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Est il un pervers narcissique?

Témoignage d'internaute trouvé sur femmeactuelle
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Bonjour, Je suis nouvelle sur le forum. Et d'avance, excusez moi pour la longueur de mon message… Mon cas va sans doute vous paraître sans intérêt par rapport à la misère de certaines personnes mais je souffre réellement le martyre. Depuis plusieurs mois, je me pose sans arrêt les questions : Suis-je folle ? OU est-il vraiment un pervers narcissique ? Je raconte mon histoire. J'ai 36 ans. Je suis célibataire sans enfant. J'ai fait la connaissance d'un homme de 10 ans mon aîné en avril 2008 par le biais d'internet. Je précise que je sortais d'une relation chaotique et donc j'étais un peu dépressive. Cet homme n'est pas beau mais a un charme indéfinissable, une excellente situation, et est si attentionné, semble si sincère. Et pourtant, immédiatement, j'ai ressenti une chose étrange, comme un malaise, j'ai même essayé de ne pas commencer la relation mais il m'a dit "laisse moi apprendre à te connaître, avec moi tu auras tout ce que tu veux, tu seras une princesse, tu seras la femme la plus heureuse au monde" . Etant très fleur bleue, sentimentale et comme en plus, il me faisait pitié car il avait vécu une séparation douloureuse (après 25 ans de mariage, sa femme est partie pour un autre) , je me suis laissée tenter. Car il me trouve "pétillante" . Il est père de 2 grandes filles qu'il adore, il a même la garde de la plus jeune (16ans). Il l'appelle devant moi au téléphone "je t'aime" . Je trouve ça touchant, quoiqu'un peu "trop" … S'en est donc suivi une relation passionnée (même si 100 km nous séparent) , une relation sexuellement très forte, jamais je n'avais connu ça. Mais cette relation tumultueuse est pleine de mini ruptures, de propos blessants style "tu as des veines trop apparentes chérie, ce n'est pas grave ça s'opère au laser" , ou "tes pores sont dilatés, tu ne fais jamais de soins du visage ? " , ou "faut faire du sport chérie" ou encore "tes seins tombent, fais quelque chose car après 40 ans c'est foutu" , etc etc… Souvent il se regarde dans le miroir à côté de moi "tu as de la chance d'être avec un beau mec comme moi" . Moi qui n'ai jamais eu confiance en moi, je me voyais de plus en plus moche, inintéressante et même grosse (je mesure 1m68 pour 60kg et on me dit jolie). Lui se faisait de plus en plus psychologue avec moi (je suis là pour t'aider à grandir) , ce qui a eu l'avantage de me plaire. Tout du moins en partie car ses propos étaient parfois bizarres "ce n'est pas celui qui te met la tête dans la merde qui te veut du mal, un jour tu me remercieras" etc etc… Petite anecdocte (entre autres) : Un jour il vient chez moi et me dit "tu ne fais rien chez toi, tu n'es pas une femme, tu veux que j'appelle mes ex pour qu'elles te disent ce que c'est une femme, je n'ai qu'un coup de fil à passer et elles reviennent tout de suite." Moi je lui prépare à manger, je fais des pâtes "tu goûtes pour savoir si elles sont cuites ? " lui "tu te démerdes" . Lui très en colère "c'est toi qui me rend comme ça, avant je n'étais pas comme ça" . Moi je l'aime très fort, je souffre, je fais quelque chose que je n'avais jamais fait auparavant : je prends des cachets pour dormir la journée !!!! Pour oublier, pour ne plus réfléchir, mon cerveau devient de la compote… Parfois… Car d'autres fois, il est adorable, m'emmène dans des grands restaurants, devient romantique, doux, attentionné, bref redevient le prince charmant du début. Mais pendant ces périodes de "gentillesse" , à la moindre dispute, il part de chez moi, parfois en pleine nuit, comme un fou, attend que je le supplie de rester, ce que je fais bien sur. Alors il reste, pour mieux me "descendre" le lendemain matin. Les moments où je suis heureuse avec lui, où je chante dans sa voiture, il me dit "c'est bien, tu es vivante, tu parles, ma femme ne parlait jamais. Je lui disais : tu ne parles pas et elle me répondait : je n'ai rien à dire" . Surprenant. Car d'après lui, il avait vécu 25 ans de bonheur total. Elle faisait très bien la cuisine, les travaux extérieurs, elle gérait tout. Il était très heureux. Alors pourquoi est elle partie ? Il me disait qu'ils ne se disputaient jamais, surtout les 10 dernières années où elle ne disait plus rien… Il me dit que sa femme est une "mine d'or" et que moi, je suis une sorcière !!! Sorcière étant bien sur une plaisanterie, mais je prends tout mal, je n'ai pas d'humour. Je précise que, d'après mon entourage, j'adore rire et je suis une vraie rigolote. Il me raconte aussi ce qu'il a vécu après sa séparation, ses maîtresses, il va dans les détails dans les limites de la perversion. Je suis écoeurée, mais où est passé le gentilhomme du début ? Mon cerveau s'épuise, mon corps commence à réagir. J'ai mal, j'ai du mal à travailler, je pleure énormément. J'ai peur, mais peur de quoi ? Je ressens à nouveau des douleurs de fibromyalgie, je m'éloigne, alors il vient sur mon lieu de travail avec un bouquet de roses, devant tout le monde. D'ailleurs, on le trouve gentil. Il rencontre mes amis, devant eux, il me dit que mes cheveux sont bizarres, qu'il n'aime pas que je m'habille en noir, il me reprend quand je parle "tu ne dois pas dire ça" . 1ère rupture officielle début octobre : c'est moi qui le quitte, suite à un énième lavage de cerveau de sa part, une semaine après, il me manque, je le recontacte, lui me fait mal en paroles "des mecs comme moi tu en rencontreras plein" "t'es chiante" puis change d'optique, m'invite un week-end dans un hôtel 4 étoiles. Là-bas, il me dit que sa femme l'aime encore, je fais une scène, puis je demande pardon. Mais je suis tellement fatiguée que je lui propose un calin plutôt que de faire l'amour. Ça le met dans une rage folle. Je finis le week-end comme une lavette, c'est un cauchemar, ses mots me martèlent le cerveau, je pleure, je prends des anxiolytiques, il est de plus en plus violent en paroles. On rentre chez lui et je n'ai pas le droit de lire à sa fille qu'on est allé en week end (il dit qu'elle est jalouse, d'ailleurs il ne peut pas me payer de cadeau, à cause justement de la jalousie de sa fille). Chez lui, il continue, devant sa fille, "tu ne fais jamais de sport, tu n'es pas chez toi ici ou je ne suis pas ton bébé, va te coucher moi je reste avec ma fille ", ou encore "tu as des manières de vieille fille, ma femme quand elle venait se coucher elle ne faisait pas ça, pourquoi tu fais 2 chasses d'eau (eh oui) ?" . Il me ramène le lendemain, je ressemble à une déterrée, à une morte vivante. Je pleure, il est encore plus méchant. Il me le dit "encore un an comme ça et tu ne ressembleras plus à rien, regarde ton visage" . Et puis d'un coup me dit "ce n'est pas de ta faute, toi tu es adorable, moi je suis difficile à vivre" . Une lueur d'espoir… Il reconnaît ses torts. L'histoire continue, je me rends compte qu'il ment. Il change d'idées tout le temps, un jour il a pardonné à sa femme, un autre jour il veut la tuer "cette grosse conne" . Quelques jours plus tard, sa mesquinerie me terrassant à nouveau et poussée par mon entourage me voyant dépérir, je suis obligée de le quitter. Mais là encore je reviens par téléphone, je le supplie, je n'arrive pas à vivre sans lui, c'est ma drogue, il me jette, me rabaisse plus bas qu'à terre, me dit de coucher avec d'autres hommes, que je ne connais rien à l'amour, que je suis égoïste, etc…puis je sombre dans un trou noir, une dépression terrible : je veux mourir. Alors je trouve le courage de couper les ponts, décembre fut un cauchemar, un sevrage très difficile, je vais voir une psy, je prends des antidépresseurs, je pleure sans cesse. Un psychiatre me propose un séjour dans une maison de repos. Mais je ne veux pas. Puis comme par magie (la magie de Nöel sans doute) , le 23 décembre tout s'arrête, je ne pleure plus, je renais doucement. Lui essaye de me recontacter par texto et par appel (je ne donnais plus de nouvelle). Au début, juste pour savoir comment j'allais, puis petit à petit réapparait les "je t'aime, tu me manques" . Je ne comprends pas, mais ça me fait du bien. Je ne réponds pas. Je suis sure de moi, je n'en veux plus. Je lui envoie un texto "j'ai bien accepté notre séparation, je vais mieux, je dois me protéger, je ne peux pas revenir" et je change de numéro de portable. Je reprends le travail après 6 semaines d'arrêt en janvier. Il me téléphone au boulot, je ne réponds toujours pas. Il insiste, parle à mes collègues, je tiens bon. Il m'envoie des mails romantiques, doux, je ne le reconnais pas, ça me touche et pourtant je doute de sa sincérité. Puis un jour, me croyant forte, je craque, je réponds. Et là il pleure, je lui dis que j'ai quelqu'un dans ma vie, il sanglote, me dit vouloir mourir. Je prends pitié, et vite à mon insu et sans