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Petite histoire ordinaire signifiante d'une famille oordinaire ?

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Pardon pour les fautes, je vois pas bien, pas de lunettes adaptées et pas plus de temps, c'est déjà du temps volé à des choses "plus importan, tes" … Grand merci à celles qui auront le courage de tout lire et de repondre et à ceux, peut-être. Description : C'est un dimanche matin. Le père le matin est parti pour une dure epreuve personnelle mais qui s'inscrit dans une difficulte globale de la famille à s'installer materiellement. Les epreuves materielles sont enormes pour cette famille qui gagne durement son toi, alors que deja les enfants sont grands et que l'ainé est majeur et de prepare à quitter le giron familial pour une trajectoire professionnelle non commune, la vie d'artiste … pour simplifier à laquelle ni elle ni ses parents ne sont préparés. Avant elle passe le Bac, et ses propres pressions sont enormes. J'ajoute qu'à priori chacun est pleinement conscient des difficultes de l'autre. La mère ne travaille plus, qualification professionnelle perdue caduque depassée malgre les formations et les essais de reinsertion. -le père lui a remporte un succes professionnel en tant que salarié pilier d'une entreprise de creation sans conteste qui assure la vie de la famille. Il a ete eleve avec de l'ambition, et des projets a realiser, une sorte de "plan"il a quitte ses parents trop tôt et s'est debrouille seul dans la vie. Son portrait tient en un seul mot : efficacité. Donc succes et autorite naturelle, charisme etc. Sante de fer, ancien grand sportif, corps dense dynamisme a toute epreuve et moral d'acier. Les epreuves le stimulent. Aujourd'hui, fatigue, car le fruit de son enorme travail est quand même pas à la hauteur de ses esperances il a beaucoup de batons dans les roues, mais ses difficultes sont surtout exterieures en tous cas il temoigne d'une certaine facilite de dons qui font sont succes relativement 'facile", avec l'âge il eprouve aussi maintenat et tout naturellement des difficultes sans doutes aussi interieures. Eleve à la difficulte, et dans une ambiance faùmiliale stricte sans demonstrations affective, et avec liberte, enfant il allait courrir dans la montagne ne se souvient pas que sa mere était present e le soir, il se souvient juste des roustes de son pere pour le forcer à travailler quand il rentrait le soir. Eleve "à la dur" comme on dit. L'amour est considere comme un etat de chose qu'on a pas besoin de montrer, sans doute la mailleure facon de le montrer est dans l'aquisition materielle de biens et d'enrichissement durable, pas de depenses que pour l'essentiel et les metiers respectifs des parents (l'un ingenieur l'autre fonctionnaire dans le social) permi la propriete des le debut du mariage. L'obscession et le devoir transmis sans doute était donc de faire au moins sinon mieux que les parents. En amour en sentiments pas de transmition de construire un bonheur familial, ce n'est pas assez "concret" et ça doit decouler des efforts des memebres de la famille pour se stabiliser materiellement. D'ailleurs le couple parental est base sur une fracture qui n'a ete decouvert que depuis peu et qui explique lafroideur qui circulait dans la famille. Les parents ont divorces dans de grandes difficultes conflictuelles finalement à 70 ans. Aujourd'hui les choses sont rentrees dans l'ordre chacun y trouve plus ou moins sont compte … rien n'est parfait et surtout pas les suites d'un divorce … L'atout de cet homme en dehors de ses qualites professionelles confirmées c'est que son boss est son ami d'enfance (dont il est quasiment le bras droit) , ce qui lui a assure ainsi qu'à la famille par consequence une "securite de l'emploi" dans un domaine où ça n'existe pas. Relative, car s'il n'avait pas été competant sans doute n'en aurait il pas beneficie vraiment. -La mere est donc au foyer. C'est une ancienne