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Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 14/03/10 | Mis en ligne le 16/05/12
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Bonjour, je suis dependante affective, et j'essaye de me soigner seule, en lisant en visitant des forums et en essayant de me Remettre en question, pas facile facile, mais je dois m'y tenir, pour retrouver, ou plutot trouver mon veritable moi interieure celui qui souffre de me voir me rabaisser par peur d'être quittée. Une forumeuse de doctissimo a mis un article que je vais reprendre ici dans une discussion sur la dependance affective, c'était criant de verite, j'ai drolement pleuré en me decouvrant la dedans, je ramasse tout ce que je trouve sur le sujet. Et vous aidez moi si vous vous en etes sortis, pourquoi pas nous qui essayons. Voila l'article et je vous met le lien de la discussion. [… ] w=0&nojs=0. LA DEPENDANCE AFFECTIVE. Il n'y a pas d'appellation de "dépendance affective" dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, le DSM-IV. Il faut plutôt regarder du côté de la "personnalité dépendante" . C'est une maladie évolutive qu'on ne peut éliminer, mais dont on peut arrêter l'évolution. La dépendance affective, enracinée dans la carence affective, n'est pas seulement qu'un désordre affectif, elle est un désordre de la personnalité, dont l'affectivité, au plan de la psychologie, n'est qu'un aspect, l'autre aspect étant celui du caractère, très lié avec l'hérédité biologique et les facultés rationnelles. Elle apparaît au début de l'âge adulte, prenant plusieurs formes, et ses conséquences ne cessent de s'aggraver si elle reste incontrôlée. La nature : On la décrit comme "un besoin général et excessif d'être pris en charge et qui conduit à un comportement soumis et "collant" et à une peur de la séparation" . On voit dans ces relations affectives ou amoureuses excessives, qu'une personne en arrive à n'exister que par l'autre. La personne qui aime l'autre sacrifie tout pour son amour : ses biens matériels, son corps, sa santé, sa pensée personnelle, sa liberté intérieure, sa culture, ses convictions les plus profondes (morales, croyances religieuses,…). La personne souffrant de dépendance affective se sent totalement impuissante à se faire aimer parce que, elle en est venue à la conviction qu'elle ne valait pas la peine d'être aimée. Elle voudrait bien se convaincre qu'elle peut réussir à se faire aimer, qu'elle réussira, adulte, ce qu'elle n'a pas réussi lorsqu'elle était enfant. Un âpre combat commence alors entre la partie qui se dit qu'elle "ne vaut pas la peine d'être aimée" et celle qui veut "absolument mériter cet amour" . Elle a un immense besoin d'être aimée. Ce besoin d'être aimée est si impératif en elle qu'il lui commande d'acheter l'amour de l'autre, quel qu'en soit le prix = c'est destructeur pour la personnalité donc pour sa vie personnelle. Les différences espèces : La dépendance affective qui comporte à différents degrés. On peut être un dépendant affectif en dehors d'une relation de couple comme par rapport à un ami, à un parent, une personne du même sexe, etc.… • La dépendance parentale. Des parents dépendent de leurs enfants, en ce sens qu'ils paient l'amour de leurs enfants par une démission de leur responsabilité de parents. Pour être aimés de leurs enfants, ils sacrifient leur autorité, surtout dans le domaine de l'éducation. Ils éprouvent une peine très vive de voir leurs petits, s'éloigner d'eux et même de les bouder. Leur coeur s'affole à l'idée de perdre, à tout jamais, leur affection. Pour obtenir la soumission de leurs enfants. Ils les traitant comme leurs supérieurs ou comme leurs égaux. Les capitulations des parents devant les caprices, les exigences déraisonnables, les manipulations, les crises des enfants se font toujours au nom de l'affection, de l'amour, de la tendresse. Cela peut prendre de graves proportions. • La dépendance infantile. Tous les enfants sont des dépendants affectifs, et cela est normal. Sans l'affection de leurs parents, et une affection qui leur apporte la sécurité, l'équilibre et la joie de vivre, les enfants ne peuvent se développer d'une façon harmonieuse. Les enfants ont un besoin naturel, essentiel à leur croissance, d'être aimés et de se sentir aimés. Ils ont besoin d'être protégés, consolés lorsqu'ils souffrent, et sécurisés face leurs peurs. Il arrive assez souvent que des parents ne savent pas aimer leurs enfants, soit en usant envers eux d'une sévérité excessive, qui tue en eux la confiance et l'amour, soit en ne manifestant pas à tous la même affection, comblant les uns de tous leurs égards et en privant les autres. (Ex : négliger son frère ou sa soeur, qui enregistre le manque d'attention dont il est l'objet plus ou moins comme un rejet.) Il est naturel que des enfants qui reçoivent constamment blâmes et reproches et jamais d'encouragement pensent qu'ils ne sont pas aimés de leurs parents, et que peut-être ils ne sont pas dignes d'être aimés par personne. La carence affective dont souffrent les enfants dès leurs plus tendres années en fait des candidats à la dépendance affective, qui leur fera rechercher plus tard de toutes sortes de manières, l'affection dont ils auront manqué. - Les enfants qui ne se sentent pas vraiment aimés, bien que parfois ils puissent être comblés de gâteries, développent pour être aimés divers modes de survie. Au fond d'eux-mêmes, ils cherchent désespérément la forme d'affection à la fois tendre et virile, apte à les sécuriser, à les pacifier et à les valoriser. Privés de l'affection paisible, ferme, sûre, dont ils ont besoin, sans pouvoir l'exprimer, ils s'estiment sans valeur, indignes de toute considération et ce sentiment peut engendrer en eux la honte d'exister. Rien n'est plus douloureux pour un enfant que de se sentir indigne, coupable d'exister, que d'avoir honte de lui-même. - D'autres enfants se donneront tous entiers à ce qu'ils entreprendront et deviendront perfectionnistes. De tout ce qu'ils font, jamais rien n'est assez bien, assez parfait à leurs yeux. Certes, l'effort qu'ils déploient pour être appréciés et véritablement aimés, obtient des résultats, mais pas ceux escompté car, pour peu que leurs excès sont encouragés, ils ne sont jamais satisfaits d'eux-mêmes. D'où épuisement des forces, découragement, dépression et souvent régression, c'est-à-dire incapacité de faire aisément les choses faciles. - D'autres enfants, ne se sentant pas aimés, développeront en eux des sentiments de colère. Ils en veulent à leurs parents, non sans raison. Être rebelles, faire des mauvais coups, c'est leur manière d'attirer l'attention, et de compenser leur souffrance intérieure née de leur carence affective. Ce sont des êtres blessés, qui blessent à leur tour leurs parents et se révoltent contre toute autorité, perçue comme source d'injustice et de souffrance. - D'autres enfants s'isolent dans leur monde intérieur où ils entendent se mettre à l'abri des heurts et des blessures. La peur de souffrir davantage du manque d'affection les pousse à fuir le monde extérieur. Ils s'enferment en eux-mêmes, se refusent à s'ouvrir aux autres ; ils disent ne pas avoir confiance en personne. - D'autres enfants attireront sur eux l'attention et des soins particuliers, par le biais de malaises, apparaissant comme des maladies, surtout d'ordre digestif. Il n'y a pas de doute que l'insécurité affective à laquelle sont soumis des enfants extrêmement sensibles puisse les rendre physiquement malades. - D'autres enfants plus costauds attireront sur l'attention par un comportement exubérant par la bouffonnerie. Ils joueront le personnage du bouffon pour être écoutés, considérés, estimés. C'est comme une distorsion de leur vraie personnalité. • La dépendance affective entre personnes de même sexe. Elle peut aussi vicier les relations de personnes de même sexe. Certaines amitiés, ne comportant pourtant aucune déviation sexuelle, sont quand même très malsaines, lorsqu'elles subordonnent entièrement une personne à l'autre, lorsqu'elles aliènent la liberté de l'une ou de l'autre personne, ou des deux. L'ami veut alors tellement conserver l'amitié de son ami, qu'il lui sacrifie, avec sa liberté, son identité personnelle. L'un ne peut plus se passer de l'autre : l'autre devient sa raison de vivre. Certaines personnes s'attachent ainsi tellement l'une à l'autre que la seule perspective de la séparation les jette dans un profond désarroi intérieur, dans l'angoisse. • La dépendance amoureuse. Le descriptif de la dépendance affective amicale est imputable également à la dépendance amoureuse, à la différence que dans les relations de couple chacun cherche à combler leurs besoins affectifs mutuels. De plus, cette maladie comprend un besoin compulsif de sexe, une préoccupation permanente pour le romanesque, les aventures sentimentales ou le fantasme. Cette dépendance amoureuse se manifeste donc par un comportement obsessionnel ou compulsif, soit sexuel, soit émotionnel (ou les deux) , dans lequel les relations ou l'activité sexuelle sont devenues de plus en plus destructives pour le travail, la famille et le respect de soi. Lorsque le partenaire est tombé (e) amoureux (se) , il apporté toute cette attention dont le dépendant était inconsciemment assoiffé (e) : ce sentiment de