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Dois-je encore croire que c'est possible?

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Aujourd'hui, je n'en pouvais plus… 6 jours sans nouvelles… et sa maman devait accoucher aujourd'hui (oui…) , alors j'étais inquiète… du coup, vers le milieux de la journée, je lui ai envoyé un sms très neutre pour savoir s'il était rentré de stage (même si je savais que oui) … pas de réponse… alors, près de deux heures plus tard, je l'ai appelé, même si j'aurais du attendre que ça vienne de lui, mais il n'a pas répondu… Puis, je l'ai vu se connecter… alors je me suis mis en ligne, j'ai attendu, il ne venait pas me parler. Puis je me suis dit que j'allais moi-même aller vers lui… et à ce moment là, à mon grand étonnement, il est venu me parler. Il m'a demandé comment ça allait, et je lui ai dit que je préférais qu'il appelle… Il a appelé… ça c'est bien passé… au début. Il m'a raconté son stage mer, normalement je vais dire… je l'ai écouté,… puis il m'a dit "sinon Raphaël est né"… j'ai pris un gros coup dans la gueule, si je peux m'exprimer ainsi… d'autant plus que Raphaël est né depuis trois jours et que je n'ai pas été mise en courant… alors que je le lui avais demandé plusieurs fois de me prévenir… alors je lui ai dit gentiment que j'étais déçue, qu'il avait dit qu'il me préviendrait. Réponse ? Du tac au tac, "oh commence pas à me gonfler"… waw, sympathique… j'ai pris sur moi, je lui ai dit que c'était juste une déception parce qu'il avait dit qu'il le ferait, il s'est justifié "et tu crois que j'avais mon téléphone tout le temps sur moi, blabla"… je lui ai dit qu'un sms ça prenait deux minutes, mais que ça s'arrêtait à la déception, c'est tout, que ça n'était pas la peine d'en discuter encore. Alors il a continué sur Raphaël… sa maman a perdu les eaux pendant la nuit, alors ils sont allés à l'hôpital le plus proche,… elle devait accoucher à Paris qui est à près de deux heures car elle avait failli ne pas survivre à son dernier accouchement, mais là pas le temps d'aller à Paris. Là, ils n'ont pas eu le temps de faire la péridurale, elle a accouché ainsi… et a encore failli décéder après l'accouchement, comme le dernier. Bon, au final ça c'est bien passé, mais à deux minutes près, elle n'aurait jamais vu son bébé. Soit, ça n'est pas le sujet… je suis juste un peu "choquée" par tout ça, tous ces événements auquel j'aurais voulu participer plus joyeusement… Ensuite, après m'avoir encore parlé de son petit frère, il m'a demandé comment j'allais… je lui ai vite fait raconté ce qu'il se passait dans ma palpitante vie… et ça a été plus fort que moi, car j'avais besoin de savoir, mais je lui dit qu'on était pris tous les deux pour le mois de juillet… je voulais savoir où il en était. En gros, oui il y pense aussi… mais il dit que pour le moment, me parler ou pas pour lui, c'est pareil, il s'en fiche. Paf, un autre coup dans ma sale gueule, pour être polie. Je suis néanmoins, et très étonnamment, restée très calme. En gros, pour le moment, ses sentiments sont neutres, il réfléchit toujours oui, mais c'est seulement par rapport à ce qu'il s'est passé avant, parce que si ça ne tenait qu'à maintenant, il me quitterait. Il réfléchit toujours mais s'il reste aussi neutre dans ses sentiments, il me quittera. J'ai pris tout très calmement, pendant de très très nombreuses minutes, lui expliquant à nouveau que des moments de plats comme celui là dans les sentiments, tous les couples en connaissaient, que pourtant, beaucoup s'en remettaient. Que ça n'était pas parce que l'on se dispute un jour que l'on va se disputer toujours, que des tas de gens se disputent mais continuent à s'aimer après… mais là apparemment, ça n'est plus questions de ces disputes mais de ses sentiments, bien qu'il dise encore des phrases du genre "et si je viens au mois de juillet et que ça se passe mal, on fait quoi ? "… ses sentiments… Je lui ai dit que de toute façon, quoiqu'il arrive, après mes examens, je viendrai le voir, parce que si on doit s'arrêter là et qu'on ne se revoit pas, j'aurai une impression de "mal fait" de… je sais pas trop comment expliquer… il n'a pas l'air fort d'accord, à ses yeux se parler ainsi est suffisant… mais pas aux miens… Apparemment, il s'est détaché de moi sur une semaine de dispute… il n'avait plus du tout envie de me parler. Je lui ai dit que je ne comprenais pas comment sur une semaine on pouvait se détacher ainsi de quelqu'un… il m'a répondu qu'en se disputant ainsi une semaine et en ne pouvait pas se voir durant cette période, c'était normal… lui qui disait que la distance ne changeait rien. Au bout d'un moment, je n'y tenais plus, j'ai commencé à pleurer. Il m'a demandé ce qu'il y avait … et là, je me suis lâchée complètement, j'ai dit des choses que je n'aurais pas du dire, mais que j'ai besoin qu'il sache… je lui ai dit que je regrettais… il m'a demandé ce que je regrettais, et je lui ai répondu que je regrettais tout, absolument tout… que je regrettais qu'on en arrive là pour des disputes stupides qui n'avaient même pas de sujets, pour un truc qu'on avait pas compris, ni lui ni moi… et comme je regrette en vrai… comme je regrette de l'avoir appelé ce vendredi 8 mai… si je ne l'avais pas fait, on en serait peut-être jamais arrivé là… Je lui ai dit que je regrettais de m'être attachée à lui comme une pauvre conne, d'avoir voulu y croire… d'avoir cru que c'était possible pour en arriver là… encore un peu et je lui disais que pour ça, j'aurais préféré ne jamais le rencontrer… et dans un sens, c'est la vérité… A un moment, il a cru que je disais qu'il ne m'avait pas aimée, il l'a mal pris… je lui ai dit que ça n'était pas ça, mais que s'il pouvait se détacher aussi facilement, c'est que peut-être il était tout de même moins attaché à moi que moi à lui… c'était méchant, je sais… mais au fond, c'est peut-être ce que je pense… même si je sais qu'il m'a énormément aimée… Il "m'a"… c'est bien ça le problème… Il m'a dit que c'était normal, de s'attacher aux gens et puis de se détacher… mais moi je ne crois pas qu'on doit toujours passer par la phase se détacher… bref… Je lui ai dit que c'était injuste, que moi ça me torturait, je lui ai raconté que j'en rêvais la nuit, que ça me rendait folle, que j'y pensais tout le temps, que j'essayais de faire au mieux mais que j'étais seule à tourner en rond chez moi, avec pour seules pensées mes cours, et lui, surtout lui, tout le temps lui… et que lui, il y pensait "de temps en temps"… Puis je me suis excusée… je lui ai dit que je n'aurais jamais du dire ça. Il m'a dit que ça le mettait d'autant plus mal à l'aise, que ça le mettait encore plus dans l'indécision… Enfin voilà… au final, c'est peut-être pas plus mal que ça le mette encore plus dans l'indécision… je sais pas… quelle situation affreuse… On a conclut que oui, il réfléchissait toujours… Il devait partir, je lui ai dit qu'il pouvait toujours me donner des nouvelles s'il en avait envie, qu'il connaissait mon numéro… que moi, je ne savais pas si je devais le faire ou non, que je préférais attendre qu'il en aie envie… mais il m'a répondu que ça ne devait pas venir que de lui, que j'avais aussi mon mot à dire dans cette situation et que donc, je pouvais donner des nouvelles aussi… en demander… Et là, je ne sais plus pourquoi… je crois que j'avais envie de lui dire que je me sentais mal parce que chaque chose autour de moi me rappelait un truc qu'on avait fait ensemble… mais j'ai tourné ça en disant qu'à chaque fois qu'il partait, ça me faisait bizarre de déjeuner seule, de regarder le miel et de me dire qu'il n'en prendra pas… de me coucher et de penser "oh bah, y a personne… ", que c'était toujours bizarre un peu après son départ… Il est parti… et hop, 5 minutes pour cacher les traces de larmes et aller manger… je vais devenir une pro dans l'art de cacher ses sentiments… Mais comme je me sens mal… imaginer ma vie sans lui… quelle horreur… imaginer que son odeur n'est plus dans mes draps mais qu'elle n'y sera jamais plus… que je ne mettrai plus ma tête dans le creux de son cou, que je ne lui tiendrai plus la main, que je ne jouerai plus avec les rares poils qu'il a sur le torse avant de m'endormir… qu'il ne me réveillera plus avec des tonnes de bisous et de caresses… qu'il ne me dira plus "je t'aime madame"… ""je t'aime madame… " … "moi aussi je t'aime mon monsieur… "… C'était notre truc à nous ça… personne n'a jamais compris pourquoi ça plutôt que "mon amour" ou quelque chose dans le genre… mais pour nous c'était tellement… c'est difficile de me dire que tout ça, il le réservera à une autre… qu'il en touchera une autre, qu'il lui fera des enfants, qu'il passera sa vie avec… j'ai envie de hurler. Et tout dans ma maison me rappelle sa présence… depuis l'endroit où il garait sa voiture, jusqu'à ce t-shirt avec lequel je dors depuis trois ans, en passant par ce Pinochio avec ses oreilles d'âne qu'il m'a offert et qui me regarde pleurer dans mon lit… et le bouquet de jonquilles… son bordel encore sur la chaise près de ma fenêtre… Tout, absolument tout… et si ça n'est pas un objet, c'est un souvenir… quand je lui donnais la main dans le couloir avant d'aller déjeuner… quand on se prenait des délires devant le miroir… j'en peux plus. Il faut que ses sentiments revienne… c'est déjà arrivé qu'il me dise ne plus savoir, ne plus trop avoir de sentiments mais que ça revienne quand même, alors, pourquoi pas encore une fois ? Je sais pas… là ça commence à devenir tellement long que j'ai peur, terriblement peur… mais comment faire, comment puis-je agir pour me rendre la plus désirable possible à ses yeux… ? Pour raviver ses sentiments ? C'est pas possible, il peut pas oublier tout ça si vite… il peut pas faire comme s'il n'avait jamais rien ressenti… Pendant la conversation, il m'a dit que me parler oui, il aimait bien, mais sans plus, que ça ne lui faisait rien. Alors, je lui ai demandé pourquoi il m'avait appelé aussi souvent depuis ce fameux jour… il n'a pas répondu en disant que moi aussi, j'étais allée vers lui. Alors j'ai insisté, en disant qu'on appelait pas quelqu'un autant par pure amitié, que tout au moins, j'espérais qu'il ne l'avait pas fait à ce point là avec une fille pendant ces trois dernières années, sans quoi je ne trouverais pas ça normal… à ça il m'a répondu qu'il n'avait pas vraiment de vraies amies au féminin. En fait, il a tout fait sauf vraiment répondre à la question… mais c'est vrai, il dit que ça ne lui fait ni chaud ni froid, alors pourquoi est-ce autant venu de lui ? Pff… mon t-shirt trempé… je suis absolument ridicule… … j'ai envie d'hurler… Comme je n'aurais jamais du lui téléphoner ce vendredi là… Désolée pour cet épanchement de sentiments… je n'ai aucun autre endroit où les exprimer…
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269163
b
Moi aussi !
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