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Les aventures de mes jumeaux deux jours interminables en salle d'accouchement

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Bonjour,

Début du 2ème mois j'ai vite déchanté : d'abord quelques nausées puis des vomissements, j'ai été malade pendant 2 mois, jusqu'à la fin du 3ème mois. Malade à vomir 10 fois par jour !! Enfin pas grave c'était pour " la bonne cause "  ! Malgré ces petites misères, j'étais évidemment toute fière de mon petit ventre qui commençait à s'arrondir. Après cette ‘mauvaise' période, tout allait pour le mieux, j'étais juste fatiguée mais en forme, pas de problème particulier. Cédric (le futur papa) était attentionné et attendri par ce petit crapo qui poussait, notre maison était entrain de se construire pour accueillir prochainement notre petit nid douillet.

Puis voilà le début du problème qui nous mènera vers un monde inconnu …. Celui de la grande prématurité. Voilà qu'apparaissent au 5ème mois le mal de dos et les maux de ventre, mais étant ma 1 ère grossesse, comment savoir si c'était normal ou pas ? J'ai mis le mal de dos sur le compte d'une mauvaise position pendant la nuit et les maux de ventre, ça tire mais c'est normal j'étais enceinte. Cependant je commençais à moins sentir bouger.Puis voilà comme une boule qui apparaît au niveau de l'haine, un peu inquiète je demande avis à ma gynéco et comme je devais la voir 2 semaines plus tard, je surveillais en attendant le RV.

De plus en plus inquiète et suite à l'insistance des mes amies le samedi 4 février 2006 je me rend aux urgences de la maternité de Valence. La sage femme pas inquiète du tout me donne une pommade pour effacer ce qu'elle pensait être un ganglion, j'ai précisé que j'avais des douleurs dans le ventre et le dos et on m'a gentiment répondu que c'était normale que c'était le bébé qui faisait sa place et qu'elle ne voulait pas m'examiner de peur de déclencher des contractions que je n'avais pas encore.Alors nous voilà reparti mais qu'à moitié rassurés.Les jours avançaient et la boule était toujours là, à quelques jours de mon RV gynéco j'attendais.

Le samedi 11 février, je n'étais pas très en forme, et j'avais mal au ventre, mais sans plus, j'étais juste pas très bien et ne pouvais pas rester debout très longtemps, je sentais qu'il fallait que je m'asseye. Mais comme on me l'avait dis la semaine précédente à l'hôpital, c'était normal le bébé prend sa place ! Je suis resté tout le samedi dans cet état en me disant que ça irait mieux le lendemain. Et bah non, le dimanche matin c'était pareil ! Je décide d'appeler les urgences de la maternité en expliquant ma situation et ma visite de la semaine précédente. On me répond de prendre du spasfon, que j'avais déjà pris 2h avant, et qui n'avait eu aucun effet, et de passer les voir d'ici 1h si jamais ça n'allait pas mieux. Au bout de 3/4h, la peur et l'inquiétude nous envahissant nous décidons de partir pour l'hôpital, juste pour nous rassurer, on était loin d'imaginer que quelques heures après tout allait basculer !

11h00, nous voilà à l'hôpital, où nous avons attendu + de 2h ! Enfin vers 13h, un sage femme homme m'examine. Et là il découvre que mon col était raccourci, mais il n'avait pas l'air très inquiet et décide juste de me mettre sous monitoring. Là il nous laisse en nous disant qu'il reviendrait nous voir régulièrement.

Comme  toute femme enceinte, j'ai eu envie de pipi ! On appelle donc le sage femme, qui m'amène un bassin puis repart, je fais pipi, je rend le bassin, et quelques minutes plus tard je dis à Cédric : "soit, je suis complètement folle et je me fais pipi dessus, soit c'est autre chose ! " Et je me souviens encore de sa réponse … "retiens toi" qu'il me dit ! Heu j'aurais bien voulu, et puis rebelote au bout de 5 minutes.

