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Vous êtes des créateurs extraordianires

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 15/03/10 | Mis en ligne le 30/04/12
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Nos pensées créent ce que nous sommes. De même que nous sommes "programmés" depuis l'enfance par ce que nous ont répétés nos parents (et qui se répercute sur l'émotionnel, le mental, le physique, et qui perdure pendant l'âge adulte si l'empreinte a été forte – car le subconscient n'oublie rien) , nous sommes aussi aujourd'hui "programmés" , influencés de façon inconsciente par la société. La société, nos parents, tout ceux qui nous influencent sont des créateurs extraordinaires. Et vous aussi. La vie est d'ailleurs – j'en suis convaincue – tout bonnement le chantier de toutes les créations venants des pensées. En créant, vous influencez les autres. En pensant, vous créez. Et vous transmettez ces créations en parlant, en échangeant, mais pas uniquement verbalement. Les mimiques, le ton de la voix, le visage que l'on prend, nos gestes, nos expressions, et mêmes nos énergies. Toute pensée est énergie et tout est énergie, tout se transmet, tout se "sent" . De cette façon, il se crée une boule mouvante dans la journée. Ce que vous créez sera perçu, entendu etc. Et la personne qui aura perçu, entendu etc. Va transmettre à son tour selon la façon dont elle aura reçu le message de votre création. Parfois le message est déformé (téléphone arabe ; -) ) parce que la personne va comprendre les choses selon sa propre vie et va créer selon sa vie à elle. Elle se fera alors créatrice d'un nouveau message. Etc. C'est ainsi qu'au bout d'une journée, deux journée, trois, quatre, 124817407 etc. On va créer, engendrer des messages, des concepts qui pourraient ne jamais exister. D'ailleurs, en dehors de ces créations, qu'est ce qui existe ? Rien. Moi je serais tenté de dire que rien n'existe et que à la fois tout existe. C'est vous qui décidez de ce que vous voulez créer. C'est vous qui décidez de ce que vous voulez retenir des messages perçus, et de ce que vous voulez transmettre, de ce que vous voulez voir exister dans votre vie, dans votre bulle de création. Car non, nous ne sommes pas prisonniers de nos parents, de la société, de nos proches etc. ! Nous sommes les créateurs extraordinaires de NOTRE propre vie. Si vous pensez tous les jours "culpabilité" alors vous créez la culpabilité dans votre bulle de création. Si vous pensez "honte" , alors vous créez le concept de honte dans votre fabuleuse bulle énergétique toute puissante. Vous donnez de la puissance à ce que vous voulez. Vous êtes un immense créateur. Alors qu'à la base, ces concepts n'existaient même pas… Il aura fallu que quelqu'un les crée, que certaines sociétés les créent (observez certaines cultures très différentes de la nôtre, certains concepts de "mal" de notre civilisation leur sont complètement inconnus ! ). Aujourd'hui nous sommes tiraillés car nous avons envie de penser "je suis libre" . Vous l'êtes si vous le décidez. Pourquoi l'inconscient ne le décide pas vraiment ? Parce qu'on garde dans notre création le concept "peur" , "culpabilité" , eux-mêmes entretenus dans l'idée "je suis conditionné, dépendant de (mes parents, la société) " . Est-ce vrai cette idée ? Oui. Car nous le pensons. Savoir cela peut ne pas nous avancer à grand-chose. Ben pour moi si. Ça veut juste dire que nous sommes les êtres les plus responsables, les plus libres, les plus puissants qui existent. Que nous pourrions influer de façon incroyable sur notre vie. Mais que les limites de l'humain sont trop vite pensés (et donc "créés"). Nous sommes ce que nous pensons. La pensée est création. Décidons vraiment de penser autrement et de ne pas prendre au sérieux des concepts que nous pourrions décider de ne pas voir exister dans notre bulle toute puissante de vie propre ("peur" , "culpabilité" etc.). Cela rejoint ce que dit Axellia dans un post de cette rubrique : vous êtes ce que vous cherchez à être. On dit "j'avance" "je suis presque" "j'essaie de…" , mais au fond, vous l'êtes déjà. Retrouvez vous. Ne pensez pas à être, vous êtes. Vous êtes déjà tout ça. Mais vous ne lâchez pas tous ces concepts qui vous empêchent de le voir. Alors vous vous dites que vous y êtes presque. Mais vous êtes déjà. Au fond, peut être que l'être humain, l'enfant intérieur, l'inconscient etc. S'agrippe à "la peur" , "la culpabilité" "la dépendance" "plaire" etc., et du coup ne se voit pas soi-même. La solution, c'est certainement –j'en suis convaincue- de décider de lâcher enfin tous ces concepts et à être tout simplement. C'est tout. Oui, mais ça fait "peur" . On se sent vide. Alors on se nourrit encore de ses concepts. Observez, observons, comme nous nous nourrissons de nos souffrances, de nos malheurs ! Comment nous les faisons perpétuer en nous. Même en voulant nous en débarrasser, nous leur accordant de l'attention négative, et l'attention négative c'est de l'attention. L'attention passe par la pensée et donc il y a création. Lâcher…… me semble être la réponse. O combien difficile. Cela implique de le décider, et de ne plus se sentir nourrit ou/et de voir d'autres maux enregistrés en nous apparaître pendant notre nettoyage. Oui mais quand les maux apparaissent ? Comment faire pour décider de ne plus créer tel "mal" (ce mot est lui-même pur création !! ) alors qu'il arrive en nous de façon si forte, tellement non voulu ? Et bien il faut lâcher en ACCEPTANT qu'il soit. Parce que tout ce qui est, si nous l'empêchons d'être, nous nions nous mêmes ce qui a encore une place si grande dans notre identité, dans notre nous, ce que nous avons enregistré dans ce que nous sommes. Le nier serait nous nier nous-mêmes. A mon sens, la meilleure façon d'être nous même est d'accepter d'être ce que nous sommes, et donc d'accepter de ressentir nos maux. En acceptant tout simplement, nous permettons les larmes, la colère par exemple etc. De s'exprimer. Nous ne sommes pas en lutte contre ces concepts, car les concepts font partis de nous car nous les avons intégrés en nous, donc nous ne sommes en pas en lutte contre nous. En acceptant tout simplement, nous ne nous focalisons pas de façon excessives dessus, nous laissons couler les choses tout simplement. Nous ne sommes alors ni en lutte ni en création perpétuelle et répétitive de nos maux, nous les lâchons. On accepte qu'ils soient car ils sont en nous, et on les laisse partir… Sans leur accorder l'attention qui les rendraient importants. Ce lâchage, cette acceptation, c'est un sacré boulot !!!!!! Je le pense pour moi (peut être devrais je penser que cela est facile ). Ça me fait penser à un travail d'épluchage d'oignon, où quand un chose est lâché, une autre couche se présente, il faut la lâcher aussi, et ainsi de suite et ainsi de suite et pffiou ! C'était un petit avis, sans doute pas très compréhensible, si c'est le cas, désolée. Grosse bises.
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248910
b
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