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Ma belle-famille est toxique. je suis entrain de craquer.

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 27/04/11 | Mis en ligne le 29/04/12
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Bonjour à toutes (je pense que nous sommes une majorité de jeunes femmes sur cette partie du forum). Mon histoire ne diffère pas beaucoup de la vôtre : j'ai une relation très tendue avec ma belle-famille. Cela fait trois ans que je suis avec mon chéri, et nous vivons ensemble. Peut-être le fait que nous nous soyons mis ensemble jeunes a beaucoup joué : je pense que pour sa mère, nous étions des enfants facilement manipulables. Notre relation était calme au début. Je faisais des tonnes d'efforts, j'étais dans ma petite utopie : pour moi, leur famille était vraiment idéale, avec leurs trois enfants dont les aînés se mariaient, et commençaient à fonder leur famille, et eux, dans leur grande et belle maison. Et pourtant, je les entendais critiquer leur autre belle-fille, l'actuelle épouse du grand-frère de mon copain. Tellement qu'au début, même mon copain et moi on croyait qu'effectivement, cette fille-là n'était pas commode. Et finalement, on s'est vite rendu compte que le même traitement m'attendait. Ça s'est vite enchaîné : en un rien de temps, je suis devenue à leurs yeux une manipulatrice, une fainéante, une capricieuse et j'en passe. Je suis partie en voyage avec eux, payant ma propre place, apprenant plus tard que j'avais payé celle de mes beaux-parents, la mienne et celle de mon chéri avaient été gratuites car nous faisions une croisière et partagions la même cabine, nous étions alors mineurs. Passe encore… Lorsque nous avons emménagés, j'en ai vu de toutes les couleurs. Ma belle-mère voulait à tout prix que son fils aille faire ses études ailleurs qu'avec moi, elle voulait même lui couper l'accès à internet (on s'inscrivait alors sur post-bac). Elle a entretemps déclaré que de toute façon, je n'étais pas comme sa merveilleuse fille et que je n'obtiendrai jamais mon concours de professeur des écoles, que j'étais une capricieuse de vouloir vivre avec lui (ben oui, ce n'est pas normal en effet de vouloir vivre avec son copain après plus d'un an de relation…) et la même rengaine : je ne fais pas d'effort… Nous sommes finalement allés là où nous voulions, mais notre déménagement auquel elle a assisté a tourné au fiasco : alors que je passais la serpillère, j'ai osé dire à son fils qu'il exagérait d'avoir marché avec ses baskets sales là où c'était humide. Elle a sauté à la conclusion assez spéciale que je rejetais tout le temps la faute sur les autres… apparemment, elle estimait également que j'avais des goûts de "luxe" sachant que mon achat le plus élevé était une lampe de chez Ikea à 29 euros… on emménageait léger pour commencer. Bref, je me suis aussi fait traité de manipulatrice parce qu'on est pas venu les voir un week-end, qui était très important pour elle car sa fille annonçait à ses frères qu'elle attendait un deuxième enfant (sauf que nous, nous ne savions pas qu'il y avait cette surprise-là, et mon chéri avait une tonne de boulot ce week-end). Bref, elle a balancé un "mais j'essaye de t'ouvrir les yeux ! Tu te fais manipuler ! Est-ce que ELLE elle accepterait de rester si toi tu le lui imposais ? " Oui, elle ne comprenait pas que c'était déjà le cas. De plus, mon copain a fait une crise d'appendicite. On a dû aller aux urgences, j'y suis resté de midi à minuit, avant qu'on le transfère dans un autre hôpital. Il ne voulait même pas qu'on prévienne ses parents, il savait qu'il y aurait des problèmes, et ils devaient prendre un vol pour le Nord. J'ai tout de même prévenu son frère, qui a prit l'initiative de contacter ses parents qui ont annuler leur vol. Dès que sa mère est arrivée, elle m'a évincée. J'ai suggéré qu'on le transfère sur un autre hôpital, que l'on connaissait bien, elle a immédiatement acquiescé et s'est chargée de la procédure de transfert, après elle n'a eu de cesse de se vanter devant toute la famille à coup de "heureusement que j'étais là, ils s'en sortaient pas ! " et "tu pense bien, j'ai demandé à ce qu'il soit transféré ! ". Et lorsqu'il a été question de suivre mon copain dans l'ambulance, il m'a clairement demandé de rester devant sa mère, elle a refusé, prétextant qu'il devait "me laisser tranquille" et que j'avais "autre chose à faire". Elle est même resté dormir à l'hôpital dans sa chambre, réclamant un lit, et mentant en disant qu'elle avait prévenu aux urgences. Elle a dormit avec lui tous les jours de son hospitalisation, il lui a demandé de partir, elle a refusé, et lui a dit qu'il n'oserait pas appelé les infirmières