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Mon bébé n'était pas si énorme

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Voici le récit d'une naissance à domicile particulière, qui n'a pas vraiment été préparée. Mais qui en un sens aura été voulu ... inconsciemment. Ma fille a été conçue un 26 mars, aucun des médecins que j'ai vu pendant ma grossesse ne m'a cru, ou n'a pris en compte le fait que j'avais pleinement ciblé mon ovulation. Il n'empêche que c'est 9 mois tout rond après cette date qu'elle a décidé de voir le jour J'ai fait plusieurs maternités, avant d'avoir trouvé celle que je croyais "la bonne". J'avais envie d'accoucher naturellement, d'éviter la surmédicalisation, de me préserver, aussi, car j'ai une phobie des hôpitaux, et une confiance modérée envers le personnel médical.

 

C'est donc vers une maternité belge que je me suis finalement orientée, réputée pour ses choix physiologiques et son accompagnement des patients. J'avais presque été totalement séduite lors de la visite, et de la rencontre avec le gynécologue. Seulement à 32 sa, ma fille était en siège. Là le discours s'est un peu embué. C'était assez gênant pour un 1er bébé, le projet de naissance serait modifié, mais ça n'était pas grave. Sauf qu'à l'écho de contrôle des 37 sa, Louise n'avait pas bougé d'un iota ... Et là, ce médecin me dit que ce sera sûrement une césarienne obligatoire car gros bébé, 1er bébé, position gênante (siège semi décomplété). Bref, il me dit carrément "faire 1h de route pour une césarienne, ça ne sert à rien, renseignez-vous en France". Ce que j'ai fait la mort dans l'âme. J'ai rencontré un gynécologue français, près de chez moi qui acceptait de me laisser faire "l'épreuve du travail" à condition que ma fille se remette soit en siège complet soit semi complet, et qu'elle ne grossisse pas trop (lui aussi la verra "gros bébé" ! ). A force de négociation, j'obtiens une semaine de répit pour faire mon choix sur la césarienne programmée. Et c'est lors de cette semaine que ma fille décidera de faire "la grande pirouette". A moi la voie basse ! Le 7 décembre, j'ai subi 36h de faux travail, avec des contractions non douloureuses (ça pinçait un peu, c'est tout) irrégulières mais néanmoins fatigantes.

 

Après contrôle en maternité (et un accueil ... affreux ! ), on m'avait dit que j'étais ouverte à 3, mais que ce n'était pas pour maintenant. Le travail était arrêté ... On m'a aussi, charmante sf avec un grand sens de l'humanité ( ) rappelé qu'un accouchement c'était des douleurs, et que ça ne servait à rien de se déplacer quand on n'avait pas mal ( ) Depuis 3/4 jours, je n'avais pas eu la moindre contraction, ni de douleurs de règles, je désespérais d'accoucher un jour. Le 24, lors de l'ouverture des cadeaux de ma fille (absente donc ...), je plaisantais (jaune) avec mon mari en disant qu'elle pourrait les voir dans 1 an peut-être ... Vers 22h, j'ai eu mal au ventre, et des douleurs de règle. De retour chez nous, j'ai pris 2 spasfons, et nous sommes allés nous coucher. La nuit a été difficile, j'ai eu envie de vomir une bonne partie du temps, envie de pleurer aussi. Mon mari ayant été malade également, on a mis ça sur le dos des coquilles St Jacques ! Le 25, quelques douleurs dans le ventre, et des tremblements. Je me sens fatiguée. Mais en rentrant de chez ma tante où nous avons déjeuné (j'ai dévoré !), j'ai eu envie de mettre de l'ordre dans la maison, de ranger nos cadeaux, de ranger les armoires. Le soir, nous improvisons une recette de cuisine avec mon mari, et nous finissons la soirée devant la Wii. Je n'ai plus mal nul part, mais comme les douleurs de règles de la journée avaient été un peu fortes et que j'arrive à la fin de ma boîte de spasfon, je préviens mon mari que le lendemain, on ira en pharmacie en racheter car je refuse de finir ma grossesse "en ayant mal pour rien" ... Vers 22h, nous allons nous coucher, j'essaye de m'endormir, mon mari regarde la tv. Je sens que ma fille remue énormément (j'ai des bosses qui apparaissent partout, elle n'a jamais fait ça, c'est un bébé très calme), j'ai un peu de mal à trouver le sommeil, mais aucune douleur. 0.00, je me réveille avec une envie de pipi assez forte, mon mari descend avec moi. Dans l'escalier, je sens que "ça coule", ça arrive en fin de grossesse, je ne m'inquiète donc pas. Au wc, je me rend compte que ce que j'ai senti couler n'était pas de l'urine, mais une partie du bouchon muqueux. J'informe mon mari que, même si ça ne veut strictement rien dire, au moins ça bouge un peu. Nous remontons nous coucher, j'ai quelques douleurs de règles. 0.20. J'ai 2/3 contractions par les reins, qui ne font pas plus mal que des petites coliques. Mon mari décide de s'endormir, histoire d'être en forme au cas où ... 0.40. J'ai eu plusieurs contractions légères. Je décide de descendre, mon mari me suit. Pendant que lui s'installe devant la ps3, moi j'essaye de trouver une position pour aborder les contractions ... Ce n'est pas tant que j'ai mal (ça pique un peu, et puis ça tire dans les reins), que la contraction et surtout sa pointe m'oppresse et que j'ai du mal à respirer. A ce moment-là, je n'ai pas mal, je ressens une gêne, comme un poids qui m'étreint. Les choses iront calmement jusque 2.00. Mon mari joue, moi j'ai abandonné l'idée de compter le temps entre les contractions (je peux en avoir 10 en 15 mn, comme 1 toutes les 1/2 h la fois suivante). J'attends que ça se régularise, je poste sur docti, je fais un tour sur le web. Je me sens fatiguée. Je prends 2 spasfons tout en sachant qu'ils n'ont jamais fait d'effet sur mes faux travails. J'ai vaguement l'idée de prendre une douche chaude, que j'abandonne assez vite. J'aborde les contractions de différentes façon. Debout, il me faut faire les 100 pas. En parlant. En gémissant. En chantant même. Je me cale dans ma chaise de bureau, mais la pointe est toujours gênante, ça commence à se taper dans mes cuisses. A ce moment-là, je n'ai pas mal, mais je me sens toujours comme emprisonnée par la vague, du coup, je me crispe. Certaines contractions durent 2 secondes, d'autre 1 bonne minute. Et elles ne sont toujours pas régulières. J'essaye le canapé, la position me fait souffrir. 2.40. Les choses changent, les contractions ne montent pas en intensité, mais les effets changent. Tantôt, je meurs de chaud, et balance mes vêtements par terre. L'instant d'après, je me sens nauséeuse, j'ai envie de vomir.