artiste qui n'a pas sacrifie sa vie familiale au profit de sa vie proffessionnelle (faisant ainsi l'inverse de sa mère parce qu'enfant elle l'avait mal vecu elle même, tenue dans l'attente et la solitude et dans un climat d'autorite et d'interdit sans l'independance. Sa mère était ultra active et son père eut une reussite moindre que la mere : mere dominante au foyer comme au travail, et père depressif.) Cette mere au foyer donc a toujours "maintenu' son interet artistique, en se cultivant, s'interressant et en se reinserant à certains moments dans son domaine mais jamais longtemps avec les interruptions pour les deux enfants. S'interressant à ce que faisait son mari (dans la même branche professionnelle) et continuant à couvrir durant ses "loisirs" des cahiers d'idees de dessins … Passion dont elle ne peut se delivrer et qui renait et veut exister au grand jour des qu'une occasion se presente mais il ne s'en presente pas a une femme durablement au foyer. Alors elle a quand même force un peu, mais elle n'avait pas assez de temps et de confiance et de force pour lutter contre les "priorites" qui s'imposaien, t'à elle familialement. Il y avait un "ordre" une "loi" a respecter, ordre dont le mari et pere detenait les clefs, a lui le savoir savoir de ce qui est bon pour la famille, bon pour sa femme, selon ce qu'il croyait de bon, à lui l'intelligence, l'intuition, la reaction et l'action, ce qu'il choisit lui est toujours mieux que la solution d'elle… la preuve c'est lui qui reussissait et pas elle, la preuve lui était parfaitement heureux elle avait des problèmes donc c'était lui qu'on devait suivre, pas ses idées à elles. Imparable y a plus qu'à s'aligner. Ce qu'elle fit. Mais pas sans garder au fond d'elle l'attention pour le moment où l'envirronnement lui serait plus favorableet rechercher une meilleure facon de se faire comprendre, ce qui a epuise sa vie et son moral. Des disputes se sont installées sur des choses de fond jamais rêglées, pour en finir à continuer dans les habitudes. On ne change pas les priorites les ordres etc… Elle pouvait faire ce qu'elle voulait tant que les bases prioritaires definies par l'homme etaitn intactes. Mission qui s'est averee impossible. Les priorites l'odre de la maison, le frigo toujours rempli ainsi que les assiettes etc. Travail d'une mere. Car elle était mère avant d'être femme c'était ça la loi, elle n'avait pas compris. Elle compris que le travail de l'homme ne l'empêche pas d'être un homme mais que le travail de femme au foyer empêchait une femme d'être complète, elle était mère un point c'est tout et de jour comme de nuit, le metier de pere n'existant qu'a travaers la realisation materielle et professionelle du pere. La realisation de la mere ne servait pas elle la famille, pas assez concret, lucratif et prenant du temps sur la tenue de la maison. Je dois dire que la femme doutait tellement et tenait tellement à ce que ses enfants soient "bien élevés" qu'elle a eu du mal a savoir qu'elle temps perso elle pouvait s'autoriser et qu'elle temps elle devait donner a sa famille. Bientot tout le temps fut donner à la famille. Mais cette femme bien qu'adorant ses enfants et faisant tout pour que ceux ci decouvrent leur vocation et qu'ils la suivent (ce qu'elle reussi ! Vocationq personelles qui ne correspondent pas aux metiers des parents vocations non influencées). Beaucoup de culpabilisation, beaucoup de desinteret des choses menageres s'ensuivit. Et bientôt à force de choix toujours plus durs qui eloignait l'epanouissement artistique souhaités, les forces et le moral s'epuisant, l'amour dependant des devoirs que chacun avait, la depression s'installa lentemet durant des années. Impression d'échec perso mais aussi dans tous les rôles, mere deconsidérée, parce qu'elle n'est pas fée du logis comparablement à la fée du travail que represente le mari… -Petit à petit le couple s'enracine dans le rôle de chacun donné par cette structure failiale basée