Histoire vécue Grossesse - Bébé > Accouchement > Accouchement à domicile      (368 témoignages)

Préc.

Suiv.

J'ai fait le choix d'accoucher chez moi

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
Mail  
| 302 lectures | ratingStar_220577_1ratingStar_220577_2ratingStar_220577_3ratingStar_220577_4

Moi j'ai un conjoint qui n'a au grand max trois week-end de libre dans l'année, et jamais de vacances, parce qu'il est seul à bosser sur une exploitation viticole et qu'il bosse en limitant au maximum les traitements chimiques. Donc prendre un mois de vacance : c'est une chose aboslument impossible pour nous, et ce n'est pas une vue de l'esprit, c'est une réalité quand on fait tourner une exploitation familiale (famille au sens large : grands-parents, arrières-grands parents, cousins, cousines etc... donc ça ne concerne pas que nous ). Et personnellement j'ai besoin de la présence de mon conjoint pour accoucher : même pas pour le fameux lien père-enfant, ni même parce que je ne me sentirai pas capable autrement mais parce qu'il est la personne au monde qui sait le mieux me rassurer dans les épreuves . Et puis c'est la même histoire qui se poursuit : la conception, la grossesse, l'accouchement - nous avons été deux tout au long de ce chemin.

 

Donc nous, ce qui nous a convenu, c'est de préparer un AAD, même si aucune sf de la région n'en propose plus: notre sf est à une heure de route mais c'est la seule façon pour nous d'avoir un accouchement physiologique, et nous sommes très contents d'avoir cette possibilté. Mais en cas de transfert (le risque est très faible mais il existe) je ne veux pas me dire : c'est fouttu, même si je comprends ta réaction Search. Parce qu'en fait, là-bas, pour te dire le fond de ma pensée, je crois que la seule petite marge de manoeuvre qu'on a (hormis la capacité plus ou moins grande de zhom à batailler pour nous), c'est justement d'élever une muraille dans nos têtes pour ne pas nous laisser envahir par les craintes liées à ce que nous connaissons de l'hosto . Si on commence à batailler nous mêmes c'est mort, parce qu'on n'est plus dans l'état d'esprit propice à l'accouchement . Si on réfléchit à ce qui va se passer, idem . Si on répond à leurs questions, idem .

 

Alors quoi faire à part devenir autiste et oublier où on se trouve ? Nous recentrer sur nous mêmes, les contractions, le bébé? C'est pas du tout par résignation que je dis ça : j'ai l'impression que si ça m'arrive, ce sera la dernière bataille que je pourrais livrer pour mon bébé, c'est-à-dire tout faire pour que le processus hormonal se poursuive coûte que coûte, pour limiter au maximum les interventions supplémentaires qui seront engendrées par mon stress. Mais bon effectivement, je pense au pire là. En vrai j'espère bien que mon accouchement se déroulera ici, chez moi, et que je n'aurai besoin de me défendre contre personne!
  Lire la suite de la discussion sur doctissimo.fr


220577
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Les aad de 2013... on en parle?

image

Félicitations pour ce 3ème petit mec Bobidi. Zia j'espère que ton mari comprend ton envie d'être seule le jour J. Au fait je ne me souviens plus si tu nous l'as dit, il a beaucoup de route entre son boulot et chez vous ? Si c'est en journée,...Lire la suite

*****en essai et desir d'aad**** on veut des +++++++!!♥

image

Après avoir lu tout le post (oui, j'aime lire…) , je viens vous rejoindre également. J'ai une première fille de 4 ans et une seconde de 2ans. On s'est enfin décidé à virer le DIU jeudi ! Ça faisait des mois qu'on attendait que notre...Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages