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Les moments d'accouchement réussi sont précieux et inoubliables

Témoignage d'internaute trouvé sur france5 - 06/09/11 | Mis en ligne le 04/05/12
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des récits d'accouchement tout aussi touchant les uns que les autres voici mon récit pour bb1 née le 18 mars 2009 : alors tout commence mardi 17 mars, la veille j'avais eu mon rdv chez le gynéco (TV col ouvert à 1 doigt) monito de contrôle à la mat' R.A.S, alors ce matin là je me suis levée à 5h30 en même temps que mon chéri pour prendre le p'tit déj' avec lui, je sens des tiraillements dans le bas ventre mais sans plus, à 6h45 j'ai une contraction un peu douloureuse qui ne dure que qqs secondes, je cours vite aux WC, je perds le BM avec un peu de sang .. puis plus rien à 13h25, de nouveau la même contraction que ce matin mais là je ressens une douleur au niveau de la poitrine et dans le bas du dos, je me mets au sol, je me détends comme j'ai appris aux cours de yoga et aux cours de prépa, mon après-midi est rythmée de contractions irrégulières (toujours peu douloureuses) .. je gère et je ne m'inquiète pas plus que ça à 17h30, j'arrive à la mat', la SF me dit qu'elle me fera le monito plus tard dans la soirée car il y a des urgences à gérer, du coup avec mon chéri on en profite pour aller voir des potes dont leur petit bout est en pédiatrie, à 19h30, je remonte dans ma chambre, la SF vient me poser le monito, j'ai toujours des contractions irrégulières selon la SF, mais régulières pour moi, un peu près toutes les 7 à 10 minutes, la SF m'explique comment va se dérouler la journée de demain, le déclenchement etc... je prends mon repas après 21h, mon chéri repart à la maison après 22h30 à partir de minuit, la douleur des contractions s'intensifie, j'ai des contractions toutes les 15 minutes, à 2h30 j'appelle la SF car les douleurs se font encore plus intenses, elle me fait un TV, mon col est intermédiaire, ouvert à à peine 2 doigts et me pose le monito, là les contractions durent plus longtemps toute la nuit je contracte mais c gérable à 6h, je rappelle la SF, re-TV, col ouvert à 2 doigts larges et toujours postérieur, re-monito, je réclame un ballon pour faire qqs exercices, elle revient vers 6h45, re-TV, mon col est à 3 doigts ... et là tout s'enchaine, je n'ai pas le temps de dire OUF, on me dit de prendre une douche et d'aller en salle de travail, j'ai juste le temps de tél à mon chéri, il est en route, il arrive ... j'arrive en salle de travail à 7h30, 5 minutes tard mon chéri est à mes côtés, la SF me dit "ze bonne nouvelle", le travail est en train de se faire naturellement donc pas de déclenchement ... je réclame la péri car je gère de moins en moins la douleur, en fait dès que j'ai les contractions ça me résonne jusque dans le bas du dos et j'ai beau prendre n'importe quelles positions, rien ne me soulage, mais l'anesthésiste prend son service qu'à 8h, le temps de faire les transmissions, il s'occupe de moi après le temps me parait long, mon chéri essaie de me faire rire, mais moi je ne rigole pas, je me concentre sur les contractions... mon gynéco vient me dire bonjour, me demande comment je vais et me dit à tout à l'heure j'attends toujours l'anesthésiste, il est dans la salle de travail d'à côté, il pose la péri à une maman qui attend son 3ème ti bout 8h30 le voilà enfin, il me pose la péri mais c long car j'ai une scoliose , tout se passe bien, je n'ai pas mal, il m'explique ce que je vais ressentir .. la péri fait effet au bout de 10 minutes environ, ça fait tout bizarre dans mes jambes, je suis zen et je rigole aux blagues de mon cher et tendre ... je sens tout légèrement les contractions sur le côté droit, au bout d'un certain temps la péri ne fait plus vraiment d'effet à droite, du coup l'anesthésiste revient et me redonne une dose , je me mets sur le côté droit pour bien diffuser "ze drogue" et là ça fait effet pendant tout ce temps, mon gynéco fait des allers-retours pour voir comment ça évolue, je suis shootée, je somnole col ouvert à 5 doigts, la SF me rompt la poche des eaux et au bout d'un moment me donne de quoi booster les contractions, ça marche car je sens que ça pousse, je me mets sur le côté gauche, pour aider ma tite souris à descendre dans le bassin, ça pousse de en , col ouvert à 8 cm la SF me dit de me mettre en position gynécologique, je lui dis que j'ai envie de pousser, elle me répond "si vous avez