sur des principes strictes. L'amour n'a plus de place très vite. La sexualite veut s'epanouir mais manque de douceur de comprehension. Bref on s'installe dans un truc assez insatisfaisant pour le couple mais qui tient à cause des principes de travail, et de sacrifice dù aux enfants et ceci avec acceptation totale des deux car sur le point des "principes essentiels de survie" les deux sont d'accord. Ces priorites que les deux se mettent, causent des souffrances sans fin. Le bonheur est cependant là cette vie n'est pas sans satisfaction, sans chaleur de temps en temps mais ce n'est pas la priorite… Ça c'était pour vous mettre "dans le bain" … Voici la petite histoire sur laquelle je demande votre avis, tenant compte du recit precedent ou pas avec votre sentiment, dite moi si vous avez lu le contexte ou pas ne commentez pas le contexte j'ai pas l'intention de passer ma vie sur le net et de vous faire perdre votre temps. J'a j'ajoute que je vous questionne en quète d'objectivite. D'abord sur une scene qui peut arriver à tout le monde et je crois qu'il y a une reponse qui convient en dehors de l'histoire personnelle, et c'est cette reponse qui m'interesse, la reponse qui ne tient pas compte du contexte parce que la reponse qui tient compte du contexte c'est ce qui s'est passe, puisque des jeux de rôle existe dans cette faille fortement sytructurée même mal. Quelle est la reponse on va dire "normal" de ce qui aurait dù se passer ou les reponses "normales" ou possibles et non conflictuelles. C'est ce que je vous demande selon votre logique votre entendement le plus neutre possible sacahnt que personne n'est neutre mais on va pas eplucher chaque cas. Voici l'épisode que je vous soumet : Donc le mari avait une chose difficile à faire le matin. Il l'a fait seul, bien que la femme avait proposé de le soutenir sans se mêler puisqu'elle n'était pas appelé à repondre à la demande qui était faite au mari mais qui était je le repete une dure epreuve pour lui. Il dira ensuite, chose qu'elle avait parfaitement comprise sans qu'il lui dise, qu'il avait refuse sa presence parce qu'il n'avait pas confiance en elle. Il avait peur qu'elle s'en mêle. Car il confond comportement intime et comportement social de sa femme. Y avait aucune chace qu'elle s'en mêle. Je crois que même être là le soutenir est inenvisageable au pere. C'est quelqu'un de profondement independant qui ne veut aucune aide et surtout pas psychologique. L'aider c'est le laisser faire et se taire. Ce qu'elle a accepte. Cette preuve concerne cependant la famille et fait partie d'un gros problème conflictuel que la famille a avec quelqu'un avec qui elle a signe un contrat et qui ne tient pas sa responsabilite et qui met en danger l'avenir et le toi de la famille. Le mari rentre de son epreuve, dynamique. Ebranle mais fort. Il raconte peu, l'essentiel. La femme sait que c'est "dangereux" de lui poser des questions, elle va l'énerver, lui faire expliciter pour comprendre et il ne va pas vouloir en dire plus que l'essentiel ou juste le resultat et il faudra s'en contenter. Il faut apprendre que de ne pas être presente c'est aussi accepter de ne savoir ensuite que ce que l'autre veut en dire, même si c'est insatisfaisant pour soi. La regle du silence. Donc les deux sont là dans le jardin il y a du solei, ils parlent de cela. Sur le chemin il a apporte à manger, du jambon, des schips, la veille ils sont sortis très tards, à l'heure du dejeuner la maison vit encore au ralenti c'est dimanche mais la mere en peignoir sortie du bain et la grande fille sortant du lit, se culpabilise devant cet homme qui parait encore si fort dans cette epreuve. Il se met à pleuvoir brusquement. La fille ainée part avec son transat. La mère pied nu, sort rentrer d'abord ce qu'elle a sur les genoux en se preparant a ressortir chercher le transat, la mere est nue dans le peignoir eponge et pieds nus, et elle entend le père " rentrez les transats" la fille s'execute donc et repond " a moi j'ai rentré mon transat", sur ce je dis qu'elle aurait pù penser à prendre le mien en même temps. Qu'avais je dis là. Révolte du père et de la fille. Le père : " T'as qu'a mettre tes chaussures " … " la mere repete " oui bien sur je pourrais aller chercher mes chaussures et revenir mais je suis nue … je pensais juste que je pouvais demander à ma fille de prendre mon transat en même temps… " S'ensuit une discussion halluciante. J'ajoute que ma fille m'en veut parce que je lui demande de l'aide à la maison un tout petit peu, mettre la table, et son pere lui a confié de vider la machine à laver la vaisselle quand elle est propre pas pour l'embêter pour qu'elle soit un peu "dans la famille" plutot qu'enfermer dans sa chambre. La fille, ainée est majeur depuis decembre, et interne, passe le bac et est donc que le week end à la maison. Vu que les soucis materiels de la famille sont très lourds l'ambiance est toujours tendu chacun commence le lundi avec contentement de respirer un autre air et chacun finit la semaine comptant sur le rapprochement failial et s'y ressourcer. Elle passe son bac donc je lui demande pas grand chose, je n'ai jamais embête mes filles avec les tâches menagères je leur demande de participer de temps en temps surtout pour qu'elles sachent faire ou qu'elles soien, t'un peu avec nous, ou parce que je n'ai plus de forces, ça m'arrive de n'avoir plus de courage ou de force … la repetition j'ai bientôt cinquante ans. Et mon investissement dans la vie est là, essentiellement dans la maison l'education… Ce qui est considere par tout le monde comme une corvée est ma tache. Voila donc que ma fille me dit que " je ne veux pas que je l'aide, mais que je fasse les choses à sa place et que je ne vois pas ce qu'elle fait" (euh pardon, est-ce un lapsus je repete ce qu'a dit ma fille : " tu ne me demandes pas de t'aider, tu me demandes de faire les choses à ta place. " … ! Mon mari ne cesse de se plaindre que la chambre de ma fille est une porcherie, que c'est une honte parce qu'il lui a fait une chambre toute neuve, meubles neufs modernes decorations, peintures que j'ai faites etc… (Vous comprendrez que dans cette famille dont je suis la mere mesquinement chacun compte ce qu'il fait pour les autres et surtout ce que les autres ne font pas pour lui… sale mentalite n'est-ce pas dont apparement je suis en tant que mère totalement responsable, car cela n'arriverait pas si j'assumais tout en fermant ma gueule. Le mal c'est donc moi. Voila ma question : "trouvez vous normal la reaction de mon mari qui a conforte ma fille par ensuite un long discours dans le fait qu'elle n'avait pas a aider sa mere" La conclusion est que mon mari a le droit d'attendre que ma fille range sa chambre nickel (alors qu'elle est ado et que son bac devrait être ^prioritaire vu qu'elle n'est pas si forte que ça dans ses etudes selon moi) qu'elle descende quand il la siffle pour mettre la table. Mais que moi je n'ai pas à demander des "aides" du genre "peux tu aler chercher de l'eau et la mettre sur la table, ou peux tu ran, ger "mon" transat … car dans cette famille la propriete est extrème … si c'est à moi, je m'en charge si c'est aux autres je ne m'en charge pas, la seule qui peut (doit) se charger des autres affaires des autres c'est la mere. C'est normal que la mere fasse cela et normal qu'elle soigne et aide, mais elle doit assumer ce rôle pour elle même aussi. Le pere et mari n'a pas à l'aider et à la soigner. Il a finit par faire quelques taches occasionellement et plus parce que la mere deprime et perd ses forces et abandonne tout en culpabilisant des choses, que par conviction et reelle envie de partage. Mais la mère ne travaille pas (et ça poserait d'autres problèmes qu'elle reprenne n'importe quel travail d'ailleurs, habitant la campagne, la petite fille ne pouvant rentrer seule chez elle trop de distance eloignement de la maison des transports en commun, pas d'études à l'école etc… et