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Suicide et homophobie

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25% des garçons (ado ou jeunes adultes) accueillis après un suicide évoquent leur homosexualité.  

L'homophobie "latente" ajoute probablement un sentiment de culpabilité et d'être rejeté.  

Et puis l'ado cherche sa propre place dans la société, la norme majoritaire le rassure ; si bien qu'entre eux les ados briment les personnes differentes qu'ils ressentent comme une menace. Le jeune homosexuel ne trouvent pas sa place parmi les jeunes de son age. Pas plus qu'il ne se sent à l'aise dans un environnement familial qui l'inquiète (des parents qui rient grassement de blagues ou qui manifestent très clairement leur hostilité envers les homosexuels).

La déception amoureuse, comme vous le disiez, mais aussi des facteurs qui touchent plus spécifiquement les jeunes homosexuels et les conduisent plus souvent à avoir des comportements suicidaires.

 

La prévention du suicide est du ressort des politiques publiques, et Mme Bachelot, le mois dernier, a présenté son nouveau plan santé pour les jeunes. Dans ce plan un volet est consacré spécifiquement aux homosexuels.  

(Je vous donne un lien annocant le dispositif mis en place : http://tinyurl.com/5kp428).

 

Je rejoins votre avis et celui de Tante-Pim, il faut creer des structures d'écoute et d'accueil, voire aussi des médiations quand le noeud est la relation parent-enfant. J'englobe également les jeunes adultes qui dépendent financièrement de leurs parents (période que les sociologues nomment "adulescence").

Personnellement je considérerais criminel si, au lieu de l'aider à reprendre confiance, on en venait à autoriser le suicide assisté d'un jeune de 15-25 ans, sous le prétexte que sa vie lui appartient et qu'il en dispose comme bon lui semble et qu'on doit donc lui fournir les moyens de cesser de vivre sans barbarie.

 

 

Souvent on cite en référence les pays dont la législation est en avance par rapport à la France.

En Belgique ou aux Pays Bas la législation n'ouvre le droit au suicide qu'aux personnes souffrantes sans possibilité de rémission (physiquement ou mentalement). La Belgique impose une clause supplémentaire : la personne doit être majeure et consciente. En Suisse, ou la législation est plus souple, la fin de vie doit être proche. (http://tinyurl.com/6mzjr4).

Pour ces trois pays le suicide assisté ne concerne pas ceux qui en font la demande par idéologie alors qu'ils sont en bonne santé physique.

 

Peut-être que, tout comme nous ici, les débats ont mis à jour l'existance de la boîte de Pandorre, que les législateurs ont préférés la maintenir fermée plutôt que d'en voir les conséquences dramatiques. Voila qui tend à me rassurer : -).
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74142
b
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