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Les quatres jalousies

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Ta femme quand je veux - 01.

Prenons une femme banale, comme il peut s'en trouver des milliers, la vôtre par exemple. Nue, elle est encore pas trop mal (du moins, moi j'aime bien son petit corps). Elle possède des seins, des hanches, des fesses agréables à regarder et à toucher.

Bref, elle est désirable.

Entrons tout de suite dans le vif du sujet : Si vous vous décidez un soir à pimenter l'ordinaire, à savoir s'il vous prenait l'envie d'allumer deux ou trois bougies dans votre chambre avant (ou afin) de lui faire, de vous faire (qu'elle vous fasse) l'amour, et bien, elle vous apparaîtra même comme très mignonne, à la lumière des bougies, votre femme (et j'en sais quelque chose ! ).

Simplement, aurez-vous l'idée d'allumer ces quelques bougies ? Ce n'est pas cher les bougies : allez, on va dire dix francs de bougies, mais vous autoriserez-vous à prendre votre temps afin qu'elle prenne bien bien comme il faut "son pied" grâce aux bougies ? Mais je m'égare…

Je vous pose donc une simple question : "Y penserez-vous, aux bougies ? " Non. Du moins, ça m'étonnerait, ou alors il y a longtemps que vous n'y avez pensé, n'est-ce pas ?

Bon, en ce cas, j'y penserai pour vous, à l'occasion.

Et cette occasion se rapproche à grand pas, figurez-vous… "Quelle occasion ? " me demanderez-vous, plein de morgue et de confiance en vous. L'occasion de séduire votre femme, mon pote, c'est clair ! Et ça ne va pas traîner, crois-en mon expérience (on se tutoie, si tu veux bien).

La bougie dont je parle plus haut peut certes être considérée comme symbolique, comme un instrument somme toute banal, comme ta femme : "Mais bien sûr que j'y ai pensé, mon gars (tu m'appelles mon gars maintenant, c'est bien, l'intimité intervient entre nous, tant mieux) , j'y ai fait ça déjà, mais il y a longtemps".

Voilà : "Y'a longtemps"…

Et bien moi, je vais lui refaire, le coup des bougies qui subliment par leur rayonnement un corps pas tout à fait optimum mais presque (le mien) ainsi qu'un autre corps mignon comme tout (celui de ta femme). Et elle va aimer, ta femme, je te l'assure.

Tu sais pourquoi ? Elle va aimer car elle a oublié, depuis le temps, la couleur, la pureté, la chaleur de la bougie… et du reste. Je vais lui en redonner le goût, moi, de la bougie. Et pas que de la bougie d'ailleurs, crois-moi.

Je suis son amant (Ou vais le devenir très vite). Donc, en tant qu'amant, je la reçois chez moi, toute frétillante (elle se délecte à l'avance du plaisir que je vais lui prodiguer, sans doute).

Elle sonne, mutine, de son petit doigt fin et délicat. Je lui ouvre la porte en grand, lui souris en la regardant d'un regard profond qui la fouille au fond du fond, et mon regard lui dit : "Que tu es belle, ce soir. Quelle chance de t'avoir rencontrée"

Puis je m'efface et la laisse pénétrer dans le salon. Je commence par lui ôter délicatement sa veste, la prie de s'asseoir confortablement sur le divan, lui offre à boire (alcool léger pétillant) , m'enquiers de sa santé ; si elle n'a pas trop froid, trop chaud, puis j'allume délicatement, en prenant mon temps, les susdites bougies qui attendent, fébriles, le moment de briller enfin, d'exister en quelque sorte. Comme ta femme.

Oui, comme ta femme…

Ta femme quand je veux - 02.

Mais je ne suis pas là pour te raconter ce qui va se passer avec ta femme tout de suite. Un peu de patience. Je voulais parler de bougies. Pour commencer. Pourquoi parler de bougies d'ailleurs ? Mon subconscient me l'a soufflé, l'image de la bougie, dans le creux de mon oreille interne : "La bougie appelle-la cocotte-minute. Donc, parle-lui de la cocotte minute".

Combien de fois en ai-je parlé de cette sacrée cocotte, des dizaines de fois peut-être. Nombre d'hommes m'ont entendu déblatérer sur ce sujet qui m'inspire entre tous : Je leur disais, je leur dis, je te dis…

"Voici ma théorie (je m'adresse à un copain, un ami, une relation… enfin à tous ceux qui veulent perdre leur femme - du moins qui font tout pour) : Imagine ta femme en tant que cocotte minute. Tu y es ? Ca vient ? L'image est là ?

Bon, la cocotte possède une soupape, qui permet à la cocotte, quand elle est chauffée par en dessous, de ne pas exploser. Tout le monde sait ça. Bien sûr, dans un placard, pas de problème, la soupape ne sert à rien. La cocotte non plus d'ailleurs.

Une cocotte n'a de fonction que placée sur une source de chaleur, avec des ingrédients à cuire dedans, chauffée par en dessous, avec une soupape dessus, elle-même actionnée par le dégagement de chaleur procurée par l'énergie qui chauffe en dessous. Tu suis ?

Donc, la soupape prévient que ça cuit là-dedans, que ça demande à sortir, mais que ça peut pas, parce que la cocotte est bien fermée d'une part (du moins je l'espère pour toi) , et que d'autre part la soupape permet que tout ne saute pas. "C'est étudié pour", comme l'a déclamé un génie il y a quelque temps déjà. Une cocotte dans un placard ne sert à rien. Ce n'est pas décoratif, une cocotte, surtout dans un placard… Tu vois la relation ? Non ?

Je m'explique donc. La cocotte, on a dit que c'est ta femme ; la soupape, c'est son besoin de vivre, d'exister, de s'exalter, de jouir…

L'énergie, dessous (la bougie en l'occurrence) , ce sont : les médias, les copines, son intellect, ses yeux, son corps, ses passions, ses désirs, ses pulsions. La soupape, quand elle tourne avec ce petit bruit de vapeur qu'elle laisse échapper allégrement en tournoyant gaiement, c'est un peu de liberté, un zeste de passion, une sortie, un cadeau, un geste tendre, un petit quelque chose qui casse la routine et qui permet d'accepter tout le reste.

Cette vapeur qui s'échappe de cette soupape, c'est la seule façon pour ta femme de te supporter, en somme. Qu'autrement, elle va exploser, ta cocotte-femme, et qu'est-ce qu'elle fait la femme-cocotte quand elle explose ? Soit elle te jette tout de suite comme une vieille chaussette puante, soit, en attendant, elle prend un amant. Moi !

Je m'explique : Enlève-lui cette soupape ! Vas-y ! Si tu l'oses. Tu l'as rangée dans un placard, ta femme. Tu te crois peinard-tranquilou, n'est-ce pas ? Mais tu as oublié la flamme en dessous… Attends-toi donc à ce que ta femme explose…

Et oui, je te l'assure, c'est l'amant de ta femme qui te le dit, tu peux donc me croire, tu as oublié le feu qui couvait en dessous. Tu as oublié que ce n'est qu'une métaphore, cette histoire de cocotte. Car si effectivement tu peux ranger une cocotte-objet dans un placard et la laisser là, tranquille, inerte, sans danger, autant ta femme-cocotte se verra alimenter par une petite flamme… Toujours présente même si l'on veut l'occulter.

Eh oui ! La bougie !

Ta femme quand je veux - 03.

La bougie est allumée, elle brûle la main et /ou chauffe.

Elle est placée sous la cocotte - ta femme -.

Nous l'avons dit, cette bougie est composée de différents éléments lui permettant de brûler allégrement, mais nous ne nous appesantirons que sur un seul : le magazine féminin… et la soupape.

Ouvre n'importe quel magazine féminin. Que vois-tu ? Beauté, santé, loisirs, vedettes/stars, un peu de social et du sexe. C'est à peu près ça, non ?

Beauté : la femme moderne se doit d'être belle. Et à notre époque, c'est facile. Il suffit de suivre le guide, de mettre ça sur ses ongles, peau, cheveux, pieds, dents, joues, fesses, cuisses… (J'arrête, je m'excite tout seul) et elle est belle, ta femme… Petite flamme.

