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Mon accouchement n'a pas été celui dont je rêvais

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Ma fille Naëla était prévue pour le 1er juillet grand max, mon gygy lui pensait depuis le début plutôt vers le 29 juin. Moi depuis le début, je dis que ma fille va venir avant le 15 juin une intuition, la même qui mavait fait pensé que jétais enceinte 3 jours après la fécondation.

Depuis plusieurs semaines, depuis mai, je fais de la rétention deau. Cest arrivé de façon impressionnante. Du jour au lendemain, mes pieds ont gonflés à vu dil. Je ne me suis pas affolée pour un sou, car ayant vécu chaque jour la grossesse dune amie avec elle, j'ai vu quen plein été elle en avait eu aussi. Je me suis dit que cétait du aux températures qui montaient subitement.

Les jours passent, mes pieds continuent de gonflés, on ne voit plus mes chevilles, je ne rentre plus dans aucune de mes chaussures. J'ai une paire de claquettes que je mets rarement, juste le temps de faire 3 pas dehors car même ces claquettes là (qui ont pourtant été complètement élargis car je les mets depuis très longtemps) ne me vont plus.

Par la suite, mes chevilles commencent à me faire souffrir. Dès que je frôle mes pied pu mes chevilles, j'ai limpression dappuyer sur un bleu. Tu fais de ldèmes, fais attention ! Me dit ma mère. Mais moi, je ne prends toujours pas ça au sérieux, même si jy suis plus attentive quavant.

Depuis début juin, je commence à avoir des contractions dans le dos. Ca fait mal, ça surprend par son intensité, mais cest comme un éclair : ça part aussi vite que cest arrivé. Ca me plaît. Parfois, pendant 1 heure, ces contractions viennent 3 secondes, repartent et reviennent 5 secondes après. J'ai mal, mais je souris toujours car enfin, cela veut dire que mon corps se prépare tranquillement à la naissance. Je savoure. Je respire. Je dis Viens mon cur, maman et papa sont prêt. Mais que du faux travail.

9 juin au soir : Je compte les jours qui me séparent de ma DPA depuis plusieurs semaines déjà. Je deviens presque parano et suis à lécoute de mon corps. La moindre douleur dans les reins, le moindre ploc ! Dans les toilettes me fait penser quaujourdhui est peut-être le jour. Mais toujours rien.

Jessaye de moins mécouter.

Je vais prendre une douche (que cest dur de rentrer dans une baignoire quand on est enceinte ! ! !). Jouvre le robinet, mets la paume de douche sur moi et oups ! Je peux pas me retenir, je fais 2, 3 gouttes de pipi dans la baignoire. Puis quelques chose mintrigue : JE sens un fin filet chaud couler entre mes jambes. Jarrive à le retenir très peu en serrant le périnée, mais quand je dessère les cuisses, ce filet recoule Menfin, cest quoi ? ? ? Je nose pas croire à la perte des eaux. Je suis là, à regarder le fond de la baignoire, à scruter du jaune qui me ferais penser à encore de lurine rien je reste encore quelques secondes figée, à me demander si cest vraiment ce que je crois : les eaux Ce très fin filet sarrête vite de couler Je me dépêche alors de terminer ma douche et je sors.

Toute la soirée, ne sachant pas si cétait de lurine ou les eaux, je ne dis rien à mon mari. Jattends. Jattends voir si ça coule à nouveau, mais rien. Je pense alors que je me suis faite des films. La soirée se passe et je me couche.

12 juin : Je passe mon début daprès-midi avec mes amies. Je papote et je me plains de cette fichue tâche sur lil droit, comme un éblouissement que j'ai depuis au moins 1 semaine. Jexplique finalement mon histoire de coulées non identifiées. Tout le monde me dit quavec mes contractions dans le dos, et tout ça, je devrais filer à la maternité pour un contrôle. Moi zen car ne croyant pas trop que cela puisse être grave, je finis pas me décider à 14h50.

Mon mari est à côté de moi, et je lui dis Ecoute, je vais aller à la maternité. Tout ça minquiète. J'ai un mauvais présentiment. Je descends juste appeler. Si on me dit de passer, je te rappelle pour te dire que jy vais. Je rentre dès que possible. Lui ne comprend pas tout ces chichis je lai tellement destressé, que maintenant, je dois le stresser pour quil comprenne que si MOI, je stresse, y a de quoi sen faire Ce ne doit pas être bien grave, mais ça peut le devenir. JE préfère aller vérifier plutôt que de men vouloir. Reste là, ça durera pas longtemps.

