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J'ai hâte que tout soit enfin terminé

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
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Lundi 7 décembre Je suis à 40 SA 3, soit un tout petit peu au-delà du « terme » d’un point de vue belge. J’ai vu le gynéco il y a trois jours, qui m’a informée que la naissance se préparait, sans que cela soit imminent. Lui envisageant encore facilement une bonne semaine de grossesse, on a parlé de la date possible pour un éventuel bilan vers 41 SA. Comme il a estimé le poids du bébé à 3,7kg (au lieu des 4kg estimés lors d’une écho à 34 SA), je suis un peu rassurée et plus encline à accepter qu’il faille encore plusieurs jours, voire plus d’une semaine. Sur « mes » forums, d’ailleurs, j’ai blagué un peu sur l’idée que j’irais jusqu’à 43 SA juste pour voir. Une façon pour moi de tenter d’accepter en profondeur mon « non-contrôle » sur cette affaire et de ne pas vivre celui-ci (trop) comme un problème… Le matin du 7, donc, entre 4h et 6h du matin, des contractions un peu douloureuses m’éveillent de façon ponctuelle - je me rendors après leur passage, à chaque fois. Mais dans le fond de mon esprit endormi s’installe l’idée que le travail s’annonce peut-être, qu’en tout cas quelque chose continue d’avancer lentement vers la naissance. Fatiguée, je ne vérifie même pas la régularité de ces contractions, je suis trop endormie. En plus, je me sens morose, maussade à cause d’une conversation désagréable – quoique probablement constructive - avec mon homme la veille au soir, et je me dis que ce n’est pas l’humeur idéale pour accueillir un bébé. Mais de toutes façons, ces quelques contractions ne suffisent pas à me convaincre que ça y est, loin de là. Je me prépare à les voir s’arrêter au lever, voire avant. Vers 8h, nous déjeunons, et faisons des plans pour la journée : il y a des courses à faire, du ménage aussi. Je suis toujours d’une humeur grise. Je ne parle pas des contractions à mon mari – j’en ai encore eu l’une ou l’autre depuis mon lever - trop sûre qu’elles vont disparaître. Au moment de se mettre en route pour déposer Lili à la crèche puis partir faire les courses, je me sens très fatiguée… Mon homme le voit, et me sermonne sur mon désir de partir quand même avec lui, puis me propose de faire certaines des choses prévues seul et de passer me chercher ensuite, quand j’aurai re-dormi. C’est ok. Je dors deux heures dans le canapé, jusque 11h… Puis nous partons pour un des magasins, acheter entre autres un jogging en polaire qui me semble idéal pour les jours qui suivront la naissance… Quelques contractions dans l’auto, au magasin. Je le dis à mon homme. On rentre dîner, je me sens moins maussade. L’après-midi se déroule tranquillement. Zhom s’active dans la maison pour la ranger et la nettoyer, moi je finalise un document à envoyer au boulot et je surfe, assise sur le ballon. Des contractions viennent, repartent, espacées, irrégulières… Ca serre, ça fait un peu mal. A 15h30, j’écris aux copines : « depuis ce matin, à intervalles très irréguliers, pour une moyenne de 2/3 par heure, des contractions courtes, un peu douloureuses, mais parfaitement gérables en soufflant gentiment et en pensant à décrisper tout, en ouvrant les paumes vers le ciel.... ». Mon humeur est allée en s’améliorant au fil des heures, je commence à me dire que la naissance aura sans doute lieu dans les deux jours à venir. Mais je continue à m’attendre à ce que tout s’arrête, et je n’envisage de prévenir ma SF que pour écarter aussitôt cette idée : c’est beaucoup trop tôt, j’aurai l’air fin si mon corps « se rendort », pourquoi la mettre elle en état d’attente alors que je ne pense pas sérieusement que c’est pour aujourd’hui ? A 16h30, j’écris d’ailleurs « On joue à cache-cache, le travail et moi... Y'a des contractions, un peu douloureuses... Elles font semblant de devenir régulières puis s'arrêtent avec un sourire narquois pendant une heure... Je suis donc sur mon ballon, avec la télé allumée, le PC aussi, zhom qui joue du Bach derrière... Qui disait qu'une femme avait besoin de calme et d'obscurité pour accoucher ? Lol... N'empêche, c'est confortable de ne pas devoir se demander quand il faudra peut-être quitter la maison, si c'est encore trop tôt, etc... Là, je vais voir venir : si ça se régularise, très bien, la baignoire est à 15 secondes. Si ça