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Accouchement sans péridurale...

Témoignage d'internaute trouvé sur sante-az.aufeminin - 07/10/11 | Mis en ligne le 28/03/12
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La naissance de Rose. Par où commencer ? Rose est née dans nos cur et dans nos esprits un beau jour de mars lorsque nous avons décidé douvrir une place dans notre famille pour un troisième enfant. A compter de ce jour, je l'ai portée en moi. Il semblerait que début avril 2006 notre vux se soit concrétisé : je suis enceinte. Je le sais très vite, je le sens. Commence alors une grossesse sans problème, fatiguante bien sûr mais très sereine. Nous pensons dores et déjà au suivi et à la naissance : avec qui ? Où ? Depuis la grossesse de Lucie jaurais souhaité accoucher à la maison mais ça nest a priori pas possible par manque de sage-femme pratiquant lAAD dans notre coin. Ce qui est sûr cest que je souhaite que nous soyons accompagnés dune doula et je propose à Thierry de lui présenter Christine que je connais déjà bien. Très vite nous commençons à la rencontrer régulièrement et le courant passe entre Thierry et Christine. Par ailleurs nous nous sentons vraiment en phase tous les 2 même si les débuts de grossesse sont toujours éprouvants au niveau émotionnel pour moi (et donc mon entourage). Très vite également nous sentons la présence de ce petit être qui se manifeste de plus en plus fort. Je me sens très connectée à lui. Christine mannonce un jour une grande nouvelle : il existe une sage-femme qui pratique les AAD pas très loin de chez moi. Pas dans notre département mais finalement pas si loin que… est décidé je prends contact avec B. Qui accepte de me suivre jusquà laccouchement à la maison. Je suis heureuse. Un peu chamboulée par ce projet que je croyais inaccessible mais heureuse. Il me reste quelques mois pour nous préparer. Lété passe et début septembre je me découvre porteuse du streptocoque B qui remet en cause le projet dAAD. 2 mois de cette grossesse seront un peu mis entre parenthèse : je suis triste et j'ai du mal à restée connectée avec mon entourage et le bébé. Révoltée aussi. Puis finalement on trouve un arrangement et je me remets sur les rails. Nous reste plus quà organiser concrètement laccouchement. Je suis inscrite en maternité et jy suis suivie depuis le 7ème mois. Je rédige tout doucement un projet de naissance en espérant navoir jamais à men servir. Papa et maman ont accepté de venir nous aider et seront présents avec nous (mais dans le respect de notre intimité dont je les sais capables) à partir du 1er jusquau 13 janvier. Pour avant, au cas où, mon frère, des amis, se relaieront pour nous donner un coup de main et surtout nous soulager de la question qui va soccuper des enfants ? . Mon terme théorique est au 10 janvier. Il sapproche doucement et ce bébé dont nous ignorons le sexe continue ses galipettes dans mon ventre tellement il a de place. Un jour tête en haut, lautre tête en bas. De vraies douches écossaises pour moi puisque si le bébé se présente en siège, B. Ne peut plus maccepter en AAD. Juste la preuve que mon bébé a plein de place dans mon ventre pour Christine et Thierry, beaucoup plus sereins. Ils font tout ce quils peuvent pour me redonner confiance en moi et en mon bébé. Jarrive petit à petit à lâcher prise, je me familiarise avec lidée que même si ce bébé ne naît pas à la maison, sa naissance sera forcément un moment fabuleux, je finalise ma valise comme si je partais accoucher à la maternité. Bref je me détends un peu. Les fêtes passent dans la joie et le plus grand repos pour moi. Tout le monde est aux petits soins. Je suis terriblement bien dans cette fin de grossesse, même pas pressée daccoucher. Le 1er janvier arrive et nous amène papa et maman alias papeu et mamy pour les moins de 4 ans. Mes 2 tornades de parents vont achever de préparer le nid entre ménage, bricolage, Maman prend en charge la gestion des repas et soccupe beaucoup des 2 grands . Les jours passent et je les sens inquiets de finalement repartir sans avoir vu la naissance de leur quatrième petit enfant. Jessaye de me détacher de ce stress qui doit être le leur, pas le mien. Mais je passe les 41 SA et toujours rien. Nous arrivons le 9 janvier (soit 41 sa + 1 jour) et à part quelques contractions complètement anarchiques, irrégulières et que je sais inefficaces, je nai rien. En revanche limpatience ma gagnée. Je ne suis jamais allée aussi loin dans un terme de grossesse et je commence à craindre de bloquer toute seule le déclenchement de laccouchement. Sur les conseils de Christine, je rappelle mon acupuncteur pour voir si il peut me réserver une place dans les jours qui viennent. Et là surprise, il me propose de me voir dans lheure qui suit Depuis la fin de matinée je me sens un peu différente, j'ai une espèce de grosse contraction qui ne me lâche pas mais qui ne ressemble pas non plus à un début de travail. Jaccepte, je préviens Thierry et maman que je pars et me rends à ce rendez-vous le cur battant. Avec lui nous décidons quil va me piquer pour maider à achever de lâcher prise et que si rien ne se passe dans les 2 jours, il me revoit le vendredi 12 pour essayer de provoquer un peu plus laccouchement. Nous sommes donc le mardi 9 janvier. Il est 15h30. Il me pique en 3 endroits différents et me laisse me détendre avec les aiguilles en place comme dhabitudes. Il fait chaud, la lumière est douce, je massoupis légèrement, à peine sortie de ma torpeur par quelques contractions qui reviennent à vue de nez tous les dheure. En repartant lacupuncteur me redit à quel point je vais vivre quelque chose dextraordinaire, dincomparable (en parlant de laccouchement à domicile) et me dit cette phrase : et souvenez vous quà la maison la barre nest pas plus haute elle est plus facile à franchir. Je garderai précieusement cette phrase dans un coin de ma tête. Je rentre à la maison. Les contractions nont pas cessé depuis que je suis sortie du cabinet de lacupuncteur. Je ne les compte pas ni ne les chronomètre mais je dirais bien quelle sont espacées denviron 15 minutes. Les enfants sont sortis au parc avec Thierry et tous rentrent peu après moi. Très vite je me rends compte de mon humeur massacrante. Je suis exaspérée par leur bruit, tout le monde ménerve ouh là je me rends compte quil faut que je misole un peu. Jappelle alors Christine pour lui dire où jen suis. Jhésite à la faire venir mais je crois de plus en plus à un début de travail. Finalement elle na pas trop à insister. Elle sorganise avec sa petite tribu et me rejoins dès que possible. Ça me va bien. Entre temps jappelle B. Ma sage femme. Elle avait prévu de passer pour un monito de contrôle le lendemain matin, jour du terme théorique. Je lui dit que ça travaille un peu et me demande si elle ne ferait pas mieux de passer le soir même histoire de voir où on en est On convient de se rappeler avant la fin de la journée. Christine arrive un peu plus tard (19h20 je crois, je préviens le lecteur : je perds à peu près la ma notion du temps du sécoule). Elle croit très fort au début du travail et sorganise comme telle. Elle se lance notamment dans la préparation dun chocolat mexicain boisson énergétique à boire pendant le travail. Elle remarque en passant que mes contractions sont espacées de 7 minutes grand maximum. De leurs côté, mes parents se sont mis à table avec les enfants et Thierry qui prend des forces. Au menu : repas de moules et de frites ! Je nai pas lintention de laisser ma part. Je grignote une première assiette de frites et débarrasse lassiette de Thierry de ses moules fraîchement préparées. Jappelle B. Et lui confirme que les contractions se rapprochent et quil ne sera pas inutile quelle passe ce soir. Elle semble toute excitée à lidée que laccouchement soit un peu plus imminent. Son enthousiasme me fait plaisir. Les enfants attendent depuis un moment que je vienne pour le coucher. On sest décidés avec leur consentement à les coucher dans la chambre où dorment mes parents. Le rez de chaussée sera donc totalement à nous et eux seront suffisamment isolés pour ne pas percevoir lagitation du bas. Ils savent très bien ce qui se passe. Je les ai beaucoup préparés avant au pourquoi et comment de laccouchement. Ils savent quils risquent de me voir avoir mal ou même crier mais que jirai bien et que je ne serai pas en colère contre eux. Mais ils ont lair serein. Ils savent que le bébé est en train de sortir e que bientôt ils le verront en chair et en os. Très vite ils sendorment après un bisous et moi je redescend me concentrer sur mon bébé qui arrive. Je retourne sur le ballon, enfermée dans ma chambre avec Thierry et Christine, pour gérer les contractions lune après lautre. Lun me masse très fort les reins, lautre mencourage, me soutient maide à bien respirer à fond, à métirer, Il faut dire que je ressens les contractions dans les reins et je sais que ça signifie que le bébé à son dos en postérieur. Il faut quil bouge et moi aussi. B. Arrive. A ce moment là les contractions se sont encore rapprochées : 3 ou 4 minutes grand maximum entre deux. Elle mexamine et trouve un col bien modifié. Elle trouve surtout ce que je ressentais ce derniers jours : un bébé avec la tête en bas, prêt à naître à la maison. Nous nous en réjouissons tous ensemble et on se lance dans la sacro sainte séance de monitoring. Trois quarts dheure environ pendant lesquels bébé nous montrera que les contractions ne lui font ni chaud ni froid et enchaînera les cabrioles. Jaime les bruits sourds que font ses mouvements contre les capteurs. Enfin libérée de la machine, je retourne sur la ballon mais préfère finalement me faire couler un bain. Jentre dedans avec délice, on allume les bougies, une mapporte une seconde assiette de frites, on chuchote. Lambiance est tamisée et au recueillement joyeux. Christine et Thierry sont toujours là pour maider à chaque contraction. Entre deux on plaisante, on parle de ce que je ressens, Pendant ce temps B. Sest installée dans la salle à manger. Elle nous laisse, avec un respect incroyable, tous les 3 en tête à tête. Nintervient plus du tout. Elle prévient D. Son associée qui laccompagne sur les AAD de la tournure que prennent les choses. D. Vient dun peu plus loin mais elle sait maintenant quelle ne viendra pas pour rien. Plus tard quand D. Arrive, je suis toujours dans la baignoire. Elle me demande gentiment si il est envisageable quelle mexamine pour voir où en est le travail. Jaccepte volontiers, japprends donc que jen suis maintenant à 5 cm environ. Le travail avance efficacement, le rythme cardiaque (écouté 2 minutesavec juste un capteur sur mon ventre) est parfait, mais ça pourrait être plus rapide si bébé acceptait de tourner son dos du bon côté. D. Me demande donc ce que je prévoyait instinctivement : adopter des positions type 4 pattes pour faciliter la rotation. Je retourne dans le bain un moment en adaptant ma position. Je sens que ça sintensifie. J'ai très chaud. Je décide de sortir du bain. Je marche un peu et mappuie contre le secrétaire dans la salle à manger à la première contraction. Finalement je resterai ainsi un bon moment, bougeant le bassin, pliant les genoux, une vraie chorégraphie sauvage à chaque contraction. Je ferme les yeux. La douleur menvahit mais aussi et surtout le soutien inconditionnel de Christine et Thierry. Je me sens sauvage, terriblement amoureuse de cet homme si parfait dans ce moment crucial de ma vie, terriblement reconnaissante envers Christine qui ne compte pas ses efforts pour maider. Les 2 respirent avec moi, ondulent avec moi, me félicitent et mencourage. Je sais déjà que, ailleurs que chez moi jaurais perdu pied. Là je tiens le coup. Je ne minquiète pas. La douleur fait son boulot, moi le mien. Je sais que même si cest lent ça avance. Dailleurs lent cest quoi ? Je ne perçoit plus du tout le temps depuis un moment. Je nai pas lheure je ne la veux pas. Il fait nuit et cest un doux cocon autour de moi. Les lumières sont chaudes et douces, il fait très très chaud (normal pour accueillir un petit bébé). On chuchote encore. Jaime cet instant sacré. Je crois que cest définitivement celui que je garderai en tête de ce travail vers la naissance (celui là et le souvenir de mon assiette de moules/frites dans la baignoire). Transition. Je fatigue. Christine le voit bien. Je maccroche au cou de Thierry. Je sens que mes jambes me lâchent petit à petit. Tout à coup j'ai peur et jen fait part à Christine qui me remobilise. Elle me propose une position dos contre mur mais même comme ça je ne tiens plus. Télépathie ? D. Et B. Me proposent de rejoindre la chambre où je vais me coucher sur le côté. Je navais quune envie : me reposer un peu. On contrôle rapidement le rythme cardiaque du bébé qui est toujours parfait. D. Contrôle la dilatation. Je lentends murmurer le mot complète et ça me mets du baume au cur. On a bien travaillé ! En revanche je me sens complètement vide de toute énergie. Je sais que le bébé nest pas encore suffisamment descendu. Moi qui ne voulait pas en entendre parler. Jaccepte, consciente de mes limites physiques, que B. Perce la poche des eaux. B. Se rend compte à ce moment là que le bébé se présente non pas classiquement par le crâne mais en OS (oscipito sacré je crois) soit face la première. Le diamètre le plus large ! Bien sûr, elle sabstient de men faire part histoire de ne pas me décourager. Je me sens brouillon. Je nai pas encore envie de pousser mais envie que ça se finisse. Les contractions sont vraiment pénibles. Je sais, ça serait mieux dans une autre position (je suis alors sur le côté et le resterai jusquà la fin) mais je nen ai définitivement plus lénergie. Thierry et Christine mentourent. Les sages-femmes se relaient pour me tenir la jambe (au sens premier du terme, oui oui). Elles préparent une bassine deau salée très chaude pour aider le périné. Christine et Thierry mappliquent de leur côté des gants deau froide sur le front. Je ferai toute la fin du travail les yeux fermés, complètement recentrée sur moi-même, les contractions, mes sensations. Ça traîne un peu. Petit à petit je sens une envie de pousser se préciser. Je ressens à un moment une pause physiologique avec arrêt des contractions pendant quelques minutes. Je souffle. Mais je sais que cest reculer pour mieux sauter. En même temps j'ai se sentiment que je ny arriverai pas, que ça narrêtera jamais Cest clairement un moment où je me coupe de tout, de tout le monde tout en ayant un besoin vital de chacun, qui pour se laisser broyer la main, qui pour me soutenir et me masser les reins. Petit à petit lenvie de pousser se reprécise. Au début de chaque contraction cest comme si une vague me tombait dessus mais en quelques secondes je remonte dessus, je lutte contre puis je trouve mon souffle je grogne, de plus en plus fort, j'ai la hargne, je veux en finir. Il arrive paraît-il. Oui cest bien, cest très bien mencourage - ton. Je nen crois rien. Cest pas possible. Je recommence, une fois, deux fois, dix fois On voit les cheveux, il arrive. Je crie. Mon dieu que cest bon de crier ! Combien de temps sécoule ? Jaurais dit une heure, pas plus de 20 minutes en réalité je crois. Il est 2h05 du matin. Je ny croyais plus et pourtant je reçois, les yeux toujours clos, ce petit corps doux, chaud et humide. Je suis submergée par lémotion et pour la première fois gagnée par les larmes. Cest trop fort, tellement intense, tellement au dessus de ce que jimaginais dans mes scénarios les plus fous. Tellement soulagée aussi. Les sages-femmes nous laissent dans lintimité. Il me semble que Christine séclipse un moment aussi. J'ai du mal à rouvrir les yeux, à revenir dans la réalité, pourtant douce, de lintimité de notre chambre. Je remercie Thierry, je ny crois toujours pas. Je mets le bébé au sein. Son besoin de téter est manifestement impérieux et moi je ne demande pas mieux. Je demande à Christine de faire venir maman. Je sais quelle est restée seule dans le salon, complètement isolée et jimagine quoutre le plaisir de voir le bébé, elle sera rassurée de nous voir tous les 2 en forme. Maman va réveiller papa qui dormait et navait rien entendu du tout. Ils sont super heureux mais ne séternisent pas. Ils auront encore quelques jours pour en profiter. Pas plus pressés que cela, on se demande néanmoins quelle sorte de bébé repose contre mon flanc : fille ou garçon. Je ne peux pas bouger, Thierry non plus, nous demandons la contribution de Christine qui hésite, nous insistons. Elle nous dit quà priori ça serait une fille mais a peur de confondre ses lèvres gonflées avec des bourses. En attendant j'ai très très mal au coccyx. Christine les rappelle car je sens que le placenta sort tout seul. Les sages-femmes croiront un moment à une luxation du coccyx. Je crois que cest là que japprends que le bébé ne se présentait pas de manière classique et que je peux être fière de cette naissance. Jen suis encore loin sur le coup mais je réalise quen maternité, bébé et moi aurions été mangés à une autre sauce (forceps,). La seule position que je puisse adopter avec ma douleur au coccyx est debout et cela permet au placenta de tomber tout seul dans la bassine. Les SF en profitent pour me faire une toilette rapide au gant, refaire mon lit en enlevant la bâche. En 2 minutes j'ai retrouvé mon cocon quotidien. D. Me recoud une légère déchirure puis je retourne sous ma couette. B. Sinstalle à côté de moi pour examiner la puce qui est parfaitement en forme. Il va vraiment falloir que nous nous décidions sur ton prénom et après 2 heures dhésitation nous te prénommons Rose. Il est 4 heures passées je pense. Les sages-femmes séclipseront pour un repos bien mérité, non sans avoir remis la maison en état. Nous papoterons encore un peu avec Christine qui dormira à la maison dans le lit vacant de Guillaume. Puis en tête à tête avec Thierry. Jaurais très peu dormi cette nuit là mais je savoure un nouveau bonheur. Ma chérie, ma douce, 6 jours après ta naissance, je finis le récit de cette aventure qui ne fait que commencer et je suis finalement très fière de nous, très heureuse de ton arrivée parmi nous. Je taime.
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b
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