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J'ai 46 ans et mon fils de 20 ans me pose des problèmes.

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Je me présente brièvement. 46 ans, divorcée depuis 16 ans, j'ai élevée seule mes 2 enfants, ma fille de 23 ans vient de quitter la maison dans de bonnes conditions, elle vit avec son ami, ils travaillent tous les 2 et sont heureux. C'est le frère de 20 ans qui me pose des problèmes. Cela fait 2 ans qu'il a eu son CAP de peintre, mais il a travaillé 3 mois en 2 ans et ne veut pas continuer dans cette voie. Inscrit à des boites d'intérim, personne ne l'appelle pour du travail, il ne touche pas le chomage et ne vit que sur mon dos. Je suis en dossier banque de france pour un redressement depuis 2002 et j'aurais fini en décembre 2009. Seulement depuis le début du plan je n'ai plus d'allocation ni de pensions alimentaires. C'était à prévoir et je ne veux pas refaire un plan qui me prolongerai encore de plusieurs années. J'ai donc à vivre avec 400 euros. C'est faisable selons certain. Moi j'ai du mal. Mon fils lui vide le peu qui est dans le frigidaire, et fume comme un pompier, sans compter le téléphone… je n'y arrive pas et malgré ma trop longue patience et l'amour que j'ai pour lui, je n'en peux plus. Je m'en sortirai surement seule, ou s'il décidait de travailler. Lui me dit qu'il cherche mais je suis comme soeur anne. Sa soeur ne le supporte plus meme au téléphone et il ne veut plus voir son père non plus (remarié pour la troisième fois et qui vient d'avoir un bébé) forcément on peut pas être partout. Aujourdh'ui on esl le 21, j'ai plus un sou, et il a plus de cigarettes. Il est de très mauvaise humeur et inverse les roles en disant que je fous rien (pour l'instant je suis en vacances) mais je suis fonctionnaire depuis longtemps. Il m'en veut de je ne sais pas quoi et me dit que nous sommes des pauvres, un comble. En fait le dilemme pour lui c'est qu'il veut se barrer de la maison mais ne travaille pas. Que faire ? Il y a des jours ou ça va (quand ma paye est tombée par exemple). Son père et sa soeur me disent de le foutre dehors mais une chose me retient. Il est épileptique (seulement la nuit) et pourrait avoir une vie normale, et je pense que je culpabilise à cause de cette maladie. Je finie par penser que je serais mieux seule avec mon vieux chat, au moins le peu de fric qu'il me reste je le ferai durer. Est-ce juste une histoire d'argent ou est-ce plus grave ? Je n'en sais rien, en tous cas je me sens bien désarmée et plus fragile que je le pensais.
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Commentaires pour cette histoire  Ajouter un commentaire

Par dianette02 | le 25/02/11 à 21:55

ça a été la même chose avec mon fils et le jour ou je me suis retrouvé en invalidité 649e donc la moitié de ce que j'avais avant plus personne si comme vous au début du mois un coup de fil et j'envoie l'argent oui parce que a 11000KM de son enfant c'est la panique et s'il n'a plus rien, je calculé aussi ses repas mac do et de l'eau sachant qu'ici en supermarché ca coute 0.65 a peu prés, qu’il ne manque de rien.et il est venu me rejoindre avec son amie, tout s'est mal passé, pas d'entente avec son frère et les voilà chez moi, je garde la belle fille et je mange mes ridicules économies, mon fils repart et me dit qu'il doit dormir a la rue,affolée je fonce a la poste mandat et mandat, je suis en galère car moi c'est trois fois plus cher qu'en France il me dit qu'il n'a pas droit a la caution avec assistante sociale, bref aujourd'hui il a un appartement j'ai appris que l'assistante sociale avait fait le fsl puis des mensualités d'argent pour l'aider ma belle fille repart, je ne me suis pas méfier, il faut dire qu'avec mon fils c'était travaille je ne fais rien, bien sur je m'étais énervée plus d'un,e fois mais bon tout c’est toujours arrangé avec l'argent.je décide donc de rentrer dans mon pays la France, je me retrouve a la rue, il me dit retourne dans ton île, ma belle fille m'a frappé, elle me dit ici tu es plus dans ton île tu es chez moi, et me dit de partir, j'ai la sensation de vivre un cauchemar a ce moment là, puis je dors a terre avec la pisse des chats que j’adore j'en ai, et je me décide a rentrer, ici j'ai un toit mon ex mari qui est toujours là pour m'aider, a la rue, je grelottais je n'avais pas connu depuis neuf ans le froid, il m'appelle en pleurant alors que sur les quais c'est la nuit, j'ai trés peur a Marseille plus de navette, un seul train un hôtel a 80e greve de trois semaines.voilà comment j'ai repris l'avion, il se marie au mois de juillet, je l'aime je ne suis pas invitée il a tout je n'ai plus que mon studio, j'ai cinquante deux ans je rentrerai dans un foyer, mais plus jamais chez mon fils.
il m'a dit -qu'es ce que tu veux que je te paies l'avion, je me suis entendu dire et pourquoi pas.alors je suis toujours bloquée ici!
voilà alors courage a vous, il aura ses cigarettes s'il travaille mais c'est vrai que rentrer chez soi pour s'angoisser pas facile.
je vous embrasse

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