s'arrête, soirée télé et gros dodo... Pas de stress d'un travail qui s'arrête avec une équipe médicale prête à m'injecter plein de trucs pour le faire repartir... ». Mais je commence à noter le timing des contractions (en regardant Dr House !). Tiens, elles semblent revenir toutes les 7-8 minutes… Mon homme s’en va pour aller chercher notre grande à la crèche, et récupérer notre panier bio de la semaine, il a aussi pour mission d’acheter des couches Moltex taille nouveau-né – on s’est rendus compte en matinée que si bébé devait venir cette nuit, il serait cul nu parce qu’on a oublié cet achat dans le matériel pour l’AAD ! Sachant que ma grande fille va rentrer, je m’attends d’autant plus à ce que le travail s’interrompe – et mon mari m’a rappelé qu’il avait un cours ce soir de 19h30 à 23h30… je suis ennuyée à l’idée de le lui faire manquer pour rien, donc je n’évoque pas (même pas vraiment pour moi-même) la possibilité qu’il reste à la maison. Je sais, enfin, que ma SF n’est pas dispo le lendemain en matinée, ça m’ennuie un peu (mais je sens bien que je peux accoucher avec sa collègue, même si je préfèrerais que ce soit F. qui m’accompagne le moment venu…). Je pense qu’à ce stade, j’imagine une naissance dans l’après-midi du lendemain, pour toutes ces raisons… De 17h30 à 19h, je fais de petites choses : lire un livre à ma puce, aller préparer quand même un sac minimal pour un éventuel départ en maternité si ça devait se présenter (deux tenues bébé, une tenue maman… et c’est tout ! lol). Je dois maintenant m’interrompre quand vient une contraction, pour souffler « vers le bas » le temps qu’elle passe. C’est assez court, heureusement. Je commence un peu à appréhender de me retrouver seule toute la soirée, et l’idée de devoir gérer seule le coucher de Lili après le départ de zhom ne me sourit pas non plus. A 19h10, mon mari se met à table avec la petite, et mange rapidement parce qu’il va être temps pour lui de partir. Je les rejoins quelques minutes après, je mange un peu, assise sur le ballon devenu vraiment nécessaire pour gérer les contractions. En allant chercher de l’eau à la cuisine, je dois m’accroupir en m’accrochant à l’évier. Je préviens mon homme : « Il faudrait qu’on se fasse à l’idée qu’il pourrait bien venir dans les 24h, maintenant, ce bébé ». Puis j’explique à ma grande fille que cette nuit, il y aurait peut-être du bruit et du mouvement, mais qu’elle peut dormir tranquille, que papa sera là pour m’aider et qu’elle ne doit pas prendre ça en charge. 19h20 : j’ose enfin demander à mon mari de rester avec moi, de ne pas aller à son cours, en tout cas pas tout de suite. Je m’excuse de lui faire ça, et on est d’accord tous les deux que si les choses s’arrêtent, il ira pour la deuxième partie. Je décide d’aller dans le bain pour voir si ça aide. Trois contractions s’enchaînent sur une dizaine de minutes, le temps de faire couler l’eau, d’allumer quelques bougies et de me déshabiller - je m’assieds vite-vite sur mon ballon à chaque coup. Pupuce me rejoint, zhom la met en pyjama et lui donne son biberon qu’elle boit tout près de moi. Zhom m’installe la petite chaine hi-fi pour que je puisse entendre Loreena Mc Kennit comme je l’ai prévu depuis longtemps. Je lui demande de prévenir notre SF que je suis dans l’eau avec des contractions aux 5-6 minutes (estimé-je, je n’ai plus vérifié depuis près de deux heures). Il le fait, m’informe qu’elle sera là dans une petite heure, puis vaque dans la maison (à préparer un peu les lieux ? je ne sais plus…). Quand il revient, je lui demande de vérifier le timing : oops, en fait, il n’y a que deux minutes entre les contractions... Et elles sont devenues plus méchantes, j’ai vraiment mal, impossible de parler quand elles surviennent, tout au plus de faire « chhht ! » ou d’exhaler rapidos un « attends ! » si zhom me pose une question. J’ai, depuis un bon moment, commencé à employer le son pour les supporter, un son assez grave, auquel j’ajoute bientôt un chuintement, ça m’évoque un train, ça marche pas mal… Il y a cette envie de refuser la contraction à chaque fois, et la conscience aigüe que non, ce n’est pas une solution, qu’il faut « chanter » dessus et se concentrer pour qu’elle soit - tout juste - gérable… Je conseille à mon mari de rappeler F. pour lui dire que ça s’accélère assez nettement. J’ai de plus en plus de mal à contrôler mes sons, ça dérape vers l’aigu, je me force à « redescendre » - d’autant que je suis gênée à l’idée que les voisins m’entendent – mais c’est hard… Zhom va, et vient, il installe un matelas sur le sol de la salle de bain, le bâche, le recouvre encore d’un drap. Je commence à avoir besoin de lui, de sa présence, de sa main sur moi. Je me raidis et « sonorise » très fort quand arrivent les contractions, je commence à les redouter aussi… Entre les coups, je souffle, je dis quelques mots… « heureusement que ça s’arrête à chaque fois, pfff »… « tu crois que les voisins entendent ? »… « c’est dingue comme ça s’arrête vraiment complètement entre les contractions »… Vers 20h40, c’est devenu très dur. Je crie, je me révolte un peu… « ça fait maaaaaaaaaaal !!! ça fait trop mal !! pourquoi ça doit faire si mal ? », je crie le nom de mon mari qui est en bas... Il est vraiment temps que ma sage-femme arrive, je sens que ça veut pousser et j’ai peur de le faire trop tôt, sur un col encore en partie fermé… Je dis à mon homme que ça pousse, ça le tracasse un peu mais je lui dis aussi « je sais que chez moi, ça pousse tôt, peut-être trop tôt… ». La sonnette retentit à 20h45, ouf… Une contraction arrive, je fais mon boucan (impossible de faire autrement…) consciente que F. y entendra tout de suite que le travail est bien avancé. Elle est vite auprès de moi, et sort son petit appareil pour écouter le cœur de bébé – recontraction, je me demande si elle va pouvoir entendre avec le bruit que je fais, je m’excuse, évidemment elle balaye d’un geste… Le cœur du bébé bat très vite - un peu trop, demandé-je ? Il est à 160… Et il a le hoquet - je le sens quasi dans l’aine, l’impression est étrange ! F. suggère de m’examiner, je propose de sortir de l’eau, aussi parce que j’ai l’impression qu’une autre position est possible qui pourrait m’aider un tout petit peu mieux… (depuis le début, je suis allongée dans le bain, ça me permet de plaquer les pieds sur la paroi du fond pour « tendre » tout mon corps pendant la contraction, c’est pas génial mais je n’ai pas encore osé autre chose, de peur que ce soit encore pire autrement…). On m’aide à m’allonger sur le côté, sur le matelas posé au sol. TV : je suis à 8. Ouf, je vais pouvoir pousser plus librement, l’idée me soulage beaucoup. Puis, ça veut dire que ça ne va plus durer toute la nuit… La seconde sage-femme arrive. On est quatre dans une pièce de 10m2, il fait chaud, la lumière est douce, je me sens bien entourée. Les contractions viennent, j’ai très mal, je m’en plains bruyamment. « Je suis fatiguée, ça fait trop mal… ». J’ai envie qu’on me dise que ce sera bientôt fini, mais je n’ose pas demander que ces mots me soient offerts… 21h20, ça pousse fort, le bébé vient, je suis fatiguée… On m’installe en position semi-assise, appuyée contre mon homme. Quand ça commence à tirer violemment au niveau du périnée, j’ai peur, c’est tellement douloureux, je vais me déchirer si je laisse aller ! Je crie, fort, à chaque poussée petite ou grande qui amène bébé vers sa naissance… « Ca va se déchirer ! il va me couper ! pas faire mal à maman, bébé, pas déchirer maman ! » et je laisse la poussée agir seulement à petits coups, je retiens… Tout le monde m’encourage, me félicite, c’est exactement ce qu’il faut faire, il vient doucement, il fait son chemin ! F. me propose de sentir sa tête, j’essaye mais je ne sens que quelque chose de tout mou à l’intérieur de moi, et je n’insiste pas, ça m’agace un peu, je n’ai pas envie de ça, juste d’aller jusqu’au bout. Je suis effarée de la douleur que provoque cette petite tête qui force pour sortir, c’est encore pire que toutes les contractions subies jusque là ! C’est inhumain de devoir en passer par là, voilà mon sentiment… Mais ça pousse, pas le choix, faut continuer… Autour de moi, l’ambiance est à l’émerveillement devant la poche des eaux qui bombe hors de moi (me dit-on), à la patience de cette expulsion contrôlée pour préserver mon périnée (un peu traumatisée par l’épisio subie pour Lili, moi ?), aux encouragements, et au respect absolu de moi et de mon enfant… Quelles femmes, ces sages-femmes… E., la seconde SF, prend des photos. Je m’inquiète sans le dire à l’idée qu’Elisabeth se réveille, qui ira s’occuper d’elle si ça arrive ? 