On rappelle le sage femme qui me réexamine et là il me dit " oh bah la poche des eaux est percée" Oui et alors ? …. J'avis bien compris que c'était grave, mais en même temps je savais que certaines femmes restaient des semaines ou des mois alitées avec une poche percée. La gynéco de garde est arrivée et m'a dit on vous monte en hélico dans une maternité niveau 3 sur Lyon.

Là j'ai cru que le monde s'écroulait, car je comprenais pas trop la suite des événements, mais je comprenais que c'était grave et urgent. Elle m'a juste expliqué que je pouvais accoucher d'un moment à l'autre ou que le bébé pouvait resté encore longtemps si le liquide amniotique se reformait. Mais qu'on m'envoyait en maternité 3 car on ne pouvait pas savoir et qu'il fallait pourvoir prendre le bébé en charge en cas d'accouchement maintenant.

Ma première réaction a été de hurler en pleurant que je voulais pas perdre mon bébé, Cédric essayait de me rassurer en me disant que ça allait aller mais j'arrête pas de lui répondre que le bébé était trop petit, que c'était trop tôt et qu'il pourrait pas vivre. J'étais donc toute angoissé mais peu à peu j'essayais de me rassurer et d'y croire, car si on voulait prendre mon bébé en charge en maternité 3 c'est qu'il pouvait avoir une chance de s'en sortir. A partir de ce moment là, j'ai pas arrêté de lui dire qu'il devait s'accrocher, qu'on l'aimait déjà, qu'il pouvait pas nous laisser, qu'il devait se battre et qu'on ferait de notre mieux pour l'aider.

En attendant l'hélico, on m'a posé une perf pour stopper les contractions, et on m'a fait une injection de corticoïdes pour booster le développement de ses petits poumons en cas d'accouchement, la piqûre et le produit furent si douloureux que je ne pu retenir une nouvelle fois mes larmes, mais c'est pas grave c'était pour mon bébé, j'aurais pu encaisser 10 fois plus si il avait fallu.

Ca y est l'hélico est là, il faut partir, un petit bisou rapide à Cédric les yeux tous mouillés, il ne pouvait pas monter avec nous. Me voilà donc parti avec mon petit bonhomme dans le ventre, le voyage de 20 minutes m'a paru une éternité. A mon arrivée, vers 15h je pense car j'avais un peu perdu la notion du temps, direction la salle d'accouchement où l'on m'explique vaguement ce qui pouvait se passer. J'attendais l'arrivée de Cédric avec impatience, la situation était déjà terrible mais sans lui c'était encore pire. Quand la sage femme a ouvert la porte et m'a dit : ‘voilà une surprise' et que j'ai vu sa tête dans l'ouverture de la porte, quel soulagement, on était à nouveau tous les 3.

A partir de là mes souvenirs deviennent un peu flou, je ne sais pas si c'est dû au stress, à l'angoisse, la peur, ou aux produits contenus dans la perfusion, ou peut être à cause de tout ça à la fois mais j'ai même pas souvenir de ne pas me souvenir. C'est Cédric qui m'a fait remarquer que certaines choses m'avaient échappé et c'est grâce à lui que je peux reconstituer tous les morceaux de ces 2 jours en salle d'accouchement.

On venait me faire des prises de sang régulièrement car mon taux de CRP (=taux infectieux) augmentait, d'abord doucement puis il paraissait augmenté de plus en plus. Conclusion, j'étais infectée …

A partir de ce moment là nous avons donc eu un défilé de visites de médecins, pédiatres, sages-femmes, anesthésistes, échographes, et je ne sais quoi encore….pour nous expliquer que l'accouchement était imminent et nous expliquer que nous allions avoir un choix à faire. La situation était la suivante, j'étais infectée oui c'était une chose sûre mais de quoi alors là personne n'a pu le savoir et on ne le sait toujours pas aujourd'hui (1an ½ plus tard).

Visites après visites, entre larmes et explications nous voilà devant 3 possibilités à savoir :

1- continuer la perfusion pour stopper les contractions et pour laisser le bébé le + longtemps possible au chaud dans mon ventre, mais un ventre qui ne pouvait plus offrir de protection puisque j'étais infectée, c'était horrible, je portais notre enfant et c'est moi, moi la maman, qui risquait de le contaminer. Les médecins nous ont bien fait comprendre que ne sachant pas à quelle infection nous avions affaire, on ne pouvait pas connaître ces chances de survie.

2- me faire une césarienne mais à 25SA ils annonçaient clairement qu'il avait peu de chance de s'en sortir.

3- la dernière ‘solution' était de stopper la perfusion, pour laisser reprendre les contractions en prévision d'un accouchement naturel par voie basse, sachant qu'1,2 ou 3 jours de plus pouvait être une chance de + pour le bébé. Nous voilà donc devant un choix terrible à prendre, que faire ? Les médecins nous avaient tout de même conseillé la dernière solution et c'est d'ailleurs celle que nous retiendrons, en ayant en fait pas vraiment le choix finalement.

Je suis donc resté en salle d'accouchement sur la table du dimanche 12 février 15h au lundi 13 février 22h dans une salle qui n'avait pas de fenêtre, heureusement qu'il y avait une pendule pour se repérer dans le temps, car dès fois je me demandais quel jour on était et s'il faisait jour ou nuit !! On a amené un lit de camp pour Cédric pour la nuit. 

Durant ces 31h dans cette salle, j'ai eu droit aux prises de sang régulières, prises de température, prises de tension, mais à aucun moment je me suis sentie en danger, je ne pensais qu'a mon bébé, pour moi j'étais en pleine forme, et j'ai réalisé qu'il y avait en fait un risque pour moi aussi, quand Cédric m'a dit : ‘ je veux pas te perdre, je veux pas vous perdre'. Mais moi je comprenais pas pourquoi il parlait de moi ? ‘Tu veux pas me perde ?' mais je vais bien moi lui ais-je répondu et pour moi j'allais très bien, il fallait qu'on me sauve mon bébé et c'est tout !

J'ai eu la 2ème injection de corticoïdes puis plusieurs échographies et ça c'était très rassurant de pouvoir voir notre petit bout de choux à l'écran, voir qu'il gigotait encore, qu'il était toujours avec nous. L'échographe avait estimé son poids à 1kg environ ce qui était très bien pour 5,5 mois. Par contre il a été horrible, il formait un étudiant en même temps et lui montrait des choses, en m'écrabouillant le ventre, comme si je n'avais pas assez mal, en plus j'avais l'impression que ça allait déclencher l'accouchement et malgré mes remarques il continuait ! Bref j'avais aussi régulièrement le monitoring pour entendre son coeur, moi qui déteste les bruits régulier tel un tic-tac ou d'une goutte qui goutte, et bah là j'avais jamais été aussi contente d'entendre ce boum-boum régulier, et quand on débranchait le moniteur j'étais perdue, je ne pouvais plus être rassurée par ce boum-boum qui résonnait dans ma tête, comment savoir si notre bébé était toujours vivant ?

Les heures passaient tout doucement et toujours rien, pas de contractions qui reprenaient, pas d'accouchement qui s'annonçait alors que ça faisait 31h que j'étais couchée sur cette table. On décide donc lundi à 22h de me mettre dans une vraie chambre avec un vrai lit pour être mieux installée, une nouvelle échographie est prévue vers minuit.

Et là voilà qu'on nous annonce que le papa n'allait pas pouvoir rester à mes cotés dans la chambre pendant la nuit, qu'il était autorisé à rester jusqu'à l'écho mais qu'après il devrait rentrer. Hein ? Quoi ? Rentrer ? Mais rentrer ou ? On était à + de 100 Kms de chez nous ! Pour nous c'était hors de question qu'il prenne la route à cette heure là avec les 2 jours de fatigue accumulée et le stress, surtout que l'accouchement pouvait arrivé d'un moment à l'autre ! En même temps ça pouvait être dans 1 heure, comme dans 1 un mois, on ne savait pas, mais il allait pas renter en pleine nuit ! Heureusement nous avons eu affaire à une gentille infirmière qui lui a amené un relax et qui nous a dit de le ramener avant 6h, avant le changement d'équipe. Ouf quel soulagement, j'allais pas passé la nuit toute seule.

