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Cousines et treillis (lesb) - recits erotiques

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 19/10/13 | Mis en ligne le 05/06/14
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J'ai lu nombreux récits, dont certains m'ont retournée. A mon tour j'avais envie m'inspirer vécu et broder une fiction pour vous écrire une petite histoire. Je n'ai pas trouvé de titre, mais voici le premier chapitre Enjoy ! * * * Je n'aime pas la guerre, je n'aime pas les ambiances machos. Je ne sais pas ce que ma mère a pensé en me disant : "Va passer le samedi avec ta cousine, ça va te faire du bien de prendre l'air, tu vas bronzer un peu." Et me voilà allongée en treillis sous les fougères à prier pour qu'on ne me trouve pas. Ma cousine s'est mise à l'airsoft il y a quelques années, choix ô combien décrié par sa mère, ma tante, ou par toute la famille. Elle avait coupé courts ses cheveux blonds, passait ses journées d'étudiante en treillis et ses week-ends à crapahuter en forêt avec ses copains. Qu'il vente, qu'il pleuve, qu'il neige, ma cousine joue et, depuis huit ans qu'elle pratique, la famille s'en est accommodé. Elle est passionnée, elle est sportive, elle est bronzée, et à leur soulagement, elle n'est pas devenue militaire. Alors évidemment, ses parents ont commencé à voir le bon côté des choses. Ils ont convaincus les miens que cela me ferait du bien. "Tu es blanche comme une merde de laitier ! Va faire un peu de sport ! Tu vas grossir devant ton PC. Qui sait, tu rencontreras peut-être un garçon." Un garçon ? Un type qui fait joujou à la guerre ? J'enrage, j'enrage. Mais qu'est-ce que je fais ici ? Au milieu de la forêt ? Je ne la connais presque pas cette cousine ! Nous avons dix ans d'écart ! En plus, il y a plein d'insectes dans les feuilles mortes, je suis sûre que ça rentre sous mon treillis ! Je sursaute en voyant quelqu'un à côté de moi ! Je reconnais les bras nus et fins de ma cousine qui derrière son masque à gaz est méconnaissable. Elle me demande d'un signe si tout va bien et je me force un sourire pour lui répondre que oui, comme si je m'amusais comme une folle. Elle me montre du doigt un de nos adversaires avec un bandana de camouflage. Il est à moins de dix mètres de moi et je ne l'avais pas vu, presque dos à moi. Je me sens conne. Je l'aligne et je tire. La bille percute son crâne et il se lève en hurlant "Out ! " . Je n'éprouve aucune satisfaction, c'était trop facile, et ce n'est même pas moi qui l'ai vu. Ma cousine s'élance alors d'un seul coup entre les fougères, glisse derrière un tronc et ouvre le feu. Moi, je retourne dans ma prostration et j'attends que ça passe. Qu'est-ce que je fous là ? Il faut attendre la sirène qui simule l'explosion d'une bombe pour annoncer la fin de partie. C'est avec soulagement que je me relève pour gagner le coin pique-nique. J'ai faim et j'ai soif, car mes parents ont choisir les premières chaleurs de l'été pour me virer de la baraque. Un garçon bedonnant, loin d'être attirant me demande : — ça a été Pauline ? — Ouais. — T'as fragué ? — Quoi ? — T'as eu quelqu'un ? — Oui, celui avec le bandana, mais c'était facile. — Mon frère ? Ah ! Ah ! T'es trop forte ! C'est bien pour une première fois. Je hausse les épaules. J'ai le bras fatigué d'avoir porté le fusil. Les cinq autres garçons arrivent au fur et à mesure et ma cousine est avec eux, le masque noir remonté sur le front, riant aux éclats, se targuant de ses exploits. Je guette les regards des garçons qui l'admirent. J'ignore si c'est pour ses exploits ou pour son physique. Elle est très mince, très grande, comme les mannequins. Aucun bourrelé, rien de trop et une présence naturelle. Elle parle avec une voix légèrement cassée qui lui confère un charme certain. C'est la seule chose que je lui ai toujours un peu envié, cette voix, comme si elle passait ses nuits à crier. Hors elle ne fume pas et elle ne va pas supporter d'équipe sportive en secret. Elle fait tomber le masque qui cache ses cheveux dorés, puis elle enlève son gilet tactique sans manche. Dessous, elle découvre qu'une brassière noire qui dévoile son ventre plat et brillant de transpiration. Il se soulève au rythme de sa respiration qui montre combien elle a couru sur les dernières minutes. Elle enjambe les sacs comme un félin. Je la trouve belle après l'effort, comme une lionne revenant de la chasse. Vingt-cinq ans et une plastique parfaite. Le treillis qui masque ses longues jambes a un effet hypnotique tandis qu'elle annonce : — Douze frags ce matin et je ne suis sorti qu'une seule fois, vous vous ramollissez, les pédés ! Le gros me dit : — Je ne sais pas comment fait Toni ! Elle est plus grande que nous mais elle arrive à se cacher derrière un brin d'herbe ! Ma cousine, de son vrai prénom Antoinette, se tourne vers moi : — Alors Pauline ! Je ne t'ai pas trop vue bouger ! — J'étais un peu fatigué à la fin. Elle s'assoit près de moi en ramassant notre sac à dos et en sort les sandwichs. — Le secret, c'est de toujours bouger. Il ne faut jamais être là où on t'attend. — Mais si je sors, je me fais toucher. — C'est un risque à prendre. — Je suis trop nulle ! — Mais non ! Ça viendra ! Je vais te laisser mon MP5K, il est plus léger. Je vais jouer au fusil à pompe et au pas. Je ne sais pas ce que c'est un pas. Un MP5K, je vois bien ce qu'elle utilisait durant la partie. Le gros s'enflamme : — Non ! Je suis sûr que ce qui irait bien à ta cousine, c'est le snipe ! — Faut qu'elle essaie tout ! — Tu joueras avec moi, me dit-il. J'ai un deuxième snipe. — Et voilà, tu te fais draguer, me charrie Toni. Je n'écoute pas vraiment. Je n'ai pas envie de jouer, et pourtant j'adorerai qu'on me respecte comme ils respectent Toni. Elle joue bras nus, comme si les coups de fouets des billes de plastique ne lui faisaient rien. Sa peau ne porte que les griffures des branches et témoigne qu'aucune bille ne l'a cinglée. — Mais non ! Tu verras, je serai très professionnel ! — Okay, j'accepte. — Faudra te maquiller pour pas qu'on te voie. Je me dis qu'en jouant avec le gros, je serais plus éloignée des autres et plus tranquille. Je n'ai qu'une hâte, c'est que l'après-midi soit fini que nous retrions avec ma cousine dîner chez ma grand-mère. Plus de petites parties en équipe, plus de points à la touche, cette fois-ci, on joue selon un scénario très précis. Notre équipe doit délivrer un prisonnier et ils n'ont pas voulu que je joue ce rôle passif. Oreillette et micro sont de mise et le gros nous a trouvé un point d'observation entre deux gros rochers. Je n'ai encore touché personne, caché sous un filet de fausses feuilles. — Y a des mecs sur ta gauche, Toni, murmure le gros. Je ne peux pas l'avoir d'ici. Je repère alors seulement ma cousine dans ma lunette, qui disparaît entre deux branches. Quand je dis que c'est un lionne, je ne me trompe pas. On dirait un chat, comme si elle dansait à chaque déplacement. Elle réapparait près d'un tronc. Je vois alors un ennemi sur sa droite. Sans réfléchir, je tire. Le mec est touché ! Toni sursaute en voyant son adversaire se découvrir en criant "Out ! " . Le gros lui explique dans le micro : — Oh ! Pauline t'a sauvé les miches. Toni lève le pouce sans répondre pour ne pas se faire repérer. Je suis trop fière de moi. Toni s'approche alors de celui à sa gauche, sors le couteau en plastique de sa ceinture et mime l'égorgement. L'autre sursaute comme un diable. — Oh ! Trop bon ! S'exclame le gros. Allez, viens on bouge, mon frère va nous avoir repéré. On se trouve un nouveau spot. Nous nous me repositionnons, toujours en hauteur entre deux gros rochers, à peine plus loin de la première position. Au final, la vue sur le terrain pentu et très feuillue et encore meilleure. Mais nous sommes moins à l'abri des ripostes. Ma cousine vient de délivrer le prisonnier et le fait avancer accroupi, une main sur l'épaule, le fusil en bandoulière et le pistolet prêt à faire feu. Elle demande : — Vous couvrez ma sortie ? Prise dans la spirale d'adrénaline, je réponds : — Affirmatif. J'aperçois celui que j'ai eu il y a deux minutes, revenir sans trop se cacher vers le terrain, se croyant hors de portée. Je vise, je l'ai en plein poitrail. Il lève les bras en s'énervant. J'ai le coeur qui bat à mille à l'heure, envahi de joie et de fierté. — T'as le snipe dans le sang ! S'exclame gros. Soudain ! On nous canarde. Je roule en arrière tandis que mon accolyte crie : "Out ! " J'ignore qui a tiré, mais je suis consciente qu'il sait que je ne suis pas loin de mon équipier. Alors je rampe le plus vite possible dans la terre et je m'adosse à un rocher derrière les fougères. J'attends en tentant tant bien que mal de contrôler mon souffle saccadé. J'ignore par où il passe, je n'ai plus aucune vue sur rien et j'ai peur de me découvrir. Peut-être est-il en train d'attaquer Toni. Je n'entends pas un seul tir. Tout à coup, Je le vois bondir sur le rocher et viser là où il me croit cachée. Mais je ne suis plus là ! C'est celui au bandana. Je tire et ma bille percute l'oeil de sa lunette de protection. Il lève les mains. Je jubile de plaisir ! Le talkie grésille : "Prisonnier sauvé, partie terminée ! " — J'ai tout vu ! S'exclame le gros ! Comment elle t'a baisé ! Je me lève, le sourire aux lèvres. — J'avoue, bien joué, dit-il. Mais à cette distance, tu ne devrais pas utiliser de snipe ! — Arrête ! S'emporte le gros ! T'es jaloux ! T'es rageux ! Elle t'a niqué ! Niqué ! Ils ont frères, je comprends qu'il en rajoute. Je suis d'ailleurs contente qu'il prenne ma défense. Je remonte au campement avec eux. Toni me demande si ça a été. Je lui raconte alors avec enthousiasme ma stratégie réussie. Et ensuite c'est le gros qui raconte pour elle, son exploit au couteau. Elle s'exclame : — Les gonzesses vous ont mis la misère aujourd'hui ! Ça c'est ma cousine ! Elle me tend sa main pour que je frappe dedans. — Allez la Green Faction ! Photo de groupe et on se casse ! Green Faction, c'est le nom qu'elle a donné à leur petite bande. C'est elle la fondatrice. Ils s'entendent tous bien et sur la photo, enrichie de cette expérience pleine d'adrénaline, je me sens des leurs. Je viens de comprendre la jouissance certaine qu'a Toni lorsqu'elle arrive à surprendre quelqu'un. Nous rangeons le matériel et traversons les bois avec notre sac pour retourner à nos voitures. Toni a une petite Jeep d'occasion qu'elle a acheté. Elle tourne toute son image autour de ce côté militaire. — On se dépêche, on passe chez moi pour prendre une douche et ensuite on va chez Mamie ? — Ouais. Nous faisons la bise à nos camarades de jeu, puis nous prenons la route. Durant le trajet, je reparle de ma chance de débutante. Elle reste persuadée que le snipe n'est pas fait pour moi mais que je serai excellente en position de soutien. Elle me parle des marques des répliques d'armes, des billes de qualité et des billes de moins bonne. J'écoute sa voix rayée me contaminer de sa passion. Je remarque le maquillage sur ses yeux qui a un peu coulé. Parce que les cheveux courts, elle reste toujours féminine. Je veux faire un duo avec elle. La grande blonde et la petite brune, indissociable et craintes lorsqu'elles sont réunies. — Nous pourrions être habillées pareil. J'achète le même masque. Nous serions un duo de choc. — Ouais, ça me plaît bien. Je voulais faire au début une team exclusivement féminine. Mais il n'y a pas assez de filles qui jouent et… maintenant je suis attachée aux gars. Nous arrivons chez elle, en centre-ville d'un petit village, à l'étage d'une maison jumelle faisant face à l'église. Les gens s'arrêtent dans leur conversation et nous regardent descendre. J'imagine que ça doit leur faire bizarre des filles habillées comme des mercenaires. — On doit leur faire peur. — Ils ont l'habitude. Nous pénétrons dans le bâtiment et nous grimpons l'escalier qui pue la menuiserie neuve jusqu'à son appartement. Tout ce qu'on pourrait trouver dans un appartement normal est rangé avec soin mais en revanche des couteaux reposent sur la table basse avec des pièces de fusil qu'elle tente de réparer, des billes de plastique reposent ci et là près des plinthes et le vivarium dans lequel repose sa couleuvre rouge et jaune donne une odeur musquée à l'appartement. — J'avais oublié que t'avais eu un serpent à ton anniversaire. — Tu veux le prendre. — Non… Sans façon. — Tu veux boire quelque chose ? — Oui. N'importe quoi de frais. — Une bière ? — Pourquoi pas. — J'ai de la Skoll. C'est nouveau. — Je vais goûter. Elle m'ouvre une bouteille avant de s'en offrir une et elle allume son PC. Elle avale une gorgée puis défait la ceinture de son pantalon. Elle le laisse tomber à ses pieds et s'en extrait simplement. Sa peau est humide de la journée sportive que nous venons de passer est sa culotte en coton colle à ses fesses. Elle tape son mot de passe avant d'enlever sa brassière. — Voilà ! Ça fait du bien ! Annonce-t-elle en se tournant vers moi. J'observe ses seins petits et fermes sans penser à détourner le regard. Elle dit alors : — Tu peux te mettre à l'aise. Tiens, enlève le