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J'ai coupé toute relation avec ma belle-famille

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Je parle au passé car j'ai complètement coupé toutes relations avec ma belle famille.

Apparement je ne leur manque pas puisqu'ils ne font rien pour nous retrouver.

D'ailleurs ils ne connaissent même pas mon dernier fils qui a 10 mois.

J'ai connu mon mari j'avais 17 ans mais nous étions voisins depuis 1 an déjà quand nous avons commencé à nous fréquenter.

Dès le départ mon beau père qui est divorcé de ma belle mère et qui vit à 1000 km d'elle a maml accepté notre relation.

Franchement du haut de mes 17 ans j'en avais rien à faire que mon futur beau père m'apprecie ou pas !

A 19 ans je suis tombée enceinte, ce n'était pas prévu mais ce n'était pas une catastrophe pour nous.

Mes parents ont été formidables, mes beaux parents ignobles.

Il a refusé de me recevoir tout le temps de ma grossesse et comme une grosse gourde je suis quand même allée lui présenter mon fils à la sortie de la maternité.

Les choses ont été à peu près normalement jusqu'au jour où, alors que mon fils avait 8 mois, mon beau père m'a reproché de ne pas avoir avorté.

Là j'ai hurlé tout ce que je pouvais et je lui ai dit qu'il n'avait qu'à considérer que j'avais avorté, pour moi il n'avait plus de petit fils.

Pendant 4 ans nous avons suivi notre bonhomme de chemin sans eux.

Puis j'ai ey des regrets, je me suis dit que ça ne pouvait pas durer comme ça et je me suis rapprochée de lui.

J'étais alors enceinte de mon second fils.

Curieusement cette naissance leur a fait plaisir, nous avions une maison, deux voitures, nous travaillons tous les deux alors pour eux c'était bien que nous fassions un second enfant.

Ca a été pendant un an puis un element perturbateur est apparu (mais je ne m'étendrais pas la dessus) et ils ont recommencé à nous faire suer !

Je m'en fichais mais je savais au fond de moi qu'ils avaient raté leur dernière chance d'avoir une famille.

Ensuite on ne se voyait plus trop mais on s'appelait régulièrement. Jusuq'au jour où j'ai annoncé que j'allais avoir un troisième enfant. Et là ils ont fait le déplacement jusque chez nous, ce qu'ils n'avaient pas fait depuis des mois, pour nous dire qu'on ne devait pas avoir d'autre enfant, que trois c'était trop.

Je leur ai demandé de quoi ils se melaient puisqu 'ils ne nous recevaient jamais à diner et que mes enfants ne leur coutaient pas cher en cadeaux.

Martin est né et ils ne sont pas venus le voir, entre temps nous avons déménagé mais pas à l'autre bout de la planète, à 11 km de chez eux mais apparement c'est trop loin !

Donc depuis la naissance de Martin nous n'avons plus de nouvelles, mon mari m'a demandé de ne plus les appeler. Je ne le fais pas parce que de toute façon je n'en ai pas envie.

J'ai eu mon beau père au tel une fois depuis, un acte manqué je me suis trompée de numéro en appelant ma soeur.

Je lui ai dit que je ne les forçait pas à nous voir, à me voir surtout puisqu'evidemment le problème c'est moi mais qu'ils allaient devoir attendre que Matthieu ait le permis s'ils veulent un jour revoir mes enfants.

En ce qui concerne les enfants, Matthieu va avoir 8 ans et quand il nous demande pourquoi il ne voit plus ses grands parents paternels je lui ai expliqué que son pépé ne m'aimait pas beaucoup et que du coup moi je n'avais pas envie de le voir. Mais que lui pourrait le voir quand il voudrait, il n'aurait qu'à le demander et nousle conduirions chez lui.

Matthieu n'a jamais demandé à y aller.

Thomas n'a pas encore trois ans et il ne les connait quasiment pas donc ils ne lui manque pas.

Et Martin à 10 mois donc pour lui ils n'existent pas.