Là, la fatigue l'a importé nous nous sommes endormis environ 1/2h plus tard, même si on savait qu'a minuit on serait réveillé pour l'écho. Minuit arrive, l'écho est normale, on se rendort, mais pas pour longtemps car à peine 2 heures après, je me réveille, puis je réveille Cédric, pour me plaindre de douleur au ventre, les même douleurs qu'avant le transport en hélico, j'ai donc compris que les contractions reprenaient. J'appelle l'infirmière, elle me donne du spasfon, je la rappelle 1 h plus tard et  comme c'était pire elle décida donc d'appeler une sage-femme pour m'examiner, et là elle me dit, ‘bah ça y est le col est ouvert à 2'. Là je me suis mise à repleurer de plus belle car j'avais compris que cette fois, on y était, qu'on pouvait plus reculer, que ce si petit bout de choux avait décidé d'arriver maintenant et que j'allais accoucher !

La sage femme revient 1/2h plus tard, col ouvert à 5, ‘on vous emmène en salle d'accouchement' me dit-elle, je poussais des cris de douleurs, j'étais pliée en deux, je ne pouvais pas me soulever, on m'a donc poser sur le brancard, on traversé un long couloir d'un froid glacial quand on a juste une blouse (type blouse cul à l'air) , j'ai gémis tout le long du transport et me voilà à nouveau sur une table d'accouchement mais pas la même salle, et cette fois je savais que j'en ressortirai seule, sans mon gros ventre qui avait à peine eu le temps de grossir. J'ai quand même réussi a me hisser du brancard et à faire 3 pas pour aller jusqu'à la table et à partir de là je ne me rappelle plus de tout. L'anesthésiste arrive et demande au papa de sortir le temps de la péridurale, sentiment de panique, mais qui allait me rassurer et me tenir la main s'il n'était plus là ? Heureusement la sage femme m'a beaucoup soutenue et m'a prêté sa main ! L'anesthésiste me soulève la blouse et me dit : ‘ah vous avez un tatouage là ou je dois piquer, l'encre ne doit pas être transpercé, ça va être difficile'. Chouette il manquait plus que ça ! Comme je ne pouvais pas me tenir assise elle m'a planté l'aiguille en position boule couchée sur le coté. Et là j'ai senti une vilaine douleur, et quand j'ai demandé si c'était finie, elle me répond que non, qu'il faut recommencer, que ça a pas marché. Aïe, 2ème douleur, je repose ma question, ça y est c'est fini ? Et bah non ça avait toujours pas marché !! A croire que le sort s'acharnait sur moi sur nous. ‘Plus le temps de faire une péridurale, on va vous faire un rachi' me dit-elle, je savais pas ce que c'était mais c'est pas grave, on pouvait me faire n'importe quoi pourvu que je ne sente plus ces horribles douleurs dans le ventre et dans les reims. Aïe 3ème piqûre, et là j'ai senti le produit se diffuser  et puis j'ai plus rien senti, il était temps, ça commençait à me rendre folle !!!