treillis. Je vais faire une machine. Elle ramasse ses vêtements et se dirige vers le lave-linge placé dans sa cuisine. Elle bourre la machine puis ôte sa culotte. J'enlève le pantalon et lui amène avec la veste. — Je lave toute de suite, sinon ça pue le rat crevé dans la panière. Tu veux que je lave aussi tes fringues ? — Ben… — Allez, Profites-en. Elle s'adosse à son plan de travail, impudique, le ventre plat, le pubis glabre. J'ôte mon débardeur sous son regard attentif. Mes sous-vêtements ne sont pas beaux, je sens la sueur. Je suis terriblement gênée, au point que je trouve la force de la supplier : — S'il te plait, ne me regarde pas. — D'accord. Tu vas à la douche en première ? Elle passe à côté de moi et va s'asseoir à son PC. J'enlèvement mes sous-vêtements humides de transpiration. Je mets mes vêtements dans sa machine et je traverse son salon, nue et complètement intimidée, pour récupérer mes affaires de soirée. Je gagne la salle de bains lorsqu'elle m'interpelle : — Pauline, viens voir ! La main en travers de la poitrine, mes habits pendant devant mes jambes dans l'autre main, je trotte jusqu'à elle. Sur son écran, elle a affiché la photo d'une réplique de fusil. — C'est ça qu'il te faut. Un antisnipe. Elle tourne la tête vers moi et me juge de haut en bas avant de sourire : — Pourquoi tu ne veux pas que je te regarde ? Tu es très jolie. — Mais je suis pudique. — Oh ! Pas entre cousine. J'ai changé tes couches ! Allez, viens t'asseoir, on va choisir t'acheter ta réplique avant d'aller à la douche. Toni a une voix chaleureuse qui et à l'aise et surtout ne sous-entend jamais qu'on a le choix. Je n'ai pas d'autres raison que ma pudeur de dire non. A court d'argument, je suis obligée d'accepter. Elle écarte les jambes pour que m'installe entre elles et elle rapproche la chaise du PC. Je sens son corps brûlant contre me dos. Elle pose sa main droite sur la souris et sa main gauche sur ma cuisse. Je bégaie : — Je suis collante. — Moi aussi. Nous parcourons alors le Web, sa main en quittant ma cuisse que pour boire une gorgée de bière. Je n'y fais très vite plus attention. Nous achetons treillis, masque à gaz et réplique d'armes et accessoires. Une fortune pour une ado comme moi, mais Toni m'offre la moitié. Je suis à la fois gênée et à la fois trop impatiente de pouvoir essayer tout ça. Je ne peux donc refuser. Je sous enthousiasmée et je me rends compte en même temps que je ne pourrais pas refuser d'aller jouer, me sentant redevable de Toni. Je regarder l'heure : — Nous allons être en retard. — Oui, une douche rapide, allez ! J'en avais oublié notre nudité jusqu'à ce que je me lève et que son ventre sur mon dos s'accroche en se décollant, comme du scotch sur la peau. Troublée, je gagne la salle de bains et m'y enferme. J'ai le coeur qui bat vite. Ma cousine est étrange et tout en me glissant sous les jets, je me rends compte que je n'ai pas trouvé désagréable notre nudité imprévue. Bien au contraire, ce contact gênant et chaud me manque déjà. Mon père disait à mon oncle que sa fille devenait lesbienne pour l'agacer, surtout que malgré son loisir riche en gente masculine, jamais elle ne leur avait amené quelqu'un. Mais je crois que Toni ne peut avoir aucune arrière-pensée pour se comporter ainsi. En revanche, me concernant, je suis surprise qu'après coup, je trouve autant de charme à son impudeur. Elle est belle et je me demande si chaque week-end, j'aurais le loisir de la revoir dans le plus simple vestimentaire. Lorsque je sors de la salle de bain, vêtue de mes vêtements propres et civil, je la recroise. Je ne peux m'empêcher de la regarder. Son regard m'accroche. Toni a quelque chose que d'autres n'ont pas, une aura féline séduisante. Si j'avais envie de plaire à une fille, ce serait elle. Elle se douche vite, se maquille rapidement et revient vêtu d'un treillis et d'un t-shirt. Un dîner avec la famille nous attend, on me demandera si j'ai aimé l'airsoft. Je dirais oui. Mais je crois que ce qui m'a le plus plu cet après-midi, c'est Toni. Pas forcément de l'avoir sentie nue contre moi, non. C'est toute sa personnalité qui est magnifique. De l'avoir vue jouer, vivre… elle est reine au milieu de ses amis, elle est indépendante dans sa vie, elle est… particulière.
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b
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