Je mets tant bien que mal une vieilles paires de baskets sans lacets dans lesquelles je peine à rentrer, jouvre la porte, et me retourne une dernière fois. Là, un pré-sentiment me fait penser que je ne rentrerai pa seule, que cest la dernière fois que ma maison sera comme ça. JE reste sur le palier de la porte, à regarder mon chien au pied de son maître. Une drôle démotion me remplit. A toute ! Et je ferme la porte.

Je descends dans une cabinet et appelle ma maternité. Jexplique mon filet deau chaud, mais oublie de parler de mon il. On me dit que ça ne peut pas être trop grave. En bonne internaute, je me suis renseignée et jexplique en bonne élève : Oui, mais il se peut que la tête du bébé appuit sur la poche des eaux, et qualors même si elle est fissurée, elle ne fuit plus. Et je crains une infection .

Jinsiste donc et informe que je passe dans 15 mn.

15h15 : je suis à la maternité, on me donne mon dossier, et je monte au 3ème étage voir les sages femmes pour un contrôle monitoring et tout ce quil y a de plus classique.

Je tombe sur un guadeloupéen (ah bah oui ! Javais oublié que des hommes sages femmes, ça existe ! ! ! ! ! !) à qui jexplique coulées chaudes étranges et cest tout ? Euh… ben non. Eblouissement à il droit, rétention deau pas possible, mal au crâne ni une, ni deux, je me retrouve avec le monitoring et le truc pour les contractions autour du ventre, une pince sur le doigts qui contrôle mon cur, et le tensiomètre automatique qui me ruine le bras toutes les 5 minutes.

Tous ces bips me font dire que quelque chose va mal tourner. JE vois ma tension soudain monter à 17, 18, 19, 20/5 ! ! Je ne comprends pas ce qui se passe. Ca minquiète mais jessaye de me détendre pour pas influer sur le tensiomètre.

Le SF mannonce après 20 minutes (seulement ! ) de monito que je fais une pré-éclampsie. Tout senchaine. Je ne comprends plus rien. Tous les bips des machines mempêchent detendre ce quil dit. Il vérifie mon col. Je nentends que ces mots : 1 doigt, tonique, déclenchement et il sen va.

Moi dhabitude si zen, je commence à flipper. Le SF revient avec le gynécologue obstétricien qui me suit jusque-là, suivi de 3 autres SF. Là, je comprends quon ne rigole plus.

Mon gygy mexplique gentiment mais trop bas (jentends rien avec ces foutues bips ! ! !) que vu ma tension, on va me déclencher.

Là, le temps sarrête, je nentends plus ce quon me dit le gygy continue de parler et je lui dis STOP ! ! Attendez ! Vous êtes en train de me dire quon va me déclencher là, tout de suite ? Oui oui ! Tout va bien pour vous et pour votre fille, on ne va pas prendre le risque que ça sempire en 2 heures ! Vous êtes dans votre dernier mois, on a plus à hésiter donc.

Là, toujours perdue, la seule chose que je trouve à dire cest Mais j'ai pas fini mon ménage ! Et j'ai pas finie ma valise !

Dans un sens, je suis heureuse, excitée de joie car cest le jour J mais je suis aussi morte de peur car javance vers quelque chose dinconnu, j ene métais pas préparée à ce que cela se passe aujourdhui.

JE demande à ce quon appelle mon homme.

Le SF me fait un décollement afin de commencer le travail. J'ai horriblement mal, je gémit mais j'ai envie dhurler, je lui mettrais bien mon point dans la tronche, mais je me dis que cest pour mon bien à moi et ma fille.

Une autre SF arrive et veut vérifier si ce que j'ai perdu y a 3 jours de ça étaient bien les eaux, mais le décollement ma fait saigner comme pas 2, du coup, impossible de faire un test. Cela donc restera toujours un mystère. Je ne saurai jamais si j'ai perdu ou non un peu les eaux.

On me met dans la salle de travail. Je suis toute nue, la nervosité me donne chaud, je demande la clim. Tout le monde a froid sauf moi.

On me fait des pikouzes, et on me perfuse afin de démarrer le déclenchement.