 

La suivante, je me sentirais carrément partir, comme si je tombais dans les pommes. Entre 2, je m'endors presque, sereine, toujours calée dans ma chaise d'ordinateur. Je ne gémis plus, je n'ai quasiment plus mal, juste ces effets indésirables. Mon mari s'étonne de ne plus m'entendre et pense que je n'ai plus de contraction. Il me parle, me demande si ça va, mais je suis dans un autre monde. A aucun moment, je ne me dis que ma fille va naître ce jour-là. Un certain désespoir m'envahit, j'ai le sentiment que je n'en sortirai jamais de ma grossesse, j'ai l'impression que je vais mourir là maintenant tout de suite sur cette chaise. Je regrette même de ne pas avoir eu de césarienne, je me dis qu'au moins je serais tranquille ! Je ne la reconnais pas, mais il s'agit là de cette fameuse phase de désespérance, celle qui annonce la fin du travail. Car oui, à 3.00, le travail en lui-même est quasiment fini ... Je demande à mon mari de retourner nous coucher, je suis fatiguée, usée, je veux dormir. Je me débarrasse de mon bas de pyjama et je m'allonge. Nous plaisantons un peu avec mon homme. On parie sur une hypothétique heure de naissance, si tant est que ce serait ce jour-là, lui pense que ce serait vers 17h, je parie, optimiste sur 13 h (pile milieu de nos 2 heures de naissance). Il s'endort rapidement, décidant de prendre des forces, au cas où. Le portable est sur la table de nuit, prêt à servir ... Pendant 30 mn, j'aurai des contractions "douloureuses" (les guillemets signifiant qu'elles me feront moins mal que celles de mes faux travail !), qui se taperont dans mes reins, et dans mes jambes. (je n'ai pas senti une seule fois mon ventre se durcir ...). La douleur reste absente mais la pointe et son sentiment d'oppresser persiste. J'essaie de les prendre dans différentes façons, à 4 pattes, sur le dos, sur le côté, accroupie. Aucune ne me soulage.

 

Puis tout s'arrête. Je me sens m'évanouir, vaporeuse, comme si j'avais trop bu. Il est 3.30. Mon mari dort, et je n'aurai plus de contraction. A partir de ce moment-là, je suis comme dans un rêve, j'ai l'impression de m'être détachée de mon corps, qui agit par lui-même. Il va pousser, par réflexe, je ne vais pas m'en rendre compte avant une bonne heure. Tout ce que je sais, c'est que les poussées me soulageront fortement. Et qu'à un moment, je tenterai de pousser par moi-même, pour vérifier que je ne le fais pas "de force", et que ça n'aura aucun effet. J'ôte alors la culