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Journal d'un garcon sage bi - en cours - recits erotiques

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 02/10/13 | Mis en ligne le 10/05/14
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Désolé pour le retard ^^ # Vendredi 14 septembre. Mercredi soir j'ai fait une découverte, que j'aurais peut-être pas dû faire, et qui me poursuit depuis. La journée c'était plutôt bien passé, on avait eu piscine et j'aime bien le cours de piscine. Au moins, quand on nage, on est tranquile, seul et a peu près livré à sois-même, et c'est quelque chose que j'apprécie beaucoup. Enfin, seul, c'était sans compter sur les idées un peu bizare du prof d'éducation physique : par exemple, il nous a fait faire un exercice à plusieurs, il s'agissait de se tenir par la main et de quand même flotter sans se servir de ces bras. C'était … Bizarre, à vrai dire. Un drôle de moment passé à ce regarder dans les yeux sans rien dire, avec le prof qui tente de nous encourager, mais du dehors de la piscine, comme si il pouvait quelque chose de là ou il était. On a tenu 3 minutes, soit environ deux de trop à mon gout et pour mon bien être personnel. Trois minutes passées à ce tenir les bras tous ensemble et à s'observer sans savoir que dire. Le contact avec mes partenaire était la chose la plus troublante dans l'expérience. C'est pour ça que j'ai joué la carte sécurité et que j'ai pris Fred à ma gauche et Ludovic à ma droite, mais ça restait bizarre, vraiment. S'en est suivi la tradititionnelle épreuve des vestiaire. J'ai mentionné il y a quelques jours que ça faisait longtemps que je n'avais pas vu de corps nu … J'ai du penser ça un peu trop fort, parce que j'ai eu une énorme scéance de rattrapage. En fait, dans ce genre de situation, il y a deux types de personnes : ceux qui cherchent à imposer leur virilité à tout prix et qui donc n'hésite pas à faire étalage de leur nudité : du torse, du poil, en veux tu en voilà. Le tout dans un relent d'homosexualité plus ou moins prononcée, pour des mecs qui se disent 100% hétéros et n'hésitent pas à faire des commentaires sur leur performances aux lit avec des filles plus ou moins réelles. Et puis il y a ceux qui, comme moi, sont timide et cherchent à abréger ce moment au plus vite. Parfois sous les commentaires plus ou moins dirigés des membres de la catégorie précédente, heureusement pas cette fois-ci. Parce que heureusement, cette fois-ci, on était à la bourre pour prendre le car qui nous ramenait à l'école. Béni soit les horraires un peu serré. Mais ce n'est pas ça qui m'as le plus marqué ce jour là, mais pour ça, il faut un peu avancer dans le temps : on est cette fois le soir, et comme d'habitude, j'entre dans ma chambre les bras chargés de mes affaires pour les ranger dans mon armoire. Évidement, il s'agit de ma chambre, puis j'ai les mains chargée, donc je pense pas à frapper à la porte, question d'habitude, j'imagine. Peut-être que j'aurais dû. Peut-être que j'aurais dû faire ce que j'avais prévu initialement, à savoir faire un détour par les toilettes avant. Je sais pas, et puis trop tard, bref je suis entré. Ce que j'y ai vu m'as carément fait lacher ce qu'il y avait dans mes bras. Sur son lit, un Frédéric était en train de ce … Et bien disons le, de se faire plaisir. J'imagine qu'il n'avait absolument pas prévu que je débarque. Et le pire est qu'il lui a fallu quelques secondes pour réaliser : après être devenu aussi rouge qu'une alarme incendie et avoir remis précipitament une couverture sur lui, il a tenté de bégayer quelques mots. Traduit, ça donnerai "je le … Fait pas souvent, hein" . Je lui ai laissé le temps de reprendre ces esprits en ramassant mes affaires qui jonchaient le sol. Pour être parfaitement honnète, c'était pour cacher ma propre gène, je devait avoir pris une couleur similaire à la sienne au vu de la chaleur que je ressentait sur mon visage. Puis au moins, ça me permetait d'arrêter de le regarder, complètement nu sous sa couverture avec cette dernière qui formait une bosse plus qu'équivoque. J'ai tenté de lui dire que c'était parfaitement normal et que tout le monde faisait ça. J'ai dû lui dire les mots principaux à peu près dans le bon ordre. On en menait pas large tout les deux, somme toute. Aucun de nous deux ne savait comment réagir, et à vrai dire, j'ai coupé court à toute conversation et je suis parti m'enfermer dans les toilettes, comme prévu. Mais ce que j'avais vu n'arrêtait pas de me hanter : bien entendu, j'aurais du me douter que mes collègues de chambre le faisait, je m'y prennait d'ailleurs de temps à autres, mais tomber sur le fait accompli, ça a le don de faire correspondre la fiction et la réalité. Et s'il y a bien un domaine ou il vaudrait mieux ne jamais avoir à vérifier la véracité d'une information, c'est celui là. D'ailleurs, je suis certain que son pénis est plus grand que le mien, maintenant. Et ça fait tout aussi bizarre de le savoir. Depuis, Frédéric m'évite. Il se débrouille toujours pour ne pas avoir à me parler. Ça rend l'ambiance dans la chambre un peu malsaine, d'ailleurs. Afin d'éviter les sitations déliquates, je fait de même. Il s'est débrouillé pour ne pas être là à la récréation du matin, et je lui ai rendu la pareille pour celle de midi. Je me promenait sans but dans la cour, flanant entre les arbres. J'imagine que c'est sans réfléchir que j'ai franchit une limite que je n'aurais pas dû. Je suis en effet tombé né à né avec une des "fumeuses". J'apelle comme ça le groupe des deux filles qu'on voit systématiquement s'enfoncer dans les buissons à chaque récré et en ressortir une dizaine de minutes plus tard … Pourquoi est ce qu'elle ferait ça, si ce n'est pour se soustraire au très contraignant réglement scolaire à ce sujet ? Elles sont deux, donc, une blonde et une brune, et je suis tombé sur la blonde. Avec force insultes et comparaisons déplacées sur mon anatomie, elle m'as fait comprendre que je n'avait rien à faire là. Comme j'était pas d'humeur, j'ai résisté. La deuxième est apparue et m'as regardé de la tête au pied, comme si j'était un alien nouvelement débarqué dans l'établissement (en un sens, ce n'est d'ailleurs pas faux, sauf que je n'ai pas d'antennes et d'oeils excédentaires). Je leur ai donc tout simplement demandé pourquoi je ne pouvait pas me trouver là, toujours aussi frustré. Elles se sont regardées et ont éclaté de rire. À leur yeux, je venais de passer d'alien à "fou du village", option chapeau à grelot et vêtements à pois, j'imagine. Elles m'ont en tout les cas indiqués que je n'avais qu'à demander à n'importe qui pour avoir la réponse, et elles sont toutes deux reparties comme si de rien était. J'ai continué mon chemin tout en regardant le sol. Pas de mégot de cigarette, étrange. À la date d'aujourd'hui, je n'ai d'ailleurs même pas la réponse, mais elles me regardent à chaque fois que je les croise, ça fait bizarre. L'une des deux est d'ailleurs interne, il s'agit de la brune. Virginie, je crois qu'elle s'appelle, j'ai entendu une fille l'appeler comme ça l'autre jour. Ça fait un truc de plus à rajouter à cette école. Bref, hier, en manque d'occupation et n'ayant pas envie de retourner le couteau dans la plaie, j'ai pris la plus longue douche de toute mon existence. Je réfléchissais telement à tout ça que mon esprit à dérapé et que je me suis retrouvé avec moi-même une monstrueuse érection. Tout d'abord, j'ai pas osé m'en occuper, parce qu'il y avait des gens tout autours de moi dans les cabines de douche à coté. Mais ça faisait trop mal, alors je me suis laisser aller. Ne pas pousser de gémissement est plus dur qu'il n'y parrait, d'autant que ça doit parraitre normal au vu de l'extérieur. Je n'ai pas pu m'empêcher d'en laisser échapper quelques uns, que j'ai étouffé dans des éternuements plus ou moins explicites. Mais ça faisait un bien fou. Le moment délicat de l'orgasme est d'ailleurs vite arrivé et je n'ai pu m'empêcher de repeindre le mur en face de moi, tout en mordant ma lèvre inférieure pour ne rien laisser échapper de mon plaisir. De gros jet blanc transparents se sont perdus dans l'eau qui coulait et je me suis senti un peu mieux. Fred n'était pas le seul qui le faisait ici à l'internat. Même si je n'allait pas jusqu'à laisser exprimer mon plaisir dans mon lit, d'ailleurs les bruits qu'il fait m'auraient immédiatement trahis. La journée d'aujourd'hui a été pareille que la précédente, et c'est presque avec un soulagement que je suis rentré chez moi ce soir. Je n'avait pas envie de travailler, donc j'ai perdu un peu de temps à relater les événements récents ici. J'espère d'ailleurs que ça va s'arranger, parce que cette nouvelle école est déjà pas facile à supporter, donc faudrait pas non plus rajouter une mauvaise ambiance à l'équation … Réponse lundi.
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526648
b
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