envie de pousser, poussez", je veux qu'elle appelle mon gynéco, elle le fait, je sens que ça pousse encore de plus belle, ma puce arrive, je la sens, j'expire, je rentre mon ventre, je souffle et je pousse, la SF m'encourage, mon gynéco n'est pas encore là, il se prépare, mais l'envie de pousser est trop forte, j'expire, je rentre mon ventre, je souffle et je pousse, mon amour m'encourage aussi, il me tient la main, 3ème poussée, ça tire, ça fait mal, mon gynéco est là, je pousse une 4ème fois, la tête est sortie, puis une 5ème fois ... LA DELIVRANCE .. UN BIEN ETRE TOTAL 13h26 ma princesse est sortie, elle crie, elle fait pipi, on me la met sur mon ventre, moments câlins entre nous 3 mon chéri coupe le cordon, la SF emmène notre bout d'amour pour l'essuyer, la peser, la mesurer, mon chéri l'accompagne mon gynéco s'occupe d'expulser mon placenta, me recouds car j'ai une petite déchirure (3 fils) le papa revient avec notre princesse, elle fait 3,300 kg et mesure 52 cm, moi qui croyait que ça allait être une crevette, je suis agréablement surprise peau à peau avec le papa pendant 1 heure puis l'autre heure avec moi et tétée de bienvenue, toute notre petite famille revient dans la chambre à 16h ...on est heureux et en extase devant cette merveille j'ai super bien vécu mon accouchement, tout c bien passé, ce moment restera précieux et inoubliable et le récit de mon accouchement pour bb2 né le 26.01.2011 : Nous sommes le mardi 25 janvier 2011, J-1 avant la date du terme, je n’en peux plus, j’aimerais tant que T. se décide à pointer le bout de son nez. Mon ventre me pèse, mon dos me fait mal, je peine à m’occuper d’A. pour la changer, la coucher, jouer avec elle’ Je me prépare mentalement à prendre RDV auprès de mon gynéco le matin même du 26 et à aller à la mater pour un monito de contrôle. La journée se passe comme d’habitude sans aucune contraction. Le soir après le coucher d’A., nous décidons, avec F, de regarder la télévision allongés sur le canapé, cette nuit nous dormirons dans le salon. A. a une bronchiolite depuis lundi 24 et a des séances de kiné respiratoire. Cette nuit encore, elle se réveille souvent. A 2h45, elle chouine, F va la voir dans sa chambre, tandis que moi je me mets en position de relaxation à 4 pattes pour m’étirer le dos et soulager mon ventre. 2h50, je sens un craquement au niveau du pubis et un liquide chaud s’échappe de mon entrejambe, je comprends que la poche des eaux vient de se fissurer. Je vais aux toilettes, 1ère contraction et de nouveau je perds encore un peu de liquide. Je décide de prendre une douche. F me rejoint dans la salle de bain, il m’aide à me raser les jambes (autant être présentable ), je lui dit qu’il faut téléphoner à ma mère pour qu’elle vienne garder notre puce. Les contractions se font sentir très rapidement et me figent. J’essaies de me concentrer sur ma respiration mais ça m’est difficile. F, en profite lui aussi pour se raser la barbichette, il veut être tout beau pour accueillir son fiston. Je suis encore sous la douche et les contractions ne me quittent pas. Il faut appeler ma mère. Je sors enfin de la douche, j’appelle ma mère, elle arrive, elle a 1h de route. Les contractions sont intenses et rapprochées. Je reste nue dans la salle de bain, debout, accoudée à la table à langer. Prise de nausées, je me retourne vers le lavabo, rien ne sort, je sens maintenant que ça pousse sur mon utérus, je vais à la selle (au moins une chose de faite ). Et toujours ces contractions douloureuses, ces nausées et cette sensation de poussée, de pesanteur sur mon utérus. Je me mets à 4 pattes, c’est une position qui me détend un peu mais pas suffisamment. Je rampe jusqu’au salon, F s’occupe de notre fille qui ne s’arrête pas de chouiner. Il vient vers moi, me masse le bas du dos, repart auprès d’A. pour la rassurer, revient, il descends les valises. Je ne le sens pas stresser, il est calme et mine de rien ça m’aide car moi je ne gère plus mon corps, mon mental me tient encore, je me mets dans ma bulle et me réfugie dans la chambre pour ne plus entendre les pleurs de ma fille, elle ne m’aide pas à me concentrer. Je pousse un cri de douleur, elle ne dit plus rien, elle a senti qu’il se passait quelque chose d’inhabituelle. Tout s’accélère. Je demande à F d’appeler ma mère, elle est encore à 20 km de la maison, c’est trop long, il faut partir à la maternité. F m’aide tant bien que mal à me mettre ma culotte et mon pantalon, je ne peux pas être autrement