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Femmes passives qui critiquent: si vous deveniez actives pour changer?

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 21/01/13 | Mis en ligne le 11/06/14
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Je vois que la majorité des posts ont été centrés sur le partage des tâches domestiques et n'ont pas vraiment résolu la problématique du sujet ; le premier contact, les rencontres hommes - femmes, et la domination féminine qui constitue un phénomène réel. Je le regrette car cela est quand même plus important dans la mesure où cet aspect est essentiel puisqu'il s'agit, en définitive, de notre avenir et de ceux de nos descendants. Pour ma part, je suis totalement d'accord avec Niceboy84 , car je rencontre les mêmes problèmes. À cause de mon attitude réservée et timide, j'aurais tendance à apeurer ou repousser les femmes d'une quelconque manière. Ma nature s'explique également par le fait que j'ai souffert de troubles autistiques par le passé, et que malgré la résolution de la plupart d'entre eux, je suis resté quelqu'un d'assez solitaire. Il faut néanmoins replacer les choses dans le contexte ; je ne suis plus si différent maintenant, pourtant je suis souvent rejeté par les femmes. Non pas parce que je serais moche ou bête, mais à priori parce que je n'adhère pas à 100% au stéréotype masculin global, une espèce de dictature sociale. Je peux témoigner du fait que les femmes actuelles ont tendance à maltraiter les hommes étant donné que je me retrouve à discuter avec de plus en plus de cas victimes de ce phénomène au fil des années. Et la maltraitance ne revêt pas forcément la force physique. Elle peut même être bien plus destructrice sous d'autres genres. Sur les sites de rencontres, la quasi-majorité agissent comme si elles étaient étaient élues d'une légitimité supérieure, comme s'il fallait deviner leurs attentes systématiquement. La domination féminine se manifeste sous des formes essentiellement psychologiques et morales. Elle commence dans l'esprit narcissique et égoïste, qui se retrouve chez la plupart des femmes actuelles, de considérer par modèle naturel que l'homme soit amené à prendre les plus grands risques dans la relation : faire le premier pas, s'exposer seul au risque de l'insatisfaction (sans oublier évidemment que la frontière entre l'échec et la réussite ne se résume là plus à grand chose par les temps qui courent, analogiquement à une situation d'entretien d'embauche) , ce qui le place d'emblée en situation de dominé, puisqu'il est examiné, observé et toisé le cas échéant. Il faut ajouter que, avec tout cela, nous arrivons à la logique absurde selon laquelle lorsqu'un homme ne réussit pas avec les femmes, ce serait toujours lui le problème, l'indélicat (ou autre chose). Elle se manifeste ensuite par : - Le fait de dire "oui" un jour, de dire "non" le lendemain, de changer d'avis comme de paire de chaussettes sans même forcément en faire part, de maintenir le flou sur ce que l'on pense et de forcer l'interlocuteur masculin à deviner ses attentes. - Le fait de renseigner toujours sur ce que l'on n'attend pas mais de garder le silence absolu sur ce que l'on attend réellement. Ou de faire croire que l'on attend quelque chose de simple (homme gentil, attentionné, fidèle) alors que par la suite, l'homme constate avec incompréhension que c'est tout le contraire et qu'on montre rapidement son vrai visage. Sur les sites de rencontres, c'est le cas. D'entrée, souvent, de plus en plus de femmes montrent leur misandrie ouvertement avec leurs allusions humiliantes et généralisatrices ; "Pervers d'abstenir", "Si tu cherches du cul, tu peux passer ton chemin"… Que chaque homme soit dépeint comme un pervers potentiel est naturel. Évidemment, lorsque l'on questionne ces dames sur leurs attentes précises, pas question de répondre, et encore moins posément. Sans compter que même dans la réalité, à partir du moment où l'homme est célèbre et fait partie d'une certaine élite (financière ou (et) physique) , étrangement il sera approché beaucoup plus facilement par les femmes. Le citoyen masculin occidental de classe sociale moyenne, lui, sera confronté au rejet régulièrement (on lui rétorquera que "c'est la vie" pour clore le sujet rapidement et éviter de parler de ce qui fâche, et en le culpabilisant lui seul la plupart du temps) et aura plus de chances d'être aimé à cause de son esprit féministe que pour son caractère et sa masculinité. Un peu comme si les femmes blanches pensaient en grande majorité que les privilèges, les meilleures choses et les meilleurs rôles devaient leur revenir, par esprit sexiste… - Le silence lui-même. Dans le cas d'une réponse, même négative, on respecte l'être humain et on le traite simplement