Idem pour la santé : sports (un peu) produits (beaucoup) et le tour est joué. TOUT est prévu, et ta femme est belle et en pleine santé. Là aussi, petite flamme. En ce qui concerne les loisirs : C'est clair, trecking, jogging, randonnée, ski, mer, torrents, monter, descendre, sauter, etc. Sans oublier théâtre, cinéma, expo, peintures, arts, cultures, ciné… Une belle petite flamme se profile à l'horizon.

Tu sens sa chaleur ?

Maison : Femme moderne, maison moderne, pratique, utile, agréable, comme ta femme. Là également, la petite flamme existe… Stars et vedettes.

Ah, les vedettes, ah, les stars ! Leur gloire, leurs misères, leurs mariages et/ou divorces princiers, leur argent, le luxe, la beauté. Ah, la grosse flamme ! Grosse bougie et grosse flamme…

(Digression adressée à ceux qui sont de mon avis : Vous ne pensez pas, comme moi, que les "vedettes" sont de connivence avec les médias.

Qu'en pensez-vous ?

Vous ne pensez pas que "Tout ça" fait partie d'un super plan média européen, voire au niveau mondial, dans lequel "Tout" est prévu : mariage tel mois - pourquoi tel mois ? Parce que c'est comme… est prévu.

M'embêtez pas, je n'ai même pas dit le mois que c'était, mais en tous les cas c'est un bon mois pour se marier puisqu'ils l'ont choisi, CQFD -; Divorce programmé "avant" le mariage, c'est sûr, le mois, le jour, tout.

Tromperies, laissez-moi rire, "Tout" est prévu, je vous l'assure :

"Dis-moi, Darling, tu veux bien me tromper le mois prochain, le milieu du mois ce serait bien. Tu comprends, mon film sort dans la deuxième semaine et ça m'arrangerait d'être malheureuse à ce moment (du moins qu'on le CROIT). Allez, fais un effort, Darling chou, la dernière fois, c'était moi, tu te rappelles je n'ai pas rechigné et tu as fait un carton au box-office.

De toutes façons, mon producteur m'a téléphoné, j'ai signé il paraît, je n'ai pas le choix. Il est stipulé sur le contrat que je devais m'arranger pour être soit malade (maladie grave bien sûr) , soit défigurée par un accident, soit malheureuse. J'ai choisi la tromperie, c'est plus moderne…

Mais je te préviens, je veux une Barbie… bien vulgaire, d'accord ? Oui ? Super ! Tu es adorable, chou ! Je téléphone tout de suite à mon agent pour qu'il prépare les papiers et les photos-montages-programmées-re touchées-vulgaires-s-exe… "

Et si je me trompais, et si rien n'était programmé entre les médias et les "vedettes"? Cela se peut. Admettons. D'accord.

Mais, j'y pense, alors, si je me trompe, c'est encore pire. Parce que, vraiment, vraiment, vraiment, ils cherchent… Non ? ).

Fin de digression. Reprenons.

Nous en étions au social, je crois. Pas grand chose à en dire. Disons que cela permet, dans une certaine mesure, à ta femme de se positionner par rapport aux autres. Est-elle suffisamment sociale ? Fait-elle ce qu'il faut afin d'apaiser sa conscience malmenée ? Petite flamme quand même.

Le sexe. Ah le sexe ! Ca, on peut en dire long, du sexe. Sans problème ! Là, on peut affirmer sans risque qu'il provoque une grosse flamme, le sexe. J'imagine toujours les lecteurs éjaculateurs précoces, les plus ou moins impuissants et les anorgasmiques, ce qu'ils doivent en penser de ces articles dithyrambiques sur les prouesses de tels ou telles. Ils doivent déchirer les pages. Grosse flamme donc. Nous y reviendrons longuement…

(Digression destinée à ceux qui pourraient être de mon avis : Loin de moi l'idée, même fugace, de me gausser des personnes subissant quelques difficultés d'ordre sexuel. Loin de là. En effet, nonobstant les petits problèmes psychologiques liés au stress permanent et à l'obligation de résultat, ce sont plutôt les problèmes liés à la soi-disant usure du couple qui se révèlent passionnants. Et que nous allons parcourir d'une lecture alerte. Vous allez ainsi pouvoir découvrir le "pourquoi" de l'usure du couple, et ses résultats. Puis le "comment" des façons de s'en prémunir.).

Ta femme quand je veux - 04.

La soupape fait un tour, puis deux… Vous avez compris une des nuances existentielles entre l'homme et la femme ? Oui ? Tant mieux !

Non ? Ce n'est pas grave, je vais plutôt vous expliquer le pourquoi du comment de la pichenette que vous allez donner à votre femme, m'offrant ainsi l'occasion d'apparaître enfin dans votre vie.

Un de ces coups de pouce au destin s'appelle la jalousie. Mais auparavant, nous allons quelque peu nous appesantir sur les finalités de l'homme en ce qui concerne la gent féminine, en rappelant simplement que pour l'homme, conclure c'est posséder.

Conclure, c'est coucher. Posséder, c'est pénétrer. La femme n'est vraiment à lui que si elle lui "cède", même pour une nuit, pour une fois, pour un coup.

Elle ne lui appartient que quand il a enfoui son membre en elle. Avec, si possible, rugissement et éjaculation féroces. Tant qu'à faire !

Là, à ce moment précis, et pas avant, elle lui appartient enfin et pleinement. (Il lui appartient d'ailleurs aussi, à la femme, mais bon.).

Avant la pénétration, la femme rencontrée, dans l'esprit de l'homme, est encore libre. Après qu'il l'a "possédée", ce n'est plus pareil, croit-il. Naïf, va ! Enfin.

Passons à la femme maintenant. Elle n'a pas besoin d'être pénétrée sauvagement avant d'appartenir à l'homme qui lui plaît, la femme.

Elle n'a pas besoin de sentir éructer de bonheur l'homme enfoui dans son tréfonds pour se sentir esclave, la femme. Point n'est besoin pour elle d'assimiler son petit corps de rêve à une marchandise, une monnaie d'échange, un moyen, un statut, une résultante de l'amour qu'elle accorde à l'homme, la femme.

Pour elle, mais peut-être m'avançais-je imprudemment et de façon outrecuidante dans des considérations qui vous échappent… Pour elle, disais-je, si elle offre son corps, c'est juste parce que c'est normal, régulier, banal, qu'elle en a envie, cela ne prouve rien de plus ou de moins en ce qui concerne la relation qu'elle a choisie de vivre.

En bref, la femme est très contente de séduire, sans expressément conclure.

Ce qui revient à dire que si votre femme est belle, séduisante et bandante, tant mieux pour vous. N'en tirez pas les conclusions qui s'imposent d'ordinaire aux hommes jaloux pensant de façon inconsidérée que si leur femme est belle, elle est belle pour d'autres, alors que si est belle c'est tout d'abord pour vous tout seul ! Pour TOI ! À ; toi de le voir, de le ressentir, de l'apprécier.

Sinon, effectivement, un autre s'en rendra compte à votre place, et cet autre, ce sera moi. D'ailleurs, c'est moi.

Donc, je l'ai dit, la jalousie intervient. C'est elle, entre autre, qui va donner la pichenette, qui va donner le petit coup sur la soupape ; celle-ci va commencer sa rotation, précipitant au dehors, tout doucement au début, la vapeur qui n'attendait que ça.

Puis la soupape fera un tour, deux, puis trois, luttant contre son inertie propre ; la vapeur pousse comme une folle depuis la cocotte ; rien ne peut l'arrêter, elle a trouvé un exutoire à la pression accumulée quelquefois depuis des années ; et la cocotte siffle, heureuse…

Ta femme quand je veux - 05.

A force de tourner sur elle-même comme une toupie folle de plaisir, elle m'aperçoit, la soupape, malgré la vapeur qui l'environne. Elle prévient la cocotte : "Je le vois, mon futur amant, et il est mignon comme tout" (C'est vrai, pourquoi ne pas en parler, si c'est la vérité ? ) "Vas-y, ne te gêne pas, tu en as besoin, défoule-toi, depuis le temps que tu attends, que tu ronges ton frein !

Il était temps, tu allais exploser, sinon, ma vieille" répond, exaltée, la copine-cocotte.

C'est comme ça que j'apparais à ta femme.

Et tout cela grâce, ou à cause, de tes jalousies.

Jalousies au pluriel, oui, car il en existe quatre. (Digression : en fait, il en existe beaucoup plus, mais j'ai décidé à moi tout seul, réuni en symposium, de ne vous parler que des quatre plus importantes.) Fin de digression.

Les quatre jalousies donc :

Jalousie n 1 : la jalousie sexuelle Jalousie.

N 2 : la jalousie physique Jalousie.

N 3 : la jalousie intellectuelle Jalousie.

N 4 : la jalousie sociale.

Chaque individu est, quoique différent, unique. Il sera donc jaloux à sa façon, suivant ses critères propres. Il sera jaloux car il se ressent en tant que : inculte et/ou moche et/ou nul au lit et/ou petit employé.

Rarement les quatre complexes à la fois, quoique… mais c'est rare.

Une, voire deux, de ces jalousies prennent en général le pas sur les autres. Lesquelles, on s'en fiche, mais une, voire deux d'entre elles au moins, soyez-en sûr.

Je m'explique : votre femme est rentrée de sa sortie (oui, c'était votre femme, la Simone. Vous n'aviez pas fait le rapprochement ? Ah bon. Elle ne s'appelle pas Simone ? Mais on s'en fout, c'est un exemple…) , et vous lui faites un procès d'intention à votre petite femme d'amour.

- C'était bien ? Lui avez-vous demandé.

- J'ai passé une très bonne soirée, en effet, répond-elle sans se compromettre.

- Mais encore ? Demandez-vous finement. (Vous êtes fin quand vous voulez).

- Et bien figure-toi que j'ai obtenu un certain succès !

- Avec qui plus particulièrement ? Donne-moi un exemple ! Ordonnez-vous avec quelque peu de bave aux commissures. (La jalousie point à l'horizon).

- Si tu veux tout savoir, il y avait à cette soirée quelques beaux jeunes hommes que ma prestance, mon allant, mon sens de la répartie n'ont pas laissé indifférents.

- Qui ? (La bave coule sur votre menton) - Quelle importance, se contente-t-elle de vous assener (Ah, ça fait mal, là ! Très mal ! ).

- Dis-moi tout, je veux savoir, son âge, son statut social, sa paie, son physique, ses études… Il te plaît hein ! Je le sais, il te plaît ? Dis-moi tout !

- Tu m'énerves Henri (ici, vous vous appelez Henri) , je t'ai dit qu'ils étaient plusieurs…

- En plus, plusieurs, des p'tits… je suis sûr, tous des p'tits… mais t'es vraiment une… et une… en tous cas sûrement une… (La bave coule, s'échappe par votre bouche emplie de haine - et de bave, celle qui coule. Vous avez mal, certes, mais ce n'est pas une raison pour saloper toute la cuisine - ou la salle de bain, ou la chambre à coucher, je ne peux pas tout contrôler, moi - avec votre bave putride).

- Oh, et puis tu m'énerves, Henri, je n'ai rien fait de mal ! Mais si ça continue, tu me feras une scène pour quelque chose, crois-moi !

Et voilà, je vous le disais, même si j'ai résumé au maximum, on voit bien que le processus se met en branle : les jalousies s'amènent.

Cet exemple prend en compte toutes les jalousies (à vous de choisir) : l'âge et la beauté, le statut social et la culture, ainsi que, mais sous-jacent, la sexualité (Ils vont baiser ma femme à quatre, en plus. Salauds ! ).

Ta femme quand je veux - 06.

J'ai envie de m'arrêter un peu. Je peux ? Merci. Vous m'êtes sympathique en diable, savez-vous !

Je vous rassure, ce n'est pas encore une de ces digressions dont je vous abreuve, c'est juste pour parler un peu de moi.

C'est vrai, qu'est-ce que je fiche là, moi, à vous raconter tout ça, comme si je savais et pas vous ! Hein ?

Je vous rassure s'il en était besoin : si le sujet ne vous intéresse pas, retrouvons-nous quelques pages plus loin, voilà tout ! Sautez le passage !

La peine que vous me ferez sera amoindrie par le fait que je n'en saurai rien. Sachez cependant que je respecterai, quelle qu'elle soit, votre décision…

Bon, on reprend : Moi. Que peut-on en dire, de ma petite personne ? Où en étions-nous ? Pourquoi tout ça ? Où en sommes-t-on ? Pourquoi moi ? En quoi m'autorisais-je ? Quel est mon rôle exact ? Qui suis-je pour oser ? Qu'entends-je par-là ? Qui suis-je ? Vous.

Toi. Parce que, tout ce que je m'échine à vous inculquer comme si j'étais le maître et vous l'esclave, pardon, l'élève, vous le savez, bien sûr…

Au fond du fonds de vous-toi-même, tu-vous le sais-savez que tu-vous allez-vas devenir-être trompé. Et vous-tu le sais-savez, pourquoi !

Mais vous-tu ne peux-pouvez pas raisonner autrement que comme un homme. Comme moi. Et voilà ! (Allez, je choisis le vouvoiement) C'est pour ça que je suis là, pour vous aider à raisonner utilement, de façon rationnelle, et d'en tirer les conclusions, ceci afin d'éviter, de vous éviter, l'inévitable, l'écrit, l'inéluctable… d'éviter avec une minuscule chance de réussite que votre femme aille voir ailleurs si vous y êtes.

Donc : Moi. Quelle (s) différence (s) avec vous ? Les différences éventuelles :

- Je remercie tous les jours Qui de droit de m'avoir fait rencontrer, aimer, subir toutes les femmes merveilleuses que j'ai rencontrées…

- Je loue le ciel de m'avoir autoriser à toucher, humer, sentir, caresser, voir, manger, savourer, mordre, lécher toutes ces peaux sublimes…

- Je remercie le Très Haut de m'avoir permis de jouir, aimer, souffrir, agoniser, pleurer, attendre en vain, croire, crier, souffrir encore, espérer, tomber bas, croire, attendre encore, souffrir, pleurer encore, aimer toujours, une femme… et une autre, et une autre encore…

J'aime :

- J'aime la passion, j'aime quand j'ai peur de ne pas la séduire, de ne pas la satisfaire, de ne pas la garder, de la perdre… C'est bon !

- J'aime quand elle me regarde, quand elle jouit, quand c'est moi qui la fait jouir, quand elle pense à moi, quand elle m'aime, quand elle me le dit, me l'avoue…

- J'aime quand elle ose, quand elle crie, quand elle ose crier, quand elle se tait, quand elle ne peut se taire, quand elle me supplie, quand elle me prend la main, l'épaule, le poignet, le sexe (oui ! Le mien) dans sa petite main… J'aime la (votre) femme…

Je n'ai pas peur :

- De lui avouer que je l'aime ; que je n'aime qu'elle ; Que je l'aimerai toujours, quoi qu'il se passe ; qu'elle est belle ; Qu'elle me fait bander ; Que de la regarder venir à petits pas pressés vers moi me fait bander ; que de l'écouter parler, écouter, me regarder, courir, moi, faire la cuisine, écouter de la musique, moi, la télévision, le téléphone sonner, la concierge, son regard sur moi… me fait bander…

- De lui déclamer ma flamme, ma passion, mon envie d'elle, là, tout de suite (Oui, là, maintenant, et pourquoi pas ! ). - De la respecter quoi qu'elle pense, de respecter sa décision, ses envies, ses besoins… Sa vie…

Je comprends :

- Qu'elle ne m'aime plus - pas - (même si c'est dur, quelquefois même très dur ! ).

- Qu'elle en aime un autre plus fort que moi.
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12462
b
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