est belle. Et je me tais. Je n'éxpose jamais ma manière de penser. Pourquoi ? Pour pouvoir un minimum m'intégrer ; même si j'aurais aimé m'enfuir en courant rejoindre Paris le monde de l'architecture et de l'art avec ma soeur. Ce soir encore en rentrant, j'ai observé un couple avec deux enfants. Le mari marchait devant, la femme derrière. Chacun un enfant à ça main. Un des petits que le père tenait, (il devait avoir 6 ou 7 ans) pleurait et demandait ‘un calin' et demandait aussi ‘sa maman' qui elle paraissait très indifférente et faisait des bruits bizarres. Le petit hurlait ces mots en presque suffoquant de douleure. Je ne sais pas exactement ce qu'a dis son père, mais une chose comme : "T'as pas bsoin dcalin." En ouvrant le portail de ma maison, je les voyais s'éloigner. J'ai vu le père donner une dernière fessée à son fils. Voilà ce que reflète la société d'aujourd'hui. Que va devenir son fils ? C'est extrêmement simple. Il va devenir comme tous ces délinquant, qui on plus ou moins souffert durant leurs enfance, car leurs parents ne leurs apportaient pas suffisamment d'importance. Je ne comprends pas d'où à débuté cela, et je trouve ça tellement répugnant, de voir des parents comme ça, des gens comme ça, je ne peux pas être a leurs place, je suis incapable de comprendre, et sa me fait si mal de ne pas pouvoir, moi qui cherche toujours une réponse à tout. Pour en revenir au sujet, je souffre à cause des gens comme ça que l'on peut trouver. En observant la cour, on peux voir ces filles qui parlent haut et fort, où se trouve la féminité dans ce langage si vulgaire ? Tartinées de maquillage pour cacher leurs boutons. Ce qui m'indigne, c'est sur facebook. Ces filles horribles maquillées, qui (se) prennent des millions de photos d'elles, dont on peut voir le portable avec la bouche en coeur. Le décors ? Les wc. Cela me fait tellement pitié, à un point inimaginable. J'admire ces gens qui investissent de l'argent dans de beaux appareils photos, qui en prennent deux, trois, avec un beau décors, pris au cours d'un voyage… Enfin bref. Mais qu'on t-elles dans la tête ? Et puis ces gens qui foutent le bordel en cours. C'est déjà assez dur de pouvoir tout rentrer dans notre tête, mais si en plus ils se sentent obligé de faire ça… Rien n'est clair dans ma tête. Je sens ma tête trop lourde, je n'arrive plus à faire le tri. J'aimerais tellement me donner au maximum de mes capacités, car je ne peut pas le nier mon bulletin reflète mon travail. Mais ne me reflète pas, moi. Ce n'est absolument pas ma valeur, et cela me désole tellement. L'histoire géo, ça n'a jamais été mon truc. Je m'intéresse à certaines choses, certes, mais il y en à, pas du tout. L'anglais non plus, ça ne me représente absolument pas. En dehors du collège, je peut absolument entretenir une conversation avec des personnes qui parlent anglais, comme mon parrain au canada. Et cela ne me pose aucun problème. L'allemand, ce pays que j'admire. J'aimerais y vivre plus tard. J'aime cette langue, pour sa culture, son accent, et tout ce qui y touche. Passé. (Origines). Je suis née au Canada, au Quebec ; ma mère y devait y aller pour son master. Mais je suis originaire de Roumanie. Je parle parfaitement cette langue et je suis extrêmement fière de ce pays. Seulement on ne reconnait pas du tout ces valeurs. Des médecins, notamment celui qui a crée l'insuline, des poètes, d'excellents écrivains, sont roumain. Ce qui à nuit à l'image, ce sont ces "roms" qui sont arrivé d'inde. Pour quelle raisons ? La Roumanie est un pays accueillant. Mais bon ; impossible aux idiots de pouvoir comprendre. Cette langue très proche du latin, m'a aidé pour cette matière. J'ai également des origines grecques. Ma mère, celle à qui je tiens le plus au monde et à qui je fait du mal aujourd'hui, elle, apres une fausse couche, a perdu une trompe et n'avait vraiment très peu de chances pour m'avoir… seulement voilà ça l'a frappé et je suis née. Dès que je suis née j'ai apporté des problèmes. Etant très bordélique depuis mon plus jeune âge, je cassait tout le temps les poupées de mon ainée et lui abimait beaucoup de chose. Lorsque je suis rentrée au cp, les problèmes ont commencé. J'avais une amie, Emma, qui était amie avec une autre. Celle-ci ne pouvait pas me supporter, elle était très jalouse que je parle à l'autre. Je me souviens encore, à la danse, elle était dans la cabine et m'a dis : "Viens pose ta main en dessous j'ai une surprise ! " Et ce qu'elle m'a fait ? Elle m'a planté avec une mine. J'avais encore 7 ans. Les années ce sont ensuivi, j'ai commencé à prendre du poids. Me sentant extrêmement dévalorisé par tout le monde, également par ma soeur et ma mère mêmes si elles m'ont toujours aimé, j'avais l'impression que personne ne voulait de moi. Je compensais avec la nourriture. J'ai commencé à devenir ‘grosse'. Etant petite, il n'y avait que la nourriture qui pouvait me donner du plaisir. A l'école, ce n'était pas mieux. Je me levais tôt, pour revenir très tard vers 7h. Ma mère travaillait toute la journée, et mon père étant ingénieure, donc en déplacement ne pouvait pas me prendre. Je restais donc à la garderie, et j'avais un masque. J'essayais d'être heureuse, je souriais tout le temps et j'essayais de rire à la première occasion venue. Du coup j'avais comme image : "La grosse conne." On va dire. Et c'étais à peu près la routine. Je haïssais plus que tout ces jours qui ne finissaient pas. A toutes les récrés, mes copines m'ignoraient. Elles étaient dans leurs coins, et moi j'étais à part. Alors, je m'imaginais des histoires, comme un ange qui volaient aux dessus d'eux pour voir le mal qu'elles pouvaient dire sur moi. En cm2, à un spéctacle de danse, mon énnemie, qui à l'époque était sois disant mon amie car j'avais peur d'elle, m'avais enfermé dans la cabine de la loge, là ou on se changeait. Elle m'avait dis que sois disant "entre je vais te faire déstresser" Cette cabine était avec un rideau. A l'aide de ses autres amie, elle m'a donné des coups de poings et des coups de pieds. Une autre de ces amies a même dis : "Je lui tords son mascara ? " Elle à répondu : "Non non c'est à sa mère." J'étais tellement rassurée qu'elle n'est pas tordue mon mascara… Seulement je souffrais. Dans un autre jour de l'année, c'était en allemand car nous faisions de l'allemand en Cm2, nous avions eu comme devoirs il fallait faire un collage sur une feuille en écrivant le nom de l'objet à côté en allemand. J'avais fait cet ouvrage, étant toujours assise à côté de ma sois disante amie, elle ne l'avait pas fait. Elle m'a dis : "Andréea, donnes moi ta feuille. De toute façon elle ne te puniras pas puisque tu as perdu ton cahier." J'ai refusé au départ, mais quand la prof est passé dans les rangs elle s'est empressée de prendre ma feuille et a dis que c'étais à elle. J'étais incapable de dire un mot, j'étais beaucoup trop impuissante et faible. Je ne dis rien et j'eu une punition. Je retenais les larmes de couler. Arrivant chez moi et racontant ça à ma mère, elle ne m'a pas cru, elle croyait que je n'avais pas fait mon travail et s'est énervé. Prise de peur je descendue en vitesse dans ma chambre et elle commença à étaler tout ce qui était sur ma petite table et sur ma commode par terre. Puis pris un cintre et commença à me frapper. J'étais en pleure. J'avais tellement mal que je m'affala sur le sol et elle continuait à me frapper. Je ne sentais plus la douleur tellement ça me faisait mal, psychologiquement. Ça à continué comme ça jusqu'en fin de 5e. Entre temps, j'avais fait un régime un an apres qui avait radicalement changé mon corps. J'étais enfin parmi les autres. Mais je n'arrivais toujours pas à m'assumer, ce qui m'a enfermé. En début de 5e, j'ai énormément souffert. Mon chat avait été écrasé juste devant ma maison, mes parents partaient en vacances dans le nord et étaient sur la route. On avait sonné chez moi, et le voisin me dis : "Il y a un chat ici devant votre maison et je pense que c'est à vous…" Mon coeur battait à 100 a l'heure. Je déscendis, je ne pris même pas le temps de me chausser ou de prendre une veste même si nous étions en hiver. Je vis mon chat, juste devant ma maison, en sang. J'hurlais de douleure et m'affala à côté de lui. Je ne savais que faire, je le pris dans mes bras et rentra dans ma cour en le posant pres de ma porte. Mes larmes ne cessaient de couler. J'hurlais de douleure en moi. Mes parents on du faire demi tour, ils ont appelé des amis qu'il l'ont enterré, bref. Ce fut horrible. A peine quelques semaines plus tard, ma mère fit un infarctus. Je me souviens encore, deux jours de suite ma mere se pleignait d'une douleure dans la poitrine. N'ayant pas le permi, elle continuait tout de même a aller enseigner, à pieds même si le chemin était tres longs. Le soir même ou elle a du aller à l'hoptial, je lui parlais mal. Puis son docteur l'appella et lui