toute puissance qu'apporte la fusion avec l'être désiré. Dans la dépendance, on en vient à compter excessivement sur une personne déterminée pour assurer notre bonheur. Le bonheur d'être reconnu, apprécié produisant souvent l'attente inconsciente du Prince Charmant. Ainsi l'une des caractéristiques d'une relation basée sur la dépendance affective, c'est qu'à tour de rôle chaque membre du couple se retrouve dans la peau de la victime, puis dans celle du bourreau, étant parfois le sauveur, parfois le sauvé, parfois le dominant et parfois le dominé. Au début de la relation, on peut penser qu'il ne s'agit que d'une période d'adaptation, mais il n'en est rien. Plus le temps passe et plus ces rôles sont présents dans cette relation difficile. On ne distingue pas toujours qui joue quel rôle parce que, dans ce type de relation, les personnes deviennent manipulatrices, employant des moyens comme la maladie, la faiblesse, la pitié ou toute autre forme de chantage émotionnel. Celui qu'on perçoit comme le bourreau est parfois, au contraire, la victime. La victime, elle, exerce peut-être depuis des années un contrôle sur son partenaire, sans même que celui-ci en soit conscient. Il est cependant possible qu'une relation avec un dépendant affectif devienne plus saine. Mais pour que cela se produise, il faut absolument que les deux personnes reconnaissent le problème et acceptent d'y travailler, et qu'une fois guéries elles décident de se choisir à nouveau, mais cette fois pour des raisons plus positives. Le travail à effectuer oblige presque toujours ces personnes à se séparer pour un certain temps car, pour se libérer de la dépendance affective, il faut d'abord apprendre à vivre seul, heureux et en paix avec soi-même. Les causes principales rencontrées : Enfant, on a besoin d'être regardé avec attention, écouter, touché, qu'on lui parle, d'être encouragé et reconnu dans ses particularités. Un manque de reconnaissance, un amour insuffisant, crée chez l'enfant un manque à combler et prépare le terrain à la dépendance. La personne souffre parce que ses besoins fondamentaux d'enfant n'ont pas été comblés de façon satisfaisante. Il n'est pas nécessaire qu'on se souvienne que ses besoins n'ont pas été comblés pour souffrir d'une telle carence émotionnelle. C'est même plutôt le contraire qui se passe. L'enfant pour tenter d'obtenir un peu plus d'attention la personne c'est très lentement conditionné à plaire à tout prix et à satisfaire les autres. Il s'est inoculé une drogue mentale que sont les besoins excessifs d'être appréciés et approuvés avec ses dérivés ou autres poisons que sont les besoins de réussite sociale de prestige et de pouvoir. En prenant l'habitude de plaire, l'enfant lutte contre la crainte d'être abandonnés,… Adulte, la dépendance affective devient un frein à l'évolution car l'Homme est un être autonome autant physiquement qu'affectivement. Attendre de quelqu'un qu'il apporte ce dont on a besoin pour être heureux est le meilleur moyen d'arrive a créez une base instable qui peut s'écrouler à chaque instant. C'est dangereux car on place notre base à l'extérieur de nous-mêmes et on ne peut rien contrôler. Pour découvrir les causes lointaines de la dépendance affective des adultes, on ne pourra jamais se dispenser de remonter à l'enfance. Les symptômes de la personnalité dépendante. La dépendance affective n'est pas un malaise qui se déclare ouvertement du jour au lendemain. Elle s'installe dans au quotidien, au rythme des contraintes, des doutes et des causes d'insécurité. Il existe cependant des indices de ces comportements dépendant qui incite à réviser la dynamique des relations. • Le besoin de contact constant. Le téléphone est votre meilleur ami. Ceux et celles qui souffrent de dépendance affective ont besoin de rester en communication presque constante avec l'objet de leur obsession. Et s'il leur est impossible de le rejoindre, ils ne peuvent plus fonctionner. D'ailleurs le sujet éprouve un besoin pressant de renouer avec la personne s'il y a rupture de contact et va même jusqu'a éprouvé des symptômes tels que l'insomnie, une augmentation ou diminution d'appétit, des crises de larmes, etc. • Tout ou rien. Au plan émotif, la personne dépendante est instable. Elle est dominée par ses émotions, qui la font souvent passer d'un extrême à l'autre, sans raison apparente. Elle a par suite beaucoup de peine à avoir un comportement et des réactions modérées ; elle est donc excessive, tantôt en joie, tantôt en tristesse, tantôt en douceur, tantôt en colère. La personne dépendante est portée à des colères intenses et inappropriées ayant diverses causes. Ce peut être pour se