comme son égal, et on est honnête avec lui. L'insulte est au contraire une preuve de faiblesse, plus qu'un manque de respect. Mais le silence est bien pire puisqu'il représente la forme la plus radicale du mépris et s'avère plus destructeur que n'importe quelle autre maltraitance puisqu'il nie l'existence de l'interlocuteur. De plus, il déstabilise et le domine totalement puisqu'il lui inflige l'incertitude permanente, en somme une possible souffrance. - La liberté de mépriser son prochain en toute impunité et sous couvert de "libération féminine". Mes expériences ainsi que celles d'amis m'ont conduit à penser qu'une bonne partie des femmes de la dernière génération adoptent, de manière permanente sur les sites de rencontres et fréquemment dans la réalité, une attitude qu'on qualifierait de "snob, aristocrate, bourgeoise" et sont concernées plus ou moins par ce comportement décrit ci-dessus. - Les accusations de harcèlement moral ou sexuel qui se nourrissent de ce mépris qu'est ce silence maintenu contre l'homme affaibli par l'échec et qui tente d'avoir une réponse simple (par réponse, on peut tout-à-fait dire "oui" comme "non") ). Je suis passé par là, car à plusieurs occasions, juste parce que j'ai été "maladroit" dans ma façon de m'adresser à des femmes malgré ma gentillesse et ma politesse, j'ai eu droit à des retours d'autres personnes faisant état de comportement "bizarre" de ma part. Lâcheté féminine ou (et) néo-conformisme culturel ? La question se pose car c'est tout de même invraisemblable et… hallucinant. Mon point de vue, que je prends de plus en plus pour une réalité, est que la société s'est totalement gynocentrée, c'est-à-dire qu'elle est à présent concentrée sur les seuls besoins et envies des femmes et que règne, insidieusement, l'idéologie sous-jacente de supériorité du sexe féminin. D'où le fait que lorsque l'on tente de les faire redescendre de leur piédestal, on a droit aux répliques classiques "misogyne, frustré, réactionnaire, machiste, traditionaliste… ". En d'autres termes, il s'agit d'une part d'un réactionnisme psychologique et, d'autre part, d'une argumentation quoi qu'il arrive ad hominem qui est la méthode des personnes empruntes d'une extrême mauvaise foi, s'éloignant du sujet en utilisant des qualificatifs comme s'ils étaient censés discréditer leurs interlocuteurs opposés, et qui régressent dialogiquement par faiblesse argumentaire. Quoi qu'il en soit, j'ai l'impression que les femmes, notamment de la dernière génération, ont été formatées à une manière de penser unique et homogène ainsi qu'une attitude hautaine, nombriliste et particulièrement misandre. En parallèle, on a droit aux discours manichéens des féministes qui, malgré la misandrie ambiante, font croire que notre société est encore sous domination masculine (si c'était le cas, autant dire qu'ils n'auraient pas gagné autant de terrain dans les médias) , fait passer les hommes pour des éternels bourreaux et les femmes pour des éternelles victimes, voire des anges caractérisés par une supériorité morale (prolifération progressive des sites gynarchistes) … Une hypocrisie énorme ! Nous sommes actuellement dans une société occidentale où elles peuvent insulter et critiquer les hommes sous toutes les coutures et sous tous les prétextes, mais où ces derniers se font stigmatiser à partir du moment où ils s'expriment aussi et se plaignent, même sans insultes. Et les preuves ne manquent pas à l'appel pour étayer ces propos, il est même inutile de creuser profondément. On remarque par exemple qu'en politique, elles utilisent leur sexe comme argument pour disqualifier leurs adversaires masculins et comme rempart pour leur réussite et leur carrière. Il est à noter qu'elles bénéficient d'institutions exclusivement destinées à elles (au lieu des deux sexes) et financées par la population. Ne peut-on pas y voir là un sexisme d'Etat ? Bref… Sur le peu des commentaires en rapport avec le sujet initial, j'ai remarqué que la frustration était utilisée au moins chez l'un de nos interlocuteurs féminins pour éviter de parler du fond. J'aimerais dire, d'une part, que la frustration n'est pas un argument, mais une supposition sur l'émotion de son interlocuteur qui n'a pas de rapport avec le sujet. Et que d'autre part, il n'est pas très courageux et encore moins crédible de partir du postulat que quelqu'un de frustré soit "irrécupérable" et "bon à jeter" au point qu'il ne mérite même pas d'entrer dans une discussion constructive (à moins d'être en accord avec l'opposant). Cela constitue non seulement un aveu d'impuissance mais est révélateur d'un manque d'empathie et d'une forme de malveillance…
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531124
b
Moi aussi !
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