le revoir, je retombe amoureuse. Mon collègue de bureau se rend compte quand je lui parle au téléphone, car ma voix change, mon intonation, je suis stressée. Bref, on se revoit en mars. C'est magique, enfin pour moi, on fait l'amour comme des fous, je suis sur mon nuage, et je lui demande "tu m'aimes ? " . Lui "je ne répondrais pas à cette question" . Et l'histoire reprend, il s'éloigne à nouveau, tantôt amoureux au téléphone, tantôt distant, ne m'appelant pas ou alors il m'appelle mais me dit "je t'appelle sinon tu vas encore te plaindre" . Moi je me tais, je résiste mais je sens mes forces faiblir. Je redeviens "collante" toujours au téléphone, car on ne s'est vu qu'une fois. Je recommence à souffrir, de plus en plus fort, je le sens s'éloigner parfois. Un jour il vient chez moi un dimanche sans me prévenir, je ne suis pas là, un voisin me prévient. Il m'accuse alors de lui mentir, d'avoir un autre homme, de prendre du bon temps. NON je suis amoureuse de lui. Puis début avril, je le supplie de me quitter (j'en suis incapable) , je suis effondrée, il ne sait plus où il en est. Il me demande de lui laisser du temps, jusque l'été. Je ne veux pas. Je le supplie, je pleure. Il me dit qu'il a un coeur de pierre, me demande de le laisser tranquille, il me raconte qu'il est allé au cinéma avec une amie qui a le béguin pour lui et qui a essayé de l'embrasser. Je suffoque de douleur, ne comprend pas. Il me dit alors de faire un enfant avec un autre, de faire ma vie. J'ai mal, je le supplie toujours. Je deviens même agressive, je ne me reconnais plus, je lui dis des horreurs aussi tout en le suppliant. UNE VRAIE FOLLE… Je le rappelle encore (du boulot) et là il recommence, il est distant, moqueur, je lui dis que j'ai mal. Il me quitte après m'avoir dit des méchancetés, je raccroche et je tombe dans les pommes. Mon père doit venir me rechercher, je rentre chez moi et je reprends des cachets pour dormir… On est début avril. Ma meilleure amie m'aide moralement "il est toxique pour toi, tu n'as qu'à le représenter en tête de mort" . Alors je recoupe les ponts mais il reste dans mon esprit. Je l'aime toujours sans trop savoir pourquoi. Début mai, je lui envoie un message, une citation de philosophe, dans l'espoir qu'il me rappelle. Il le fait me disant qu'il n'attendait qu'un signe de ma part pour revenir. Et là, il dit m'aimer, être sur de son choix, c'est moi et personne d'autre qui pourra le rendre heureux, il dit ne pas pouvoir vivre sans moi, je suis "la femme de sa vie" . Je le crois, je passe les week-ends chez lui, et c'est super. Enfin je reste un peu sur la réserve. Il me dit de me lacher, de me reposer sur lui. Je lui refais confiance doucement. Il me présente ses amis (qui ont mon âge). Je passe de bons moments, j'adore sa fille, je ne dis pas à personne que je le revois. J'ai honte au fond. Mais je crois rêver, enfin il a changé, enfin il a compris mon amour pour lui. D'ailleurs, il me le répète sans arrêt "personne ne m'a aimé et ne m'aimera jamais comme toi tu m'aimes" . Mais des petits piques reviennent "ton jean a fait son temps" "je vais te montrer comment je veux que tu t'habilles" ou "tu es toujours rouge en mangeant" , "tu dois apprendre ce qu'est une femme, il faut qu'elle sache recevoir" mais j'ai aussi des compliments "tu prends soin de toi maintenant" "ton corps se transforme, on voit que tu fais du sport" . Moi j'acquiesce, je le laisse dire. Mais il est si gentil, il me donne des bisous, me dit des mots doux, me prend dans ses bras… Il me propose des vacances, mais me dit de chercher car il n'a pas le temps et qu'il ne peut pas me les payer car il n'a pas d'argent (il gagne 4 fois mon salaire). Je trouve un séjour à l'étranger, on réserve. Réaction de ma mère "t'es folle, tu peux partir avec n'importe qui mais pas avec lui, tu as choisi ton camp" . Elle essaie de me protéger. Sa phrase me tue (sans doute ai-je le cerveau déjà ramolli) , je lui envoie un message, je vais devoir annuler, je ne suis pas bien du tout. Pas de réponse. Le lendemain j'annule. Toujours pas de nouvelle, forcément je regrette mon geste impulsif, je pleure, je reprends des cachets pour dormir. Je le rappelle, il est déçu mais va bien, il ne veut pas me voir du week-end, mais décide de venir quelques jours plus tard, je pleure, il me répète "je n'arrive pas à te quitter" . Je lui demande pardon, il veut faire l'amour. Je lui demande "tu m'aimes ? " il ne veut pas