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Mère perverse-narcissique et père obsessionnel-compulsif

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Bonjour, Comme c'est frappant de lire un tel topic : je suis complètement sidéré de voir à quel point je peux réutiliser tel quels 90% des posts de Ilanaaq pour raconter mon histoire. Oh je suis sûr que nous sommes très différents, et que nos parents, ne se ressemblent pas de prime abord. Mais il me paraît évident que nos familles ont mis en place les mêmes structures relationnelles en leur sein. J'ai passé le cap de la prise de conscience il y a plus d'un an maintenant. Mon "conscient" est certain de son diagnostique : mon père est PN. Quand je m'en suis convaincu (parce que j'envisage secrètement depuis très longtemps qu'il est "mauvais") j'ai fait une dépression nerveuse (ce qui a d'ailleurs contribué à me culpabiliser encore plus parce que dans ma famille il a toujours été dit que ce sont les faibles et les égocentriques qui dépriment ou qui s'attardent sur leurs états d'âmes). Même si cette période qui a duré un mois a été très dure, j'étais satisfait parce qu'il y avait des changements dans ma façon d'évaluer mon histoire et d'évaluer les membre de ma famille. Je me suis dit que j'allais digérer ce choc, et que cela irait mieux assez rapidement. Quand je dis aller mieux je veux dire "commencer la vie" . Abandonner mon masque, devenir réellement moi-même, cesser d'avoir en permanence deux cerveaux qui calculent tout en double : un en positif pour les autres, et l'autre en négatif pour moi. En fait j'aimerai aimer la vie. Depuis que je suis né j'ai toujours estimé qu'il valait mieux ne pas vivre que vivre. Aujourd'hui je m'aperçois que même si on peut d'un point de vue philosophique soutenir cette thèse, il était anormal qu'un tel sentiment provienne d'un enfant. Plus d'un an après les choses sont au point mort : je pense à tout ça toute la journée, mais je ne récolte pas les fruits de mon labeur. Je n'ai toujours pas confiance en moi, la seule motivation profonde qui me pousse à vivre est mon instinct de conservation que je sens s'émousser un peu plus chaque semaine. Il faut dire que peu de choses ma rattachent à la vie : je n'ai jamais eu de relations sentimentales, pour moi les filles c'est que pour un soir car je ne sais pas leur parler. En fait je ne sais pas parler spontanément (à part sur ce forum). Le boulôt je viens de le perdre. Il y a les amis. Heureusement qu'ils sont là, mais j'ai déjà tâté le terrain pour voir ce qu'ils pourraient penser de mon histoire et je pressens qu'on me soupçonne de nombrilisme. Au moment de ma crise je n'ai pas eu d'autre choix que d'aller voir un psychiatre, mais j'ai eu le sentiment qu'il n'était pas le bon interlocuteur. Plus d'un an après je voudrais retourner voir un spécialiste, mais je ne souhaiterai pas me tromper. J'aurai voulu parler de tout ça avec vous Epona, Ilaanaq et Sirene si vous étiez disponibles. A bientôt j'espère.
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267485
b
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