Une chose est sure moi je ne mettrais plus jamais les pieds chez eux, d'ailleurs ça fera 2 ans en juillet que je n'y suis pas allée !
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Par Liubaczackis | le 30/09/10 à 13:22

Bonjour,

Si vous avez été la cause d'un changement de vie de votre mari (infidélité, divorce, déménagement, changement d'emploi ou de salaire, etc.), et en outre que vous êtes beaucoup plus jeune que votre mari dont on supposerait qu'il ait eu envie de se mettre avec vous uniquement parce que vous étiez la plus jeune femme qu'il ait pu trouver à ce moment-là, à y ajouter l'obligation de le faire, survenue lorsque vous étiez "par hasard" tombée enceinte, on peut comprendre la détermination de votre belle-famille à vous ignorer, et vos enfants avec vous, cela va de soi. Dans de tels cas, la seconde épouse à la suite du combat tumultueux pour obtenir la place de l'épouse, devrait accepter son existence dans l'ombre de la reconnaissance sociale (qui commence par celle de la belle famille), peut-être toute sa vie, ainsi que ses enfants.

Je vous dis cela. Car j'ai connu près de moi, dans l'expérience de ma meilleure amie, une histoire parfaitement identique. Elle a rencontré à 18 ans son mari qui avait 25 ans de plus qu'elle (son prof), qui l'a ensuite accompagnée jusqu'à son dernier diplôme dix ans plus tard (doctorat). Il était marié, mais sa femme juste au moment où ils se sont rencontrés, était tombée malade, et devenue hémiplégique, invalide, incapable de parler et de bouger d'un petit doigt. Il a immédiatement donné la place de la première dame à la jeune fille de 18 ans pour qui, je crois, il n'avait pas encore de sentiment engagé. Mais ma copine (de 18 ans à l'époque), a vu la situation, et eu la certitude qu'elle pouvait être sa femme légitime si elle oeuvrait bien. Elle est tombée enceinte comme "par hasard". Evidemment, à part la visite furtive de son amant âgé, elle n'a eu aucun mot d'encouragement ni de félicitation pendant sa grossesse ni après son accouchement.

Il n'avait pas encore divorcé. Mais il avait alors commencé à financer la vie de sa maîtresse et de son enfant hors mariage. C'est, me semble-t-il, là qu'il a commencé à prendre peu à peu de l'affection pour sa nouvelle famille. Il a par ailleurs repris l'espoir de recommencer sa vie, après que sa femme était devenue un légume. Elle a fait la maîtrise, le DEA, puis a entamé le doctorat. Car elle faisait partie d'une élite et était douée pour écrire et faire de la recherche. Lui, prof de philo, s'émerveillait de l'éclosion des talents de son ex élève. Son soutien et son aidé étaient sans bornes. Je crois que c'était la période la plus heureuse de la vie de ma copine. Ils ont fait un deuxième enfant. Tout de suite après, la femme de l'homme, toujours vivante et toujours handicapée, lui a dit de partir, à cause du second enfant. Ils sont partis à l'étranger. Elle a eu tous ses diplômes. Elle a été alors pour la première fois présentée à sa belle famille. Parce que, il semble, en même temps qu'elle avait prouvé qu'elle valait beaucoup dans la société, la mère de son mari venait de décéder. Celui-ci n'avait plus personne à qui il aurait voulu cacher le fait d'avoir divorcé à cause de la maladie de sa femme.

Mais le reste de l'histoire est le même. Ma copine leur a été présentée. Et c'est tout. Ni elle ni ses enfants n'ont jamais plus été accueillis chez la famille de sang et celle qui était particulièrement liée à la première femme de son mari.

Chaque été, il emmène ses derniers enfants chez sa maison paternelle (encore quand il n'y a personne, ni ses premiers fils, ni quelqu'un qui connaissait bien sa première femme). Puis il rejoint ma copine chez les parents de celle-ci. Ensuite, en laissant les enfants chez eux, ils partent ensemble tous les deux une semaine. C'est la formule qu'il a trouvée pour calmer la frustration de sa femme.

Récemment, ma copine m'a confié dans les larmes. Son mari la trompe depuis longtemps. Le refus par l'entourage de son lien à sa seconde femme, et tous les efforts qu'il a été obligé de faire pour entretenir la paix dans tous les sens, à l'intérieur du foyer et à l'extérieur, l'ont désabusé. Fatigué, il est allé chercher la paix, la tranquillité, la consolation, ailleurs.

Les connaissant depuis le début de leur rencontre, et surtout connaissant ma copine, le choix de son mari ne m'a pas étonnée.

Une fille décomplexée, qui ne regarde rien autour d'elle. Qui n'a aucun sens de gratitude, mais demande tout le temps de la reconnaissance. Je pense que son mari s'est fait avoir.

Pour ma copine non plus, son choix de vie n'était pas le bon. Elle a accroché, s'est acharnée, entêtée, sans se demande si c'était elle dont son mari, au moment de leur mise en ménage, avait besoin pour vivre et pour construire.

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