Etant soulagée, j'ai réalisé que la salle d'accouchement était pleine de monde, mais qui c'était tout ce monde ? Moi qui avant la grossesse redoutais temps le moment où on doit oublier son intimité, et écarter les jambes sur la table et bah là j'étais servie !! Mais en fait j'y pensais même pas sur le coup. L'anesthésiste, la sage-femme, un médecin pour moi, un pédiatre pour la prise en charge de Florian (et oui c'est comme ça que nous avions décidé d'appeler notre crapo) je ne sais même pas combien ils étaient exactement, et là un homme me dit :'maintenant il va falloir pousser', Ah oui et comment ? Je n'ai pas appris ça en cours de préparation moi, je n'ai pas eu le temps de les faire !! Bref, je commence à pousser, l'anesthésie a des bons cotés mais du coup là je sentais à peine si ça poussait ou pas, heureusement la sage-femme me disait que je me débrouillais très bien, c'était rassurant et Cédric était fier de moi me semble t-il. J'ai du pousser 3 fois ou 4 peut être et hop mon petit bonhomme était déjà sorti, je l'ai à peine aperçu, j'ai juste eu le temps de voir qu'il était tout petit et la sage femme était déjà parti avec en courant.

J'ai regardé son père puis celle que je croyais être la sage-femme mais si elle était déjà en partie en courant alors je sais même pas qui c'était et j'ai demandé s'il était vivant ?' J'avais tellement peur, on se serait la main très fort, je sais d'ailleurs même pas si Cédric sentait encore sa main tellement j'avais du m'acharner dessus pendant l'accouchement ! Et là on nous répond que oui et que les médecins sont entrain de l'intuber.

L'intuber ? Mais j'avais entendu ce terme que dans les films moi, et là on le faisait sur mon fils. En quelques jours on a du apprendre autant de termes médicaux qu'un étudiant en médecine l'apprend en 1 trimestre !

Mardi 14 février 2006 à 06h05 je venais donc de mettre au monde mon petit crapo de 0,980 kg, (l'abruti d'échographe ce n'était pas trompé sur son estimation) et de 33cm. Même pas le poids d'un paquet de farine !

Quel sentiment avoir ? La joie ? Un peu difficile dans ces conditions. La tristesse ? La peur ? L'angoisse ? Le soulagement ?…Un cocktail de sentiments nous envahi, une page se tournait, on connaissait pas la suite de l'histoire, mais un chapitre venait de s'achever, notre petit Florian était né et maintenant nous devions l'aider à se battre et le soutenir.

Après l'accouchement la sage-femme m'a fait un curetage pour évacuer mon placenta qui ne c'était pas du tout décollé et qui n'avait donc pas été expulsé, je crois que j'aurais toujours cette image, celle de son bras enfoncés dans mon ventre jusqu'au coude et entrain de me racler l'intérieur, je ne peux pas dire que je souffrais car l'anesthésie faisait encore son effet mais je sentais tout de même une sensation très désagréable.

Rapidement les médecins sont venus dire au papa qu'il pouvait aller voir son fils. J'ai eu un gros sentiment de solitude, j'étais à la fois heureuse qu'il puisse aller le voir, et en même temps je me suis sentie comme abandonnée, j'allais me retrouver seule avec mon angoisse, ma peur et mes branchements de surveillance dont le bip régulier commençait sérieusement à m'agacer. 3h à rester en observation.Je dois avouer que je ressentais un petit sentiment d'injustice, pourquoi son père avant moi, il devrait être encore dans MON ventre et moi je peux pas le voir !! Dur à avaler. Le voilà parti, à nouveau j'ai cru que le temps s'était arrêté, j'étais seule dans cette salle, toute branchée, il n'existait plus que ce bip agaçant, et l'image que j'essayais de me faire de mon fils. Avait-il des cheveux ? Brun ? Blond ? De quelle couleur étaient ces yeux ? A qui ressemblait-il ? Et surtout est ce qu'il va bien ? Au bout d'un temps que je trouvai interminable mais dont je ne connais même pas ou plus la durée réelle, Cédric revient.

Il avait la mine fatiguée mais en même temps il avait l'air si heureux, comme s'il planait sur un nuage, la 1ère chose qu'il m'ait dit c'est : ‘j'ai pu touché sa petite tête', j'ai sourit, il avait tout fier, je lui ai répondu qu'il avait vraiment de la chance, et nos larmes coulèrent. On n'a jamais autant pleuré et on ne s'était jamais autant serrés fort que pendant ces 3 jours là.
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50924
b
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