Je me détends, je deviens sereine. Cest pour aujourdhui, jy crois pas ! Jenvoie des textos à tire la rigot pour annoncer la nouvelle à mes amies les bulles, et autres. Lanesthésiste débarque et me dit quil va me mettre la péri. Menfin je veux pas moi ! J'ai pas mal ! JE sens queue dalle ! Si vous me la mettez maintenant, de toute façon, faudra en remettre une couche dans quelques heures à peine, non ? Oui Et ben alors je vous demanderai que quand jaurai vraiment mal. Pour linstant, jen veux pas.

On me pose quand même le cathéter dans le dos, ça sera toujours de moins à faire. Bon Dieu ! ! Cest quand même douloureux ! Je dois dire sil va trop à gauche ou à droite… je sens comme un coup de barre de fer à chaque fois quil vise mal ça me surprend et je sursaute jessaye de me détendre mais cest dur On galère, mais on y arrive. En 5 minutes, le cathéter est posé. Y aura plus quà au moment voulu. JE suis rassurée, jaurai droit à la péri.

Je demande à lanesthésiste : Combien laccouchement peut prendre ? 6 heure grand maximum. Avec un déclenchement, tout va plus vite Wow ! Moi qui hurlait à qui veut lentendre que je voulais que ma puce arrive, voilà que dans moins de 6 heures, elle sera là. Jy crois avec grand mal.

17h30 : Par la suite, les heures passent comme des secondes. Mon mari inquiet de ne pas me voir rentrée mappelle. Quest-ce quil y a ? ? ? Pourquoi tu rentres pas ? ? ? Euh… ben en fait, il va falloir que tu viennes, ils sont en train de me déclencher, Naëla va arriver dans quelques heures. Quoi ? ? ? Bouge pas jarrive ! ! Ah ben ça, je bouge pas, cest sûr ! !

30 minutes plus tard zom est là, avec mes affaires et celles de Naëla. Il na jamais fait une valise aussi vite de sa vie hahaha !

Il est tout pénot, ne sait pas trop où se mettre. Jusque-là, je suis détendue, souriante, tout va bien. On se passe le temps en regardant les contractions sur le monito qui se font plus régulières. Au bout de quelque temps, je renvoi mon zom à la maison : Kayser doit manger, il faut le sortir. Rentre, je et repose-toi, la nuit va être longue. Je tappelles pour venir dès que je sentirai que ça se rapproche .

Il sexécute et je reste seule. Seule oui, mais heureuse.

Les SF de la journée cèdent leur place aux SF de nuit. J'ai une ptite jeune de 23 ans (mon âge) qui arrive soccuper de moi. Amélie.

Je ne vois pas le temps passer. Les heures passent toujours aussi vite, et je ne me rends pas compte que le temps presse. A côté, dans lautre salle daccouchement, jentends les femmes accoucher tour à tour. Jentends une qui crie comme un ours presque jappréhende, mais en regardant le monitoring, je me dis Purée, jassure hein ! Je vois des 120 maxi sur le monito, et ne sachant pas à combien montent les contractions normalement, je me dis que les miennes sont fortes, mais que je sens rien, cest cool. Je sens quand même parfois de règles douloureuses. Une douleur diffuse dans tout le ventre, lancinante. Mais je trouve que jassure hahaha ! !

Au bout de 7 heures de contractions, Amélie vient contrôler mon col elle ne dit rien et repart sans rien laisser deviner sur son visage. Elle revient quelques minutes après avec mon gygy je sais très bien quun accouchement sans problème se passe quavec des SF si je vois mon gygy pointer son nez, ça ne présage rien de bon du coup, je stress un peu il contrôle à son tour mon col.

Il est minuit, le couperet tombe. Je vois le visage de mon gygy blêmir un peu il prend un air navré, ne sait pas par quel bout commencer. Il parle dune voix qui murmure presque. Il me dit que le col na pas bougé dun millimètre en 7 heures de contractions.

Il mexplique que mon col na pas bougé en 7 heures de contractions. Quau bout de 3 heures, on pourrait se dire que le travail va être juste un peu plus long. Mais dans ma situation, ça veut dire que mon corps nest pas du tout prêt pour laccouchement tout de suite. Il me dit que la tête de ma fille nappuie même pas sur le col, ce qui narrange rien.