cout, la mere ganerait le smic et aurait des frais de transport- on est à une demi heure de la première ville, puis une heure trente de la plus grande où il y a plus de chance de trouver du travail et elle a conquante ans, et il n'y a toujours personne pour prendre le travail de la maison à la mère, mais j'oubliais en même temps que l'on considere que la mere a se travail de tenue cde maison on considere aussi qu'elle ne le fait pas que ce travail n'est rien, aller comprendre, elle ne le fait pas presentement, mais si elle part qui va le faire ? Curieux comme raisonnement n'est-ce pas ? Bref … _ Avais je le droit d'oser demander à ma fille de prendre le transat que j'occupais ou était- ce me decharger sur elle ? Ma vie et mon bonheur est là, dans ce fil ténu, ces petites choses qu'on m'accordent ou pas. Ma vie est cette toute petite chose, ce petit espace. Ce soir là, je suis allée respirer un autre air, je suis rentrée quand tout le monde était couchée, en partant j'ai dis à mon mari que je ne me sentais plus avoir de place dans ma famille. Je ne travaille pas donc je n'ai pas le respect. Si j'avais sù … J'ai obtenu depuis trois ans de conserver une activite artistique que j'exerce en loisir pour me reconstruire et donc mon mari me payent des cours il m' encourage à poursuivre mais me fait bien sentir que c'est grace à lui. Il voudrait rentabiliser tous les cours que je prends il voudrait que je donne des cours que ses depenses lui rapportent qu'il soit rembourser, maintenat il souhaite que cela me rende heureuse. Moi ce qui me rend heureuse c'est son amour, sa presence et qu'il partage les choses agreables avec moi, les choses que j'aime comme j'ai accepte ses choix, alors qu'il dit qu'on les a accepte à deux, il n'a pas voulu voir que je lui cedais par amour, il ne veut pas ça voudrait dire qu'il me doit quelque chose. Moi voila ce que je comprends. Il n'a pas de dette pour moi, j'attends juste qu'il m'aide par exemple sur l'informatique quand j'en ai besoin, qu'il m'aide pour les transports car la conduite me fait parfois peur pour certains intineraires, des choses que les autres femmes savent faire et pour lesquelles je suis handicapée un peu et surtout stressee car mon mari juge tout ce que je fais avec difficulte et je me vois comme un monstre qui ne sait rien faire bien … Je ne travaille pas et on me paie des cours " de loisir" en fait pour moi, c'est pour rester un peu ce que j'étais avant dans mon travail, mais ce n'est que l'ombre, ça me va si on continue à me respecter. Mais ce que je gagne en liberteon me le fait payer en exigences par ailleurs. Mon mari qui créé toute la journée me fait remarquer que lui n'a pas de loisir … Ce que je fais, ma vie artistique alors que c'était mon metier et que c'était ma vie mon mari m'a epousée sur ce chemin mes etudes temoignent aussi de cette vocation, est aujourd'hui après avoir disparu et avoir entendu dire de moi que j'étais pas une veritable artiste parce qu'un veritable artiste ne fait que cela et que cela est admirable alors que moi j'ai choisi de me marier et de faire des enfants donc je ne peux petre une artiste et que cela est normal que c'est mon choix (excusez moi mais je savais pas qu'une femme artiste ne le serait plus mariée et mère … si c'était evident pour d'autres, j'ai eu cet aveuglement là c'est certain et peut-être recoltais je ce que je merite, j'en prends aussi pour ma part). Il s'est mis depuis peu comme pour ne pas être moins gâté que moi à refaire de la musique et du tennis. Reclame de la place dans le salon pour son materiel de musique, son materiel est là. Mon materiel à peindre mes livres n'y est pas, j'ai juste garde dans le demenagement une table pliante en bois pour peindre à l'exterieur avec des tiroirs dans lesquels mes pinceaux et mes aquarelles sont rangées, mais rien de plus, mes huiles, mes pastels mes crayons mes documents mes cahiers rien n'est entré dans la nouvelle maison que nous venons