dis qu'il avait vu finalement ce qu'elle avait et qu'elle ne pouvait pas attendre une minute de plus et aller à l'hôpital. En vérité, je ne sais pas comment ça c'est passé, j'étais sur l'ordinateur, sans le savoir ma mère était sur le canapé et ne pouvait pas bouger pour appeler à l'aide. J'entendis le samu sonner ainsi que un de ses amis qu'il l'accompagna. Le samu l'a pris en charge et ils partirent à l'hôpital. Une de ses amies m'avait invité a dormir chez elle durant l'intervention et le temps que mon père rentre le vendredi soir. Nous étions en novembre. Ma mere fut opéré et internée. Pour les fêtes, à noel nous avions essayé de la prendre alors qu'elle était en rééducation. Le soir même elle n'a pas pu tenir elle se sentait mal, et nous avons du la raccompagner à son centre d'éducation qui se trouve à 1heure de Soissons. Voilà comment c'est passé mon noel. Pour le réveillon, je n'ai pas non plus eu ma mère. Peu après, même lorsqu'elle est revenue, je voyais complètement la vie en noire. J'étais enfermée à tout. Je ne savais pas vraiment si j'avais une raison de vivre. En fin de 5 e lorsque j'eu un peu plus de liberté, car je n'avais pas non plus le droit d'aller au collège seule, je commençais à faire n'importe quoi. Je m'étais nouée d'amitié avec une fille gentille, mais qui ne s'intéressait pas vraiment aux cours. Je perdis un demi-point de moyenne. Ce n'est qu'en 4e que j'ai commencé à murir. J'avais encore une pensée normale. J'avais remonté mon moral, et je voyais la vie à peu près bien. Seulement voilà, je n'étais pas encore tout à fait mature même si je pensais. En janviers, je fit une rencontre. Celle qui à vraiment changé ma vie. Un ami de ma soeur, qui m'a aidé à murir, mais qui m'a vraiment fait souffert. Il était en école d'architecture, très intelligent et qui dessine extrêmement bien et très doué. Bref, je lui ai fait part de ma façon de penser et on s'est noué d'amitié. Il sortait et sors toujours avec une fille, qui est âgé d'un an de plus que moi. Et j'étais tellement jalouse de la durée, de l'intensité de leur amour. Je commençais petit à petit à penser exactement comme lui et a écouter la même musique que lui. Le metal. Pour parler de musique, qui est et restera une grande passion pour moi, je fais du piano depuis maintenant 8 ans. J'aime la musique classique, j'aime vraiment ce domaine. J'ai toujours eu besoin d'une musique qui me fasse frémir, qui me fasse gouter au bonheur. J'avais commencé il y a quelques année avec du rock, puis du hard rock, ensuite du neo metal, du metal encore changé. Cela me procurait tellement de sensations, que j'en avais toujours besoin de plus. Le style que j'apprécie le plus est le Pagan metal. C'est du metal folkorique aux airs celtiques. J'aime l'art celtique et tout ce qui y touche. Puis voilà, en début de 3e, j'ai complètement chuté. Je me sentais si inutile, en me remettant en question de tout ce que je viens de raconter, en pensant que je n'arriverais absolument à rien, je commença donc à écouter des groupes de metal très violents. Puis un jour, tellement prise de douleur, je pris un coton en désinfectant la pointe de mon compas le plus fin. J'étais complètement ailleurs psychologiquement. Je devenais presque folle. Je rayais légèrement ma peau puis enfonçait la pointe de plus en plus. J'éprouvais un plaisir tellement intense, que je ne pouvais pas m'arrêter. Je parcourais tout mon bras en faisant des traits, parfois des dessins comme des croix sataniques ou des mots incompréhensibles. Je me faisais des séances comme celles-ci, de "décompression" Cela me devenait indispensable, comme une drogue pour survivre à ma douleur. Lorsque ma mère m'a surprise, je me sentais mal car elle avait mal de me voir dans cet état et elle déprimait aussi en disant qu'elle ne savait plus quoi faire. Je ne comprenais pas, je trouvais cela tellement normal. J'avais sans cesse des idées morbides, moi qui aime dessiner je dessinais également des dessins morbides… J'aimais voir le sang couler de mes plaies, même si à présent il serait impossible que je retouche à ma peau. J'ai réussi à m'en sortir de ce cercle. Même si psychologiquement je ne me sens pas mieux…Vraiment pas mieux. J'ai toujours des envie suicidaires, même si je n'ai pas envie de mourir… je sais pas comment m'en sortir…
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275183
b
Moi aussi !
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