pour la jeter dehors. Et quand je venais le voir, elle n'avait pas la décence de nous laisser ne serait-ce que cinq minutes seuls. Elle y allait à coup de "mon bébé" et même sa propre soeur à elle, s'est moqué de son attitude lorsqu'elle est passée nous voir. Il y a aussi eu l'anniversaire de mon copain, où j'ai voulu lui organiser un anniversaire surprise. J'ai mis la belle doche dans la confidence, qui nous a prêté une maison à elle pour le faire. On a correspondu par mail, mais avec l'hospitalisation de mon copain qui a eu lieu, elle a décidé sans me prévenir (alors que je m'occupais de toute l'organisation) … d'annuler ! Elle a même révélé à mon copain qu'on avait préparé un truc surprise ! Moi, j'en avais eu vent, mais comme elle ne me prévenait pas, j'ai fait comme si de rien n'était et lui ai envoyé un message la veille de la date prévue pour savoir si elle pouvait nous laisser les clefs afin qu'on vienne préparer la maison. Elle est tombée des nues, et j'ai bien précisée que pour moi la fête tenait toujours, n'ayant pas été prévenue de son annulation. Nous avons passés le réveillon avec eux. Ça a clashé avec son autre belle-fille. Déjà lorsque celle-ci préparait son mariage, la belle-mère s'offusquait de ne pas être convier aux essayages de la robe, qu'elle ne prenne pas le traiteur qu'elle elle voulait et qu'il y avait eu au mariage de sa fille aînée, imposant cent invités de son côté et repas la veille et le lendemain exclusivement chez elle. Elle la critiquait lorsqu'elle était enceinte de ne pas monter les meubles… bref, elle ne l'a pas volé. Là, la belle-fille a démissionné, apprenant qu'elle était enceinte et ayant déjà une petite de cinq mois. Les critiques ont fusé : ma belle-soeur était une fainéante qui dilapidait l'argent de leur pauvre fils, qui était sa vraie boniche, contraint de faire ménage, lessive et course… on en a parlé avec mon copain lors d'un repas chez son frère : ma belle-soeur ne veut plus les voir depuis. Les fois où ils ont vu la petite depuis, se compte sur les doigts d'une main. Ils ont tout de même fait l'effort de venir au réveillon de noël et à l'anniversaire du père. Moi-même, je m'étais calmée. Après cet épisode, mon copain, déjà sensible, s'était fait accablé de tous les maux "ignoble" par son père, ivre. "Tu as détruit la famille" qu'ils lui ont assené. Son père a même cassé la table. On s'est fait accusé de se liguer, "la ligue des belles-filles". Le jour de réveillon, lendemain de la catastrophe, sa mère nous a fait une mini crise de névrose, en appelant son fils en larmes parce qu'elle était à Carrefour et qu'elle trouvait plus sa voiture. Elle pleurait devant l'entrée comme une petite fille qui ne trouve plus sa maman, répétait sans cesse "pardon, pardon, pardon" et sa voiture était juste devant ses yeux. J'avoue qu'elle m'avait fait de la peine, et j'avais refait des efforts, amenant même des fleurs chez elle pour enterrer la hache de guerre. … Qu'elle n'a pas tardé à ressortir. Mars, la voiture de mon copain est en panne, il prend rendez-vous avec une dépanneuse Lundi en fin d'après-midi mais ne sera pas chez nous, il me demande donc. J'ai dit oui, avant de devoir remettre la question en cause, mon oncle agonisant. Il devait mourir dans la nuit de Dimanche à Lundi. Sa mère, s'en fichant de ce que je disais, a carrément téléphoner à ma mère pour exiger de savoir quand est-ce qu'on partirait à l'enterrement, parce que comprenez-vous, y a le soucis de mon fils, faudrait vraiment que K soit là… blablabla". Manque de respect pour des personnes en deuil + toi ma belle-fille, ce que tu dis, j'en ai rien à foutre, pour moi t'es qu'une gamine, je passe par ta mère = j'étais hors de moi. Pourtant, je suis restée calme. Mon copain non, par contre. Il l'a incendié lorsqu'il a découvert ce qu'elle avait fait, s'en est suivit une longue dispute au cours de laquelle elle m'accusait de pas faire d'efforts parce que je n'étais sois-disant pas venu une ou deux fois à un repas auquel elle m'avait convié. Une ou deux fois en trois ans ? Ben dis donc, quel scandale ! D'autant qu'elle me prévient toujours la veille, me forçant à annuler repas avec des amis ou de famille à la dernière minute. Lorsque mon fils lui a fait cette remarque, elle a raillé "Oh, parce qu'il lui faut un carton d'invitation ? C'est bon, j'lui demande pas de venir en robe de soirée ! " référence claire au fait que je suis toujours bien mise. Bref, je suis trop "compliquée", "capricieuse", "dépensière", je les ai forcé à faire "cette putain de croisière de merde" dixit BM alors qu'elle en parle toujours aux repas de famille comme une formidable expérience, me prenant à témoin. Elle a carrément critiqué mes parents