d'emmenager et dans laquelle il n'y a pas de place pour cela. Moi, aujourd'hui, j'ai le sentiment que je ne peux rien obtenir si l'autre n'a pas aussi, alors qu'il a deja tout, qu'il controle tout, qu'il a le pouvoir d'action, de decision, l'argent, etc.. Et la loi, c'est un homme, moi une femme. Je suis parisienne. Elevée à l'école laique et obligatoire, j'ai fait des etudes eut un metier que j'ai exercé. Dites moi quelle difference il y a entre moi et mes ancetres … aucune. Ma situation de femme est la même qu'autrefois. Et on me dit que le feminisme n'a plus lieu d'exister que c'est affaire personelle de capacites personnelles… Faudrait que je vous raconte tous les obstacles que j'ai rencontre en tant que femme dans le travail aussi et dans ma faille et belle famille et je defie quiquonque de me dire que l'homme n'est pas encore le chef de famille et celui qui decide en tous cas pour les gens de ma generation, si semblable en fait à celle de mes parents et de mes grands parents… Mon mari me hait quand je me fais feministe, il m'aime quand je le suis pour les autres femmes mais considere que je n'ai pas à me plaindre pour moi même, qu'il n'est pas concerné. Depuis que je me defend que je resite, plus par la parole que par les actes, parce que je paie le prix fort, c'est à dire du " plus d'amour" en punition il me deteste. Il s'emploi à essayer de changer mais il perd son amour pour moi de ce fait. Je n'y ^puis rien changer. C'est une impasse un peu comme lui ou moi, un des deux doit mourrir comme je ne veux plus mourrir et qu'il est fort le couple meurt. Je n'y peux rien. Une force me dit sauve ta peau ta tête surtout. Ta sante mentale. Parce que ce qui m'attend et qui se developpe maintenant c'est que "votre mere est folle". C'est possible. Que veut dire folle. Si c'est être non conforme je le suis surement. Je n'ai pas perdu l'espoir de faire reaparaitre l'amour entre nous. Mais mon mari me fait attendre. Je ne sais pas quoi … Que notre vie materielle soit installée et solide … Autant dire quand nous serons dans la tombe … Il est endêté jusqu'à 75 ans … Qui a dit "comment gagner sa vie sans la perdre" ? Je savais des choses pour les avoir souffert dans ma famille avec mes parents, le sacrifice de l'amour pour le confort materiel. J'ai prevenu mon mari des notre mariage, j'ai vu les choses se mettre en place et l'alerter. J'avais peur de revivre. Mais lui pas. Il n'en avait pas souffert et il avait des ambitions à tenir. C'étaoit plus important que l'entente. L'entente lui suffisait au lit. Pour le reste chacun sa vie, toi de femme moi d'homme … Je le prenais pas au serieux, j'étais aussi amoureuse que courgeuse et pleine d'espoir. Le courgae il ne me le reconnait pas. J'ai eu autant d'aveuglement que de tenacite. Dans ma famille les femmes sont fortes d'amour. Mais je n'ai plus rien aujourd'hui. Puisqu'on m'aime en me payant des choses, puisque on m'aime en suportant de me rendre un petit service, l'amour est la dedans il parait alors je fais comme eux. Je me suis habituée à ne pas avoir de baiser. Quand je prends dans les bras je transgresse une règle. Même ma fille de onze ans se durcit, elle doit faire grande maintenat et embrasser il parait que ça fait bébé. Ma grande fille au fond malgre sa force de caractere et sa desinvolture à ce sujet, souffre de ne pas avoir de petit ami alors qu'elle est splendide et qu'elle est entourée d'amies et surtout d'amis … Y a quelque chose qui cloche … Il se peut qu'ils aient raison … C'est peut-être … Moi . Si vous avez compris quelque chose : chapeau ! J'ajoute que mon mari est sur ce forum, et qu'il m'en voudra d'avoir ecrit cela. Ce qui est ecrit reste, et c'est un cri du coeur, tout est jugeable et interpretable et critiquable, et plus ou moins bien exprime, et c'est ainsi… Et j'ai peut-être tort. Je n'en sais rien.
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267353
b
Moi aussi !
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