qu’à 4 pattes, pour le reste je me débrouille seule. Il prend le dernier sac, lève A. et descend à la cuisine pour l’habiller. Tandis que je suis toujours à l’étage, je mène un combat, tordue de douleur par les contractions, je me ressaisis et descends les 16 marches. J’appelle la maternité pour les prévenir de mon arrivée, je ne gère plus les contractions et il me faut la péridurale. Dans 15 minutes maximum nous y serons. Nous partons, il est 4h. je monte dans la voiture, impossible de m’asseoir, je décide de rester sur le côté gauche. En route, j’appelle ma mère et lui dit de venir directement à la maternité. Ça pousse toujours, je reste concentrée et je parle à mon bébé, je lui demande d’attendre encore un peu. Nous arrivons sur le parking de l’hôpital mais F se gare trop loin, je gémis, il se rapproche du bâtiment de la maternité mais une barrière nous empêche de nous garer devant. Je descends de la voiture, F porte A. mais à peine parcouru quelques mètres, je me mets à hurler, c’est incontrôlable, je suis effrayée, j’alerte, j’ai la tête de mon tout petit dans ma main droite, je reste figée sur place, F revient à ma hauteur, m’aide et m’encourage à marcher. Je ne peux et ne veux pas accoucher dehors comme ça. J’ai baissé ma culotte à mi-cuisse et mon pantalon est sur mes chevilles, je continue à marcher et à hurler « il arrive !!!! ». je perds les eaux, ma main soutien toujours la tête de mon petit, c’est chaud et humide. Je vois un homme, le vigile, qui nous ouvre les portes du hall d’entrée de la maternité, 2 SF sortent au même moment de l’ascenseur, elle m’accueillent et voyant la situation d’urgence, elles agissent très vite, elles m’aident à m’allonger sur le sol, dans ce hall d’entrée, elles sont équipées de leurs clamps et ciseaux. L’une des deux me demande de pousser et en une seule poussée T. est né, il est 4h20. Il est posé sur moi, essuyé avec mon t-shirt et mon gilet. F est à ma droite avec notre fille, elle a assisté à la naissance de son petit frère. F demande s’il respire, il s’inquiète. Il n’a pas eu le temps de couper le cordon, la SF l’a fait. Très vite, l’une des deux SF prend T. et le remonte en salle de soins, F l’accompagne. Les portes de l’ascenseur se referment et j’entends mon petit trésor pousser son 1er cri. Je suis soulagée. L’autre SF reste auprès de moi en attendant les auxiliaires de puériculture. Elles arrivent peu de temps après avec une chaise roulante. La SF remonte à son tour. J’explique aux auxiliaires ce qu’il s’est passé, j’ai froid, elles m’aident à m’asseoir sur la chaise. Ma mère arrive affolée, je la rassure. Je suis installée en salle de naissance, T. est dans la pièce d’à côté. F vient me voir, m’embrasse et me dit que tout va bien. Il sort de la salle pour que ma mère reprenne A., elle ne doit pas rester trop longtemps car elle a la bronchiolite. Ma mère repart à la maison et met A. au lit qui s’endort de suite. Je saurais plus tard qu’elle a répété tout le long du trajet « fi frère, Bibo, maman ». T. est revenu près de moi, il est en couveuse le temps qu’il se réchauffe. Il est beau. On m’annonce qu’il fait 3.805 kg et 53 cm, moi un petit bout de femme d’1m52, j’ai mis au monde ce petit homme, sans péridurale, je suis fière de moi, le papa aussi. Au bout de 20 minutes, la SF m’aide à expulser mon placenta, elle m’appuie sur le ventre car mes poussées sont inefficaces, je suis fatiguée. Je demande à voir mon placenta, elle me le montre et m’explique où était logé mon bébé pendant ces 9 mois. A 5h je fais une baisse de tension, je n’arrête pas de trembler depuis 40 minutes, mon corps est chamboulé par ce qu’il vient de vivre. J’ai une petite déchirure, au bas de la vulve, la SF me recoud (2 fils externes). L’auxiliaire me met mon petit homme sur ma poitrine, il cherche de suite à téter et tète comme un fou. Nous restons tous les 3 apaisés. Avec F on reparle de ce qu’il vient de se passer et on en rigole. Il est fière de moi, moi aussi et je suis fière de lui. Nous rejoignons ma chambre vers 6h45, un petit déjeuner nous est servi. F rentre à la maison s’occuper de notre princesse, ma mère passe me voir quelques minutes. F revient avec A. avec un doudou qu’elle offre à son petit frère et T. lui offre à son tour un lutin lumineux. Notre famille s’est encore agrandit, c’est le début de la vie à 4. Nous sommes heureux.
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250660
b
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