21h40, la poche se rompt. Et arrive la poussée décisive, celle qui aboutit à la sortie de la tête de mon bébé. Je la sens bien passer, ça me soulage physiquement, mais aussi moralement – et ce sont cette fois les phrases de mon mari qui m’ont permis d’y arriver, d’oser cette force. « Il n’y a pas de cordon autour du cou », dit F. ; E. et mon homme s’attendrissent ensuite à la vue d’une petite main… Pause, un peu surréaliste… Puis la dernière poussée… Et voilà bébé qui naît de moi… Il est 21h45. Assez vite, je regarde, découvre un petit corps encore un peu bleu… Qui est aussitôt posé sur mon ventre, entre mes mains. Tout de suite je parle à mon bébé, je l’accueille par une logorrhée de mots. Il pleure, je le comprends tellement bien… Je lui souhaite la bienvenue, je n’arrête pas de lui dire bonjour. Au bout d’un moment, j’ouvre l’essuie qui l’enveloppe pour vérifier : garçon ou fille ? Personne n’a jamais douté que ce serait un garçon, pas plus le papa et moi que l’entièreté de notre entourage… Et je constate avec amusement et une forme de satisfaction que c’est donc… une petite fille ! Aucune déception, ça me va tout à fait bien, ma fille aura une petite sœur et ça me ravit pour elle. Bébé Marion est née… Elle pleure un bon quart d’heure, fort. Pendant ce temps, la délivrance a lieu, en deux temps parce qu’une partie du placenta reste accrochée après sa sortie. Juste après, les deux SF me disent avec un ton sérieux qui appelle à la concentration « Sailyn, maintenant il faut tout refermer, tout ce qui a été ouvert par le bébé ». J’entends et je consens à me décentrer un tout petit peu de mon bébé pour penser à fermer - moi non plus, je ne veux pas d’hémorragie… J’ai l’impression que mon mari entre et sort de la salle de bain, il envoie des messages pour annoncer la naissance, je lui rappelle de ne pas oublier tel et tel… Marion trouve le sein et tète enfin 25 minutes après sa naissance, tout de suite très bien. En bas, on fait le bilan, puis c’est séance couture : j’aurai droit à trois fois un point, c’est long, ça fait un peu mal, j’en ai marre, je suis mal installée… Je n’aspire qu’au calme, et qu’on me laisse tranquille. Les SF sont attentionnées, elles me montrent le placenta, on sent qu’elles trouvent toujours ça aussi beau malgré leur longue expérience. Une fois que je suis recousue, nettoyée, et équipée d’une couche pour adultes très sexy, on entend pleurer Lili… Je propose à mon homme d’aller la chercher, de lui expliquer, puis de l’amener auprès de nous… Il revient sans elle : apparemment, elle a crié dans son sommeil, sans se réveiller. Etonnant… Il doit être 23H30 quand on m’installe au lit, Marion sur mon ventre vêtue seulement d’une couche, un essuie et une petite couverture en laine par-dessus elle. Zhom et les SF bougent dans la maison encore une bonne heure, F. vient me donner des indications pour la nuit qui démarre (ne pas aller aux toilettes seule, petites nausées possibles pour minipuce, la garder en peau à peau tant qu’elle est nue ou l’habiller si je préfère la poser à côté de moi, …). Elle m'offre un sac fait main avec des produits bébé weleda, galenco, ... Je lui fait cadeau d'une trousse cousue par moi contenant un livre sur l'aromathérapie, trois flacons d'HE et des supports pour les employer. E. passe aussi vérifier la pince du cordon. Durant la nuit, bébé pleure quelques fois, quand elle bouge sur moi, comme si les nouvelles sensations la dérangeaient un peu. Ca tracasse zhom, pas moi : je trouve ça très normal. Chaque fois, je me demande si le petit vagissement ne va pas réveiller la grande, mais non… Je n’en reviens pas. C’est les pleurs de Marion vers 6h30 qui finiront pas réveiller Elisabeth. Elle appelle depuis sa chambre, et comme son père n’arrive pas tout de suite (il lui faut quelques minutes pour se réveiller), sa voir devient un peu inquiète… Elle demande « c’est quoi, ça ? » en entendant à nouveau les petits cris. J’envoie le papa la chercher, en lui recommandant d’expliquer avant de l’amener dans la chambre. Il la dépose dans notre lit dans le noir, je la sens impatiente de voir, on allume… Et c’est la rencontre entre les deux sœurs. Lili est émerveillée, son regard brille et elle sourit grand, grand devant le petit bébé. Elle semble avoir bien compris la situation, et que ce bébé est celui qui était dans mon ventre jusque là. C’est un moment très très doux… Et voilà : la vie à quatre commence dans notre grand lit, dans notre belle chambre dont j’ai su en achetant notre maison qu’elle verrait une naissance un jour…
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