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Larguer les amarres

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Pour moi, l'évidence est là. Toi, tu parles de moi et le travail. Moi, je te parles de toi et moi. Le problème de la recherche d'emploi, il est évident qu'il fallait l'aborder.

Mais, moi je te parles du fondement de notre couple. Je te l'écris parce que tu ne l'entends pas.

Ce que je veux te dire c'est que dans un problème de couple il y a plusieurs niveaux. C'est comme une maison : il y a les fondements, les murs, les étages et le toit.

Les fondements, c'est les sentiments que l'on a l'un pour l'autre. Les murs c'est l'engagement. Les étages ce sont les projets. Au fur et à mesure que l'on avance dans la vie on ajoute des étages. Et le toit, c'est la confiance que l'on a en l'autre. Si on enlève le toit pendant trop longtemps, les murs se détériorent, et avec le temps, il ne reste plus qu'une ruine. Si on remet un toit rapidement, ça tient le coup. S'il n'y a pas de murs ou de fondements, la maison fini par s'écrouler.

Alors quand tu dis que tu vis le jour, le jour : Tu enlève les murs. Ces éccarts que tu as fait avec internet, ces mots que tu m'as dit quand je suis rentrée d'Italie, l'année dernière, et ceux similaires que tu m'as écrit ce vendredi, tout en changeant d'optique, c'est le toit que tu as cassé. Et puis, tu a bien du mal à me répondre sur tes sentiments l'orage passé. Et là je me dit que si ça se trouve, il n'y a pas de fondement. La maison va s'écrouler.

C'est dur de construire une maison pendant quatre ans et de voir qu'elle risque de s'effondrer.

Voilà ce que tu m'a montré de la réalité hier, Vendredi et il y a quelques mois. Il faut bien que je me rende à l'évidence. Que j'arrête de rêver. C'est triste mais c'est comme ça. Alors que puis je faire ? Et bien, puisque je peux considérer que je n'ai plus d'attaches, autant envisager de larguer les amares.

J'aurais espéré que ce n'était qu'une mauvaise passe comme il peut y en avoir parfois. Qu'avec du courage, de la volonté et beaucoup d'amour, on pouvait tenir le cap.

Mais mon amour à moi ne suffit pas. Mon courage, ma volonté et au final mon engagement non plus ne suffisent pas. Il faut aussi ton amour, ton engagement, ton courage et ta volonté. Et là, je crains qu'il n'y ai un gouffre, un vide.

Je ne suis plus la rose de mon petit prince. Je ne suis plus rien. Je suis simplement là dans son jardin, parmis les autres plantes et les meubles.

Et voici la seconde :

La déception est très grande, après la tromperie, le désengagement.

J'ai mal au fond de moi. Mal parce que tu peux jouer les Saints, mais tu en est loin.

Regarde toi, avec tes livres de prières, tes images de cul et ton tchatche.com. Regarde toi avec ta spiritualité et tes mensonges.

C'est ça être chrétien ? Remarque quand une institution se prend comme représentant un ancien des jeunesses Hitlérienne, que peux t'on lui demander ?

Institution ou les femmes ont juste le droit au dernier échelon social, bannit de toute politique de l'institution. Mais qu'attendre de quelqu'un qui a été formaté pendant 3 ans dans ce type d'institution. Du respect vis à vis d'une femme ?

Tu es une ambivalence à toi tout seul. J'ai voulu croire en toi, je t'ai aimé, je me suis investit en toi. Et ça, toi, tu le chiffonne, tu le déchire et tu le jette à la corbeille.

En fait tu m'as trahie. Tu m'as laisser croire en un avenir. Et tu me dit maintenant que de toute façon tu n'y as jamais cru. Que si tu es avec moi, c'est par la force des choses. Mais il ne fallait pas te forcer. Il fallait me laisser là ou j'étais. Tu m'a menti, tu as fait un bon comédien toutes ces années. Tout ça pour me retenir, pourquoi ?

Tu me disais que tu manquais de confiance en toi, que personne ne t'avais jamais aimé et que tu avais peur d'aller vers les filles. Mais cette confiance je te l'ai redonné à travers mon amour. Et toi, tu t'en es servi pour voir s'il y avait mieux ailleurs. Et je suis sûre au fond, que tu continues et je ne le vois pas parce que tu caches mieux ce jeux. Tu veux que je reste, en attente que tu trouves autrechose. Tu te sers de moi comme un tremplin pour ta vie affective.

