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Marion, la fille de ma compagne (inceste, trash, fiction)

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 15/03/13 | Mis en ligne le 09/06/14
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Chapitre XXVIIII. Je pensais que ça serait Claire qui viendrait nous chercher, mais ce fut Marc. Il semblait effectivement avoir changé et embrassa chaleureusement les filles. "Vous avez fait bon voyage ?" , évidemment, Marion et Jade éclatèrent de rire, "j'ai dis quelque chose de drôle ?" me demanda Marc. "Non, en fait on est tombé sur une femme avec ses deux jumelles dans le même compartiment, et elle venait également amener ses filles chez leurs grands-parents, ici dans ce même village" "Je vois" fis Marc, qui justement ne voyais rien. "Venez, je suis garé à droite en sortant" et il prit le chemin de la sortie. J'en profitais pour faire les gros yeux aux filles, ce qui les fit encore plus rire. Nous chargeâmes les bagages et partîmes vers le chalet qui se trouvait à une quinzaine de minutes en voiture. Marc fit la conversation et j'étais vraiment étonné, lui qui avant ne décoinçait pas un mot était presque devenu prolixe d'un seul coup. Je ne laissais rien paraître mais me promis bien de demander à Claire l'explication du pourquoi. Quand nous arrivâmes, elle était dehors et vint à notre rencontre. Pour couper court aux rires des filles, je coupais l'herbe sous le pied de Claire : "on a très bien voyagé Claire ; ça va, toi ?" "Très bien mes chéris" , je lui fis la bise ainsi que les filles, "votre chambre est au premier, les filles, vous montez et c'est tout au fond du couloir, la porte tout en face de vous" , elles saisirent leurs bagages et prirent le chemin de la maison. "C'est fou, je n'avais pas assez fait attention lors du mariage, mais on dirait vraiment des jumelles" me dit Claire en les regardant s'éloigner. "Oui, même taille au millimètre près, mêmes tailles de vêtements, sous-vêtements et chaussures, même réussite à l'école, même joie de vivre et le tout sans un mot plus haut que l'autre ; franchement Claire, Krys et moi sommes comblés" "Je te crois sans problème" Marc avait disparu dans le garage et je posais la question qui me brûlait les lèvres à Claire :  "tu lui as fait quoi à Marc, non seulement il est très aimable mais on ne peut plus l'arrêter de parler" Claire pouffa de rire, puis elle me répondit :  "il a radicalement changé quand tu l'as contacté pour Jade ce fichu dimanche. Ça a été comme un électrochoc et il se tordait même les doigts en attendant que tu appelles pour nous tenir au courant. Je pense qu'il s'est aperçu qu'il avait été trop égoïste, alors à présent il sur-compense" "On ne va pas s'en plaindre" "Sûrement pas ! Il est beaucoup plus sociable et attentionné. Et ma Krys, va-t-elle bien ?" "Très bien, je ne sais pas si elle te l'a dit mais sa boîte a réévaluée son contrat d'une façon plus que satisfaisante. Et là, elle bosse dur pour son nouveau poste puisqu'elle sera la grande patronne à Glasgow. En plus, un bruit de couloir court comme quoi si elle cartonne à Glasgow, on pourrait bien aussi lui confier Londres" "C'est un cas ma fille" "Tu n'as même pas idée" "Le mariage te va bien ! Tu aurais dû la demander il y a bien longtemps, tu sais" "Saches que c'est ta fille qui m'a demandée en mariage et non l'inverse. Moi je commençais à peine à y penser quand c'est elle qui a fait sa demande. Et puis il y a plusieurs années, j'étais très loin d'être au point ; tout ce que ça aurait pu faire à cette époque-là, c'est virer en eau de boudin et briser notre amitié" "C'est elle qui t'as demandé ? Il faut que tu me racontes ça !" "Heu, mes excuses Claire, mais je ne préfère pas" "Comment ça ? Et pourquoi ?" "Disons que sa demande est classée X" "Je m'en fiche, tu sais bien que je ne suis pas le type de mère qui croit que sa fille trouvent ses enfants dans les roses ou dans les choux, je me doute bien que tous les deux vous n'enfilez pas des perles au lit. Allez, raconte-moi tout ça" Je m'exécutais et Claire partit d'un fou rire inextinguible. Quand elle fut calmée, elle me dit :  "c'est bien ma Krys, ça. Anticonformiste comme elle est, ça ne m'étonne pas que ça soit elle qui ait pris l'initiative, et l'appui de sa demande ne