Il mexplique que pour linstant je vais bien, ma fille aussi, mais cest surtout moi qui linquiète à cause de la tension et autres. Aux vues de la situation, il va falloir procéder dans votre intérêt à toutes les 2 à une césarienne.

Et là, le monde seffondre au tour de moi. Je disais à tout le monde que je foutais daccoucher avec ou sans péridurale, du moment que javais pas une césarienne. Depuis 9 mois, je suppliais le ciel de m'épargner la césarienne. Personne ne me parlait de cette intervention, cest moi qui sentais depuis le début que jallais y passer et je tentais de me convaincre que si je priais pendant des mois, jy échapperais.

Je nentends plus ce que le gygy me dit, le temps cest stoppé net. Le mot césarienne raisonne dans ma tête. Je me dis que cest finis, je naurais pas un accouchement. Cest un cauchemard, je veux me réveiller. Comment quelque chose qui devait être le plus beau jour de ma vie se transforme ainsi en un échec ? Comment une grossesse qui sest si merveilleusement bien déroulée peut virer du jour au lendemain comme ça ?

Mon gygy et Amélie voient que je nécoute plus, que je suis sous le choc. Ils veulent me monter de suite au bloc. Je refuse catégoriquement et demande à appeler mon mari. Je demande aussi un sursis, une petite heure pour voir si rien ne bouge. Mon gygy lucide, comprend que rien ne bougera mais que j'ai simplement besoin de faire mon chemin psychologiquement. Il voit des larmes dans mes yeux et me dit Je vous jure que si quelque chose a bougé même dun millimètre, on ne fera pas de césarienne et je ferai tout pour que vous ayez un bel accouchement comme vous vouliez .

Le temps que jaccepte linacceptable, que jappelle mon mari, une heure sest passée. Rien na bougé. Le gygy me dit Là, je suis vraiment navré, mais il va falloir y aller Attendez ! Mon mari doit arriver dune minute à lautre.

5mn plus tard, Zmo est là, affolé par la nouvelle. Il a tellement entendu de trucs de ses grands-mères etc dans son pays (il est tunisien) , quil refuse la césarienne. Devant le gygy et Amélie, il me dit même enlèves tes tuyaux, on rentre. Les pires choses, il les sort : quil sen fout de sa fille, quil en refera une autre pourvu que j'ai pas de césarienne, il me dit comment je fais si en 3 grossesse, j'ai jamais de fils ? Cest de ta faute ! A force de parler de ta fille sur le net, tu nous a porté la poisse etc.

Il était tellement choqué par la situation, quil sest renfermé, quil sest protégé en étant violent dans ses paroles.

J'ai demandé à gygy et Amélie de sortir. Ecoute Dali. Si javais le choix, jaimerais accoucher normalement. Mais cest pas possible. J'ai pas le choix. Cest ça, ou je meurs ! ! Le gygy la bien dit ! Tu risques de nous perdre Naëla et moi ! Et moi, j'ai pas envie de mourir. Cest une des meilleures maternité de France. Ce gynéco ma suivi depuis le début. Il sait ce quil y a de mieux à faire. Etc… ;

Au bout de quelques minutes, Zom comprend que ses paroles navaient pas lieu dêtre et accepte la césarienne comme une chose inévitable.

1H30 : De suite, tout saccélère. Gygy et Amélie rentre. Lanesthésiste aussi. On me pose la péridurale. Le temps de monter à létage du dessus, en salle dopération, la péri fait son effet. Je me mets avec peine sur la table dopération. Je me sens fatiguée. Le stress, la fatigue de ces 10 heures d'émotions mont anéanties.

On me cache par nu drap vert ce qui se passe sur mon ventre. On me met un truc froid pour désinfecter mon ventre, et la partie qui sera ouverte. Il y a un miroir rond au dessus de ma tête, ce qui permet de voir quand le bébé sortira. Vous voudrez voir votre bébé sortir ? Et moi, du tac o tac Non ! ! Enlevez-moi ce miroir Ils sexécutent. J'ai été trop retournée pour avoir le courage de regarder ma fille sortir de mon ventre.

Mais je me sens encore et toujours plus fatiguée. Amélie voit que je commence à partir me tapotte la joue en mappelant pour que je me réveille Amandine ! Amandine ! Reste avec moi ! Tu vas voir ta fille ! . Je tremble comme une feuille. Je ne peux pas me contrôler. Lanesthésiste me tient les bras pour que jarrête de bouger et que je les garde bien à plat.

Tout va bien se passer. Ton mari a voulu venir. Il est dans la salle, là, juste à côté. Il tattend toi et ta fille me dit Amélie. Je me sens rassurée. Javais peur quil parte. Ca me donne un peu de force.

Je souffre. Je sens quon mouvre. J'ai toutes les sensations. Mais alors que je ne devrais pas avoir mal, mon cerveau fatigué et à bout invente lui-même les douleurs. Quoiquon me fasse, j'ai limpression quon me tire de lintérieur au niveau du nombril. Je narrête pas de répéter Mais pourquoi j'ai mal ? Pourquoi j'ai mal ? Et Amélie de dire Cest parce que tu as peur. Cest rien, tout va bien. Ils ont ouvert, ils vont sortir ta fille Ca y est, la voilà !

Et je sens quon me tire les tripes. Je crie comme si jaccouchais vraiment. J'ai mal, je suis fatiguée, je voudrais que tout ça sarrête. Dun seul coup, jentends les cris de mal fille.

Un petit cri, tout mimi, tout doux. On me la montre. On me pose sa tête sur lépaule droite. Et je la vois enfin. Elle est toute chaude, un peu collante, encore recouverte dun mucus blanc. Elle pleure. Je lui caresse la tête, les yeux pleins de larmes, elle se calme et me regarde Mahleia ! Je ne me rends pas trop compte que je parle en arabe à ce moment-là. La fatigue et lémotion mont trop pris, je ne calcule plus personne autour de moi. Lanesthésiste et un aide opératoire sourient. Ce sont des arabes, ils sont étonnés quune française parle leur langue Cest du tunisien dit lanesthésiste à la SF, Ca veut dire quelle est belle.

Ils me prennent ma fille pour lemmener au nouveau papa, la laver, lhabiller.

Moi on me recoud. Ca ne va toujours pas bien. Je me sens beaucoup moins dans le gaz, mais je sens que je vais vomir. Dailleurs, à peine ma-t-on donné un haricot en carton, que je vomis tout ce que je peux.

Et moi qui me disais Je vais voir la mater et je mange ensuite ! ! Ben voyons ! Je navais rien mangé de la journée, et me voilà en train de vomir !

On me dit quon va me mette sur un brancard. On me dit Doucement, va falloir y aller petit à petit. Quenéni ! Je rampe toute seule comme une grande sur le brancard, jépate tous ces messieurs ! Et toc ! Vous aviez vraiment cru que Didine resterait dans le coltard longtemps ? ? ? Ils connaissent pas la bête ! ! Hahaha ! ! !

On me descend dans une chambre à létage du dessous. Lanesthésiste et laide opératoire sont tous les 2 là avec moi. Je leur sourient, ils me rendent de grands sourires Merci Messieurs ! Merci bien !

Je retrouve mon mari dans une chambre à la lumière tamisée. Je le vois, penché sur sa fille. Il es t heureux ; ça se voit. La SF me confiera pls tard Votre mari priait pour vous deux. Quand on liu a donné votre fille il a dit Wow ! Cest ma fille ! Cest ma fille ! Il en avait les larmes aux yeux.

Le jour de ma sortie, mon gygy mapprendra aussi que j'ai bien fait de passer à la maternité car en plus de la tension et de la rétention deau, vos reins avaient cessé de fonctionner, et votre foie commençait à sont tour à être atteint. Vous auriez très bien pu aller jusquà la fin de votre grossesse, comme vous auriez pu aller chercher du pain un jour et ne jamais en revenir !

Depuis, on forme une petite famille heureuse. Mon plus grand regret, cest de ne pas avoir vu les yeux de lhomme que jaime plein détoiles en voyant son enfant.

Mais j'ai toute la vie pour le vori semerveiller devant notre fille. On est une belle petite famille. Jaime plus que tout mon homme, ma fille. Cest eux mes priorités. Je ferai nimporte quoi pour eux.

On se dit tous les jours depuis 2 semaines quon a de la chance de lavoir notre ange !

Voilà. Mon accouchement na pas été celui dont je rêvais mais j ele revis sans hésitation si cest pour ravoir ma fille.
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50560
b
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