Alors oui, tu peux me reprocher mes défauts. Oui, tu peux pointer le doigt vers les difficultés que j'ai à trouver un emploi. Tu me dis bien te concernant qu'on ne peux obliger un âne à boire. Alors tu considère que toi tu as le droit de rester dans la médiocrité parce que c'est ta volonté et que je n'ai rien à dire. Et à moi, tu me reproche la mienne. Tu me donnes des conseils. Fais ce que je dis pas ce que je fais. Au fond ce n'est pas dans l'optique d'améliorer le couple, non. C'est dans l'optique de éjecté un jour en ayant la conscience tranquille. Et bien ne craint rien, je n'ai pas besoin de toi pour vivre. Je peux partir et construire autre chose ailleurs. Mais une chose est sûre c'est que maintenant, je sais quel type de personne je dois bannir. Je préfèrerais la simplicité à l'illusion de la pureté, parce qu'en réalité celle-ci cache le vice. Et tu en es l'exemple vivant. Je préfèrerais la simplicité à un intellectuel qui fait des tartines de ses connaissances, parce qu'en réalité, c'est le vide qui se cache derrière. Pas étonnant que tu te plaigne de t'ennuyer. En vérité je te le dis, tu te sentais bien dans cette institution parce qu'on te remplissais tes journée et que n'avais pas à t'assumer. Ce que tu es incapable de faire seul, c'est à cause du manque d'intêret aux choses. Plains toi de la télé !!! Que ferais tu d'autres ? Tu n'aimes pas le sport. Oui j'ai cru en toi. Je pensais exactement le contraire, mais il faut bien ouvrir les yeux.

Je ne te dis pas ça avec méchanceté, je te dis comme un constat. L'image que tu me donnes maintenant, c'est celle-ci. Tu m'as reproché de ne pas te pousser. Mais que fallais t'il ? Que je fasse un planning pour toi ?

Un autre petit constat : msn que tu utilisais pour que l'on soit en contact, depuis 15 jours, tu ne le met plus. Tu me dis que ça ne marche pas, et bien moi je dis que tu mens.

Et puis, moi je suis maintenant persuadé que s'il y a 15 jours, je serais revenue de Paris avec un avis positif, la situation ne serait pas celle-ci. Et oui, une très bonne paye ça aurait changé la donne. Au fond tant mieux je vois ton vrai visage ainsi. J'aurais pu croire que tu m'aimais.

En sortant de la voiture, et pour que je t'accompagne dans ta marche, tu m'as dit : "Si tu ne viens pas, tu risques d'être encore plus moche"

En gros pour toi, je suis une incapable, une laide, tu ne me vois pas avec les yeux de l'amour mais avec ceux de l'intêret.

Je suis sûr que si demain, je gagnais au loto, je serais belle et que tu ne "vivrais plus le jour, le jour" avec notre relation. Mais, si je gagnais je partirais en avoin à l'opposé de la planète d'ou tu es.

Rappel toi de ce que tu as dit : "Je ne t'aimes plus… Tu es moche… C'est Hirochima ton visage… " Rappel toi de ce que tu as fait : Draguer les filles sur le net, prendre des RDVs, et quand je m'en suis rendue compte, tu t'es moqué de moi. Tu riais, tu ne me prenais pas au sérieux. Pour finir, pour ne pas que partes, tu m'a fait croire que tout cela c'est parce que tu allais mal. Et tu as continuer, te cachant mieux, puis jusque ce que je ne le vois plus.

Tu me fais rire, toi qui es si moche au fond de toi, avec ton bouquin de prière dans les mains. Si les gens t'aprécient, c'est qu'ils n'ont pas vus le visage que tu m'a montré. Quand tu te regarde dans un mirroir, ce que tu vois c'est le reflet de ce que tu as à l'intérieur de toi.

Comment ais-je pu être aussi naïve ? En réalité, tu me méprise, tu me hais. Comment ça pourrait être autrechose ?

Voilà… Je n'ai pas besoin de t'écrire la suite. Parce qu'aujourd'hui est un grand jour pour moi. Une décision est prise.

T'es pas forcé de répondre. Mais comme on dit, qui ne dit mot, approuve.
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78143
b
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