protéger elle-même d'agressions réelles, mais le plus souvent d'agressions qu'elle vit ou revit intérieurement. Ce peut être parce qu'elle est fâchée contre autrui, qui l'empêche d'être elle-même. (Ex : C'est l'amour fou, la plus grande passion mais dès que quelque chose cloche, c'est la catastrophe. On se dit prêt à opter pour la rupture à la moindre provocation.). • Vivre à travers l'autre. Un des symptômes les plus évidents est un manque flagrant d'intérêt pour sa propre vie. Soudainement, tout ce qui importe, c'est l'autre. Celui qui souffre de dépendance affective vit donc la vie de son partenaire, par intérim, et c'est pourquoi sa relation devient si primordiale. • S'effacer pour laisser toute la place à l'autre. La dépendance affective se manifeste également par un besoin de s'effacer, de ne pas nuire ou de déranger. Cela découle évidemment de l'idolâtrie de l'autre, et du désir profond de ne pas entrer en compétition avec l'autre. Elle a donc du mal à exprimer un désaccord avec l'autre de peur de perdre son soutient ou son approbation. (Ex : Ne pas tenir compte d'une crainte réaliste de sanctions.) Dans ce critère diagnostic, on distingue une personnalité caméléon. (Ex : elle renie sa propre opinion, son propre sentiment, n'objecte jamais. C'est comme si elle fondait dans le décor.). • La dignité. C'est fou comme on se libère de toutes nos inhibitions lorsque l'intégrité du couple est en jeu. On n'hésite pas à recourir aux larmes, aux cris, aux menaces, à la crise en bonne et due forme, bref aux pires bassesses pour attacher l'autre, pour garantir sa fidélité ou tout simplement sa disponibilité. • L'énergie. Elle a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d'énergie. Il est très difficile pour la personne de choisir. Le sujet a donc du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré ou conseillé de manière excessive par autrui. C'est inouï comme on se trouve des ressources lorsqu'on est prise de panique amoureuse. Si l'imagination est souvent la cause de nos conflits, elle est aussi très fertile pour trouver des stratégies d'attaque ou de défense. • Le dévouement acharné. Elle ferait n'importe quoi pour lui et vice versa. Elle cherche à outrance à obtenir le soutien et l'appui d'autrui, au point de se porter volontaire pour faire des choses désagréables. (Ex. : Tout faire, même si c'est contraire à ses valeurs profondes, pour se faire aimer) Les personnes abandonnent tout ce qu'elles avaient de plus important notamment la famille et les ami (e) s) pour ne pas déplaire à leur nouvelle conquête. Elles l'ont fait avec plaisir jusqu'au jour où elles ont constaté qu'elles avaient fait tout ça pour rien. • Le phénomène d'isolement. Tout bon rapport de dépendance implique un certain niveau d'isolement : pour protéger son illusion de bonheur, pour se rendre encore plus indispensable à l'autre. • Aimer pour deux. Même confrontée à l'infidélité, au flagrant désintéressement de l'autre, elle demeure convaincue que la relation est possible, qu'elle l'aime assez pour deux et qu'il apprendra à l'aimer. Elle s'accroche désespérément à de futiles indices de tendresse et réussit à se convaincre que les choses rentreront dans l'ordre. • Regard. La personne ne se préoccupe que du regard des autres : la réaction des autres - réelle ou imaginée - devant ce qu'elle est et devant ce qu'elle fait détermine sa conduite. Cela démontre que la personne manque de confiance en elle-même, souffrant un complexe d'infériorité. Ce manque de confiance influence sa pensée, son jugement et la paralyse dans ses activités. La personne dépendant se sert du sexe pour compenser son manque d'estime de soi, de dignité et de support. • Le mal être. La personne éprouve, très fréquemment, un douloureux sentiment de vide et d'ennui. Cette profonde tristesse peut l'engager à fuir, à se fuir elle-même, dans toutes sortes d'activités extérieures ou dans des idées suicidaires car la souffrance semble sans issue. D'ailleurs, la personne est préoccupé de manière irréaliste par divers craintes, notamment celle d'être laissé seul, la perte sa sérénité et sa stabilité émotive suivent. • Réalité/fiction. La personne dépendante se laisse manipuler et abuser, et elle aussi manipule les autres. Parce qu'elle veut obtenir à tout prix ce qu'elle désire, elle ne discerne pas la vérité du mensonge dans les histoires qu'on lui raconte : elle se fait donc tromper. Et de son côté, parce qu'elle se débat dans un mensonge intérieur concernant l'actualisation de son désir de bonheur, elle manipule les autres.
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b
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