me répondre. Je n'arrive pas à faire l'amour, pour la 1ère fois depuis le début de la relation. Il repart, je sombre encore, il m'appelle, je lui dis que je suis au fond du gouffre, que je souffre, il ne veut pas me voir pour l'instant. J'ai mal. Lui sort, remonte le moral de ses amis. Je redeviens agressive, on dirait une folle. Je ne me reconnais pas. Je le supplie de me quitter. Il ne veut pas. Je sombre toujours. Je lui dis avoir du retard de mes règles, il me rétorque que si c'est vrai, l'enfant ne peut pas être de lui puisque qu'il ne peut plus en avoir. Stupeur. Je le supplie de me quitter, alors il finit par le faire par texto gentiment. Et je culpabilise, je regrette !!!! Je le supplie encore mais de ne plus me quitter, je deviens dingue. Je lui dis que je veux mourir. Je le rappelle en pleurs, je lui dis que je le comprends. Il est odieux. Je tombe à terre de douleur, je le supplie d'arrêter sa méchanceté "tu fais chier tout le monde, tu es égoïste, tu ne penses qu'à toi, tu n'aimes que toi, tu es radine tu ne fais jamais de cadeaux" etc… Puis arrête d'un coup et me dit "pardon, ma colère devait sortir" . Il me rappelle le lendemain, mesquin, me dit que je suis toujours pessimiste, je lui demande si je dois garder espoir, il me dit "J'ai besoin de liberté, tu m'as pressé comme un citron ces derniers temps (pas faux). On ne s'entend pas, il n'y a plus d'espoir" . Et moi "ben j'ai juste fait une erreur : annuler le voyage." Il me répond "tu le savais, avec moi c'est comme ça" . Je dis à sa fille, en contact avec moi en secret, qu'on est séparé, elle me répond "il n'en vaut pas la peine, tu es quelqu'un de très très bien" . Je coupe le portable, mais le rappelle 5 jours plus tard. Il est doux, mais me dit "tu ne rends pas compte, je t'avais proposé de tout quitter pour venir vivre chez moi, je pouvais te trouver du travail, tu as tout refusé, toutes mes ex auraient accepté. C'est trop tard. On ne s'entend pas" . Je lui dis être prête à venir un mois chez lui à l'essai. Il me dit qu'il me rappelle le lendemain. Ce qu'il fait, mais pas un mot sur ma proposition. Juste "t'as retrouvé ta tête ? Ta copine doit dire que tu es folle. Tu es exigeante" . Puis plus de nouvelle, quelques jours plus tard, sous l'emprise de cachets, je lui renvoie plein de textos d'amour. Je dis à sa fille qu'un autre homme me tourne autour (c'est vrai) , elle répond "vas y, il n'y a pas de raison que tu sois la perdante dans l'histoire mais surtout oublie papa, il ne te mérite pas" . Lui me répond 2 jours plus tard, un message presque incohérent face à mes propos amoureux "désolé pas pu te répondre avant, j'espère que tout se passe bien. Bisous." Puis un 2e message "je viens d'apprendre… j'espère que tu seras heureuse. Biz" très certainement sa fille a raconté qu'il y avait un autre homme. Voilà où j'en suis aujourd'hui. J'ai l'impression de tout exagérer, j'ai l'impression d'être une folle. Alors, j'ai décidé de couper les ponts, encore, mais pour combien de temps ? Pourquoi me manque t'il ? Pourquoi j'ai tant envie de l'appeler, qu'il revienne alors que je sais que je vais souffrir ? Est-il une drogue qui m'enlève toute capacité de réfléchir ? Est ce que j'aime souffrir ? Pourquoi je culpabilise autant ? Suis-je une dépendante affective ? Je me sens responsable de tout, je ne sais plus, je suis perdue, j'ai l'impression de n'être rien, de ne pas mériter d'être aimée. Au secours, aidez-moi. Que dois-je faire pour tourner la page et prendre ma vie en mains ? Je sais que tout ça paraît fou mais je ne suis même plus qui je suis… J'ai beau lire des livres de psychologie sur les pervers narcissiques ou "ces femmes qui aiment trop" , je consulte régulièrement des sites internet sur le sujet. Malgré tout, je doute encore de ma santé mentale et ne voit pas d'issue… Une amie m'a dit être certaine que je me laisserais maltraiter physiquement. Je n'ai même pas pu lui répondre. Je sais que vous allez penser que c'est intolérable ce genre de situation, et que j'ai un énorme problème. Ça, je le sais. Mais c'est plus fort que moi. Si vous avez vécu ce genre de situation et que vous vous en êtes sortis, aidez-moi s'il vous plaît, à retrouver la joie de vivre, l'insouciance, à croire encore à l'amour. Donnez moi de l'espoir. J'ai tellement d'amour à donner…
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266728
b
Moi aussi !
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