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Quand une réduction mammaire tourne mal

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
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Je me suis interrogée sur la rédaction de mon histoire, car elle est atypique et rare selon l'équipe infirmière, mais malheureusement elle existe vraiment. Je dois avouer que cette rédaction est un peu égoîste elle m'aide à mettre un point final, cependant je suis consciente également qu'il faille informer des risques en contant mon expérience, car moi même au début j'ai pris cette intervantion comme bégnine.

Je souffrais d'une hypertrophie mammaire un 95d qui se transformait tous les ans et qui tombaient. J'ai une profession contraignante car j'exerce le métier de commerciale, l'effet de la voiture, la lourdeur des seins peu avant les règles me provoquaient d'énormes douleurs au niveau du dos. En outre il devenait difficile de trouver des vêtements. Ce petit soucis est héréditaire ma grand mère était comme ça, ma mère aussi. Justement revenons un instant à ma mère. C'est une personne qui à la mort de son père à commencer à grossir de plus en plus sur cette partie du corps, c'est évidemment dû à un choc émotionnel. Un jours elle a pris son téléphone et pris rendez-vous avec un chirurgien dans une clinique privée, elle s'est faite opérée en l'espace de quelques jours elle a pu renaître et laissé tomber les soins infirmiers car elle a une cicatrisation fulgurente. Voyant que ce chirurgien aux mains d'or, car ses cicatrices sont fines, fait des miracles, j'ai décidé à mon tour de tenter l'opération. C'était le 23 novembre dernier. J'arrive à la clinique à 7h00, on m'installe, on prend les marques, on m'opère. Le réveil se passe bien, bonne équipe infirmière. Dès le lendemain on me laisse sortir. L'infirmière enlève les drains, coté droit pas de problème. Coté gauche critique : L'infirmière s'y prend trois fois avant de retirer le drain. Au moment de me lever et de me lever je fais un malaise. Premier problème. Je rentre à la maison, tout se passe bien je suis fatiguée mais c'est normal car l'anesthésie générale n'est pas très agréable pour le corp. Au bout du troisième jours un hémathome se développe sur le sein gauche, il est dur douloureux, coloré, il gagne tout le sein, il coule, l'hémathome s'évacue. Les infirmières me renvoient chez le chirurgien, qui trouve que tout va bien, il coupe les files pour évacuer l'hémathomes. Je suis de plus en plus fatiguée à ce moment là. Je rentre à la maison et l'équipe d'infirmière décide de me renvoyer chez le chirurgien, une nécrose se développe sur le sein gauche. Le chirurgien décide de me réopérer le mercredi alors que le rendez-vous est le lundi. Re anésthesie générale et on enlève la nécrose. Durant quelques jours le sein continue de couler, face à la difficulté de communication du chirurgien, nous consultons le médecin traitant pour analyse des sécrétions et surtout pour détecter une éventuelles infections, le verdict tombe les leucocytes sont élevés mais je suis sous antibiotiques depuis 1 mois donc sur l'antibiogramme nous ne pouvons réellement savoir d'ou cela provient. L'équipe infirmière me renvoie chez le chirurgien le lundi. Re opération le mercredi anesthesie générale pour la troisième fois en 4 semaines. La nécrose était plus importante on m'enlève 40 grammes dans chaque sein. Je reste 10 jours à l'hopital. Jusqu'à présent lors des deux opérations je suis restée qu'une journée. Une quatrième opération aura été nécessaire en anésthésie locale pour enlever des lammes qui m'avaient été posées pour évacuer toutes les sécrétions à l'intérieure. Je dois avouer que j'ai craqué lors de cette dernière opération un stress une douleur m'a envahi des larmes coulaient, à chaque fois que je croisais le chirurgien c'était l'opération derrière. Alors vous vous demandez surement les causes de ces complications ? Personne ne peut répondre ou personne ne veut répondre. Le chirurgien n'a pas hésité à incriminer l'hygiène des pansemants et m'a demandé de changer l'équipe d'infirmière, je n'ai jamais été dans sons sens. Début janvier je retourne voir le chirurgien pour une visite de controle, rassurez vous je ne suis pas rentrée de nouveau à l'hopital. Je ressors de ce rendez-vous sans les files, et avec deux gros trous. Il m'indique que c'est fini et que je peux faire les pansements toute seule. En partant il m'indique également que j'avais échappé belle et que j'ai failli perdre les deux seins. Et cerise sur le gateau, il me glisse que si les trous ne sont pas résorbés dans les 15 jours il faudra recoudre. Recoudre un sein qui ne bourgeonne pas dans lequel on ne voit qu'une caverne, c'est une marmitte sur laquelle il ne faut pas mettre de couvercle sinon on provoque un abcès. Je ressors sans ordonnance pour les soins infirmiers, j'interpelle les infirmières pour les informer. Elles sont ébahies, depuis le départ par le comportement du chirurgien, je décide de consulter mon généraliste et j'en profute pour lui montrer les orifices, il reste de marbre face à la décision de son collègue et décide de me préscrire une ordonnace de soins. J'en profite également pour consulter un autre chirurgien. Ce dernier mi janvier m'indique qu'i faut poursuivre les soins infirmiers pendant 2 mois afin que la cicatrisation se face naturellement. Nous sommes fin février le sein gauche est fermé, le sein droit est en passe de suivre. Je continue mes sois tous les deux jours. Vous savez l'histoire en elle même est bouleversante 3 anesthesies générales en peu de temps ça vous assome, sans compter un arret de travail de deux mois ou j'ai perdu de l'argent. Je vous parle même pas des infections urinaires et mycoses vaginales dus à l'accumulation dans le temps des antibiotiques et notemment l'augmentin. Le pire dans cette hostoire c'est que je dois retourner sur le billard car le mamelon du sein gauche tombe et il faudra reprendre les cicatrices. Mon bonheur dans cette histoire c'est d'être tombé sur une superbe équipe d'infirmière qui a su anticiper et me conseiller, et la fin des soins me rend légèrement triste car je n'aurai plus à cotoyer cette superbe équipe. Vous savez j'ai compris que ce n'était pas une opération bénigne, les risques sont là et réels. Je finis et tiens à ajouter que malgré toutes ces complications je ne regrette rien car je ne souffre plus du dos et j'arrive à m'habiller.
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105511
b
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