me surprend pas non plus parce que je sais par elle que tu adores ça" "Claire ! Bon d'accord, elle est très douée, beaucoup plus que n'importe quelle autre femme que j'ai jamais rencontré. Tu avoueras que c'était déjà difficile de lui dire non, d'autant que j'en avais aussi envie" "ça, si tu avais dis non, elle aurait bien pu croquer l'appui de sa demande" "Non, elle savait bien que je ne pouvais pas dire non, parce que je l'aime comme un troupeau de fous" "Moi, je l'ai vu dès la première fois où nous nous sommes rencontrés, rien qu'à ta façon de la regarder, et toutes les autres fois aussi. À chaque fois que ça reprenait entre vous, j'espérais cette issue" "Tu as dû aussi recoller les morceaux un certain nombre de fois" "Oui, mais elle ne t'en a jamais vraiment voulu. C'est aussi comme ça que j'ai su qu'elle t'aimait aussi" "Le principal, c'est que maintenant nous soyons une vraie famille, unie et heureuse" "C'est vraiment magnifique ce que vous avez fait pour Jade" "On ne s'est même pas posé la question, tu sais. Il n'y a que quand Jade s'est endormie après que je l'ai shootée aux tranquillisants, que j'ai demandé à ta fille si elle était d'accord" "Et je parierais qu'elle t'a répondue que la question ne se posait même pas" "Dans le mille, Claire. On a jamais concentré autant notre énergie tous les deux que ce dimanche-là, ce que l'un oubliait l'autre y pensais et en quelques heures on avait presque tout ce qu'il nous fallait ; en grande partie grâce à Marc, d'ailleurs" "Il lui arrive encore de pleurer ?" "Non. Elle a de temps à autres un coup de blues, mais comme on a jamais arrêté de lui dire et de lui prouver qu'on l'aime et que nous sommes là tout le temps pour elle s'il y a le moindre problème, elle nous en parle toujours, à commencer par Marion. Et puis en cas de problème, on a Nathalie la copine de Krys qui est psy" "C'est bien ça. Allez, rentrons, il faut que je vous fasse à manger" Ma chambre était aussi à l'étage et j'allais visiter les filles. Je les trouvais en train de s'embrasser à pleine bouche et leur fit un peu la leçon : "évitez les filles, je ne pense pas qu'ils réagiraient bien s'ils savaient" "T'inquiète, papa" me dit Jade, "on savait que c'était toi qui venais, on avait reconnu ton pas" "OK, tu me rassures ma chérie. Ahlala, vous allez me manquer durant ses quinze jours" Mes deux panthères se jetèrent sur moi : "nous aussi tu vas nous manquer" me dit Marion. "Pfff, vous dites ça, mais dès que vous aurez retrouvées Anne et Marie plus quelques beaux mâles, vous ne penserez même plus à nous" "C'est pas vrai !" cria Jade, à moitié en colère. "Je vous charrie mes amours, c'est à ça aussi que servent les vacances, comme ça quand on se retrouve on est encore plus content et on a des tas de choses à se raconter" "Ouais, c'est pas faux" dit Marion, "qu'est-ce que vous allez faire pendant ces quinze jours, maman et toi ?" "Holà, on a du taf qui nous attend. Maman doit préparer soigneusement son arrivée dans l'antenne de sa boîte et moi, comme mon client architecte a finalisé les plans des apparts, il va falloir que je trouve les meilleurs intervenants aux meilleurs prix. En dehors de tout ça, il va aussi falloir trouver un point de chute à Glasgow" "Eh bien, vous en avez par-dessus la tête" me dit Jade. "Oui, il y a beaucoup à faire et pas tant que ça de temps disponible, mais on va y arriver. En tout cas, de votre côté n'y pensez pas, amusez-vous bien et faites la fête, vous l'avez bien mérité mes chéries. Tiens, mamy nous appelle pour le repas" Nous descendîmes tous les trois et les filles donnèrent un coup de main en mettant la table. Claire était un fin cordon bleu et nous avait fait une palette à la diable, un vrai délice. "C'est succulent, Claire" lui dis-je. "Tu cuisines toujours ?" me demanda-t-elle. "Oui, c'est lui qui fait la cuisine, mamy" répondit Marion, "et c'est drôlement bon aussi" Claire me regarda avec un air espiègle :  "vous faites une bonne équipe, tu fais à manger et les filles arrivent avec leur appétit" "Arf ! Ça n'est pas tout à fait vrai, Claire. Le week-end ce sont elles qui nous font le petit déjeuner, et de temps en temps elles font complètement le repas. Elles se débrouillent plutôt bien et c'est tant mieux, comme ça quand elles devront s'éloigner pour leurs