qui nous soutiennent énormément financièrement, alors que eux, même quand on veut manger une pizza dans leur pizzeria, ils nous la fait payer, en disant que mon copain était leur "bonniche" et que ma mère "disait plein de truc pas gentilles sur son dos". J'en passe. S'il n'y avait que la belle-mère… mais la soeur de mon copain est aussi toxique que ma belle-mère. Au tout début, je voyais bien que leur relation était pas très développée, mais je mettais ça sur le compte de leur différence d'âge. Ayant moi-même une grosse différence d'âge avec ma soeur aînée mais ayant une super relation complice, j'ai essayé de les rapprocher, prenant le train pour aller lui rendre visite, forçant mon copain à lui passer des coups de téléphone et… rien. On est allé la voir, on s'est promené, et elle ne nous adressait pas la parole ! Seul son mari nous parlait ! Aux repas de famille : idem. Mon copain, personne ne lui parle. Son frère, un peu plus, mais comme sa soeur monopolise la conversation… C'est la Reine du Moi-Moi-Moi : le monde doit tourner autour d'elle, elle se vante sans cesse d'être l'aînée de sa fratrie et de ses cousins-cousines, et de faire tout la première. Espèce d'imbécile, c'est LOGIQUE que tu fasse tout la première ! Mais tu seras également la première à être vieille ! Par contre, lorsque mon copain a eu son concours qui lui tenait vraiment à coeur : elle était aux abonnés absents. Elle ne l'appelle jamais, ne s'intéresse pas à notre vie, ne nous invite jamais, contrairement à son frère qui nous invite et que nous recevons. Pas un coup de fil ni une visite lors de l'opération de mon copain. Et lorsqu'à Noël nous nous étions mis d'accord pour ne faire des cadeaux qu'aux enfants (mon copain et moi sommes étudiants et avons cinq neveux et nièces… sans revenus avec en plus les parents, les grands-parents, les frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, c'était impossible pour nous) et bien nous nous sommes fait incendiés parce que nous n'avions rien fait comme cadeau à elle. Elle a dit qu'elle avait finalement changé d'avis après. Merci de nous prévenir ! Du coup, elle nous a carrément imposé un cadeau pour son anniversaire, et a lancé un ironique "Ah ! Quand même ! J'en ai un cette fois ! ". Après l'histoire avec le frère de mon copain, elle s'en est prit à mon copain pour avoir révéler les critiques de la belle-mère à notre belle-soeur, l'accusant de tous les maux et lui disant clairement "je sais que je ne vous parle pas à toi et à ta copine, mais je le fais exprès pour te punir car tu n'es pas venu étudier dans MA ville et je sais que tu l'as fais pour ne pas me voir, et que tu préfères notre frère ! ". Ajouté à des "De toute façon, je sais que vous parlez tous de moi dans mon dos". Et des jérémiades d'enfant gâté. Je précise qu'à 28 ans et mère de deux enfants, elle ne peut pas rester seule trois jours (son mari effectue des stages à l'étranger de cette durée maximale) sans appeler ses parents en pleurant parce qu'elle ne supporte pas d'être seule. Elle a forcé toute sa famille exceptée mon copain et moi à se faire vacciner contre la grippe A l'année dernière, et évidemment, on ne peut RIEN lui dire. Elle avait encore pourrie mon copain lors de son anniversaire, or, nous avions apprit que son bébé devrait être opéré à la naissance, donc, il fallait tout encaisser en silence, ordre de sa mère. Tout cela me dépasse. Ma propre tante a enterré ses deux fils uniques, donc, elle devrait nous cracher au visage dès qu'on lui fait un reproche si l'on va dans cette optique-là ! C'est pas parce qu'on a des problèmes qu'il faut le faire payer aux autres ! Et actuellement, la grande jérémiade de mes beaux-parents, c'est que plus personne ne vient les voir (en même temps, niveau belle-fille, ils l'ont pas volé, et vis-à-vis de leur fille, elle vient d'accoucher ! Normal qu'elle soit chez elle les premiers jours du bébé ! ) et que je ne les ai pas remerciés personnellement d'avoir garder notre chien à leur fils et à moi durant deux jours… Mon copain et moi commençons sérieusement à en avoir assez d'eux. Tout est sujet au drame, que ce soit avec sa soeur ou ses parents. Je me fais lynché alors que je fais tout mon possible pour que tout se passe bien, je commence à me dire que je vais vraiment ne plus faire d'efforts, et qu'au moins, ils auront de bonnes raisons de me critiquer… pour l'instant, je les boycotte un peu. Marre de pleurer et de déprimer à cause d'une famille qui ne m'acceptera jamais et sait pas voir mes efforts. A tout ceux qui ont eu le courage de lire tout ceci, merci !
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248029
b
Moi aussi !
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