études elles sauront se débrouiller correctement" "Ah non !" , mes jumelles s'étaient exclamées cela toutes les deux ensembles. "Quoi non ?" demandais-je. "On ne veut pas s'éloigner pour nos études" me dit Marion, "de toute façon, il y a tout ce qu'il faut comme universités à Glasgow" "Je veux bien, mais si vous faites un cursus long, il y aura peut-être des stages à faire à l'étranger" "ça c'est normal" dit Jade, "mais on a pas envie d'aller dans une université ailleurs, on veut rester ensemble avec vous" "Tu changeras peut-être d'avis en vieillissant" lui dit Claire. "ça risque pas !" cracha Marion. "Bon, on ne va pas se fâcher pour si peu, les filles" leur dit encore Claire, "si vous avez fini, j'ai fait un gâteau au chocolat" "Ohlala, très mauvais ça, Claire" dis-je en lui faisant un grand clin d'oeil,  "elles vont tout manger et au retour elles ne rentreront même plus dans leurs jeans, on sera obligé de les mettre au pain sec et à l'eau pendant un mois pour qu'elles retrouvent la ligne et rentrent dans leurs fringues" "Même pas vrai" lâcha Jade. "Ouais, nous on ne grossit pas" dit Marion. "Parce nous on grossit ?" demandais-je, un peu piqué au vif. "C'est pas ce que je voulais dire, ce que je veux dire c'est qu'on peut manger tout ce qu'on veut et qu'on ne grossit pas" expliqua Marion. Marc, ne mangeant jamais de dessert, s'excusa et s'éclipsa pour aller bricoler. "C'est parce que vous faites du sport" fit Claire. Nos regards se croisèrent et les filles et moi éclatâmes de rire. "Quoi, j'ai dit une bêtise" demanda Claire. "Tu aurais du dire du sport en chambre, Claire" "Hein, mais elles ne sont pas un peu jeunes pour ça ?" "Non, non, Claire" lui répondit Jade, "on a l'âge qu'il faut et la bénédiction des parents" "D'aaaccord" dit Claire, qui avait toujours été large d'esprit, puis elle se tourna vers Jade :  "et toi Jade, tu as intérêt à m'appeler mamy parce que tu es également ma petite fille, au même titre que Marion, c'est compris ?" "Oui mamy" "Ahhh, voilà !" . Nous débarrassâmes la table et Claire indiqua aux filles quelles assiettes et quelles cuillères prendre, puis elle se tourna vers moi :  "ça aussi, il faut leur apprendre ça, Jean-Yves" "Ehhh, pas tout à la fois, pour l'instant nous en sommes aux verres, j'ai gardé assiettes et couverts pour la fin parce que c'est plus complexe" "C'est vrai" Nous nous rassîmes et Claire amena son gâteau. C'était une pure merveille qui fondait dans la bouche et avait un goût de revenez-y. Les filles en reprirent mais quand Claire voulut les resservir, Marion tapota sur son petit bidon :  "c'est gentil, mais j'en peux plus mamy, c'était trop bon" "Moi non plus, j'en peux plus mamy" dit Jade. "À la bonne heure, je ne voudrais pas que mes petites filles reviennent toutes maigres à la maison" "Avec toi ? Il n'a pas de risques" lui dit affectueusement Marc. "Un bon café par-dessus tout ça et vous pourrez aller explorer la région cette après-midi" dit Claire qui se leva et démarra la machine en appelant Marc pour le café. Il arriva avec une carte dans les mains qu'il déplia devant les filles :  "vous voyez ce point rouge ? C'est la maison" leur dit-il. Les filles se penchèrent sur la carte, "eh, le lac n'est vraiment pas loin" dit Jade, "un kilomètre tout au plus" , puis se tournant vers Marion :  "on y va ?" "Oui, bonne idée" lui répondit Marion. "Alors il va vous falloir de la protection solaire" fit Marc, il se tourna vers moi :  "tu y as pensé ?" "Oops, non Marc, j'ai totalement oublié" "Mais il ne fait pas si chaud que ça" dit Jade. "Ma chérie, tu oublies qu'ici nous sommes à plus de mille mètres d'altitude, alors chaud ou pas, on se prend grosse dose d'U. V." lui dit Marc. "Ah, je ne savais pas" répondit Jade. "Si ma chérie" , ajouta Claire, "ici on brûle très facilement, alors je vous conseille de prendre de l'écran total, comme ça, vous bronzerez sans brûler" "Bon, on va descendre au magasin" conclut Marc, "vous venez, les filles ?" "Attends, il faut qu'on se change avant" répondit Marion, et elle et Jade montèrent les escaliers quatre à quatre. "Les filles" dit Marc en levant les yeux au ciel. "ça, j'ai fais une fois les magasins avec elles, mais maintenant terminé, je laisse ça à Krys" lui dis-je. "Oui, mais tu apprécies quand elles sont bien habillées" intervint Claire. "Certes, mais pas au prix d'y passer l'intégralité de l'après-midi" rétorquais-je. Les filles redescendaient et elles étaient à croquer, elles portaient des jupes à fleurs et des petits hauts assortis. "Prenez une veste, ici c'est comme à la mer, il commence à faire froid dès que le soleil baisse" leur dit Marc. Elles remontèrent et revinrent avec des vestes, puis ils partirent tous les trois pour le magasin. Je donnais un coup de main à Claire pour tout ranger et mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle, puis nous prîmes un autre café tous les deux. "Vous avez une relation plutôt étroite, les filles et toi" me dit-elle avec un regard aigu. "Oui assez" répondis-je sans me mouiller et un peu sur mes gardes. "On dirait presque des amoureux quand tu leur parles" "Et ?" , je n'en menais pas large et voyais très bien où cela nous menaient tout droit. "Il n'y a pas que des liens père/filles entre elles et toi, ça saute aux yeux tu sais" lâcha-t-elle, l'air de rien. Je rougissais puis me rappelais ce que m'avait dit Krys :  "il y a des chances que maman s'aperçoive de vos liens un peu spéciaux aux filles et à toi, alors ne lui ment pas si elle t'en parle, elle comprendra, mais surtout pas devant Marc" . "Oui, on a des liens qui vont beaucoup plus loin que ce que la société appellerait normaux, Claire" "Loin comme le lit, par exemple ?" "Oui" "Et vous n'avez pas honte, Krys et toi, parce que je suppose que si c'est valable pour toi, ça l'est pour elle, non ?" "Oui Claire, et non, nous n'avons pas honte. On leur a tout appris et ce sont les adolescentes les plus équilibrées que je connaisse. Toutes les autres se farcissent la tête des questions débiles ou passent leur temps en futilités, alors qu'elles sont largement au-dessus du lot ; plus femmes que de filles tout en restant adolescentes" "Je plaisantais Jean-Yves, j'ai moi-même eue une telle relation avec mes parents et je vois très bien ce que tu veux dire" "Hein, toi ?" "Eh oui, moi" me fit-elle avec un petit sourire tordu, "et s'il ne s'est rien passé avec Krys, c'est parce que Marc n'aurait pas compris ; alors tu vois, ça n'est pas moi qui vais te jeter la pierre. Par contre, il vaut mieux qu'il continue à ignorer tout cela, il a beau avoir changé, ça coincerait tout de même" . Puis elle me posa une question à laquelle je ne m'attendais pas :  "ça a dû beaucoup vous aider avec Jade, non ?" Je réfléchissais un petit moment et lui répondit :  "en y repensant, oui. Comme de ce côté-là elle avait déjà totalement confiance en nous, ça a sûrement grandement renforcé tout ce que nous avons pu lui dire, notamment que nous ferions absolument tout ce qui était humainement possible pour la garder avec nous" "C'est ça qui est important, le reste c'est de la gnognotte" "ça me fait tout drôle quand même de parler de ça avec toi" "Je parierais que c'est Krys qui t'as dis que tu devais tout me dire, et que sinon tu aurais tout nié en bloc" "Oui Claire, c'est bien Krys qui m'a dit ça" "Le principal, c'est que tout le monde y trouve son équilibre, et c'est le cas ; comme toi, je les trouve très équilibrées et particulièrement épanouies" . Du coup, je lui racontais toute la genèse de l'histoire ; quand j'eus fini, elle hocha la tête et me dit :  "eh bien, elles vont faire des ravages ici, il y a des tas de beaux garçons et de belles filles qui se retrouvent au lac" "Tant mieux, parce que le corollaire de tout ça, c'est qu'à quelques exceptions près, elles trouvent les garçons de leur âge, ou même jusqu'à cinq ou six ans de plus, largement immatures et vont les pêcher plus vieux, chez nous c'est moins facile ; et encore moins facile pour les filles" . On entendait des pas dans l'allée en gravier et Claire changea de sujet. "On a tout trouvé" lança Jade en entrant, "j'espère que tu as ton maillot, papa, parce que tu viens avec nous !" "Vous avez de la chance, j'y ai pensé" "Alors va vite te changer et on y va !" me fit Marion. Je montais me changer et redescendais avec ma serviette de plage. "Alors à tout à l'heure mamy, à tout à l'heure papy" , les filles me prirent par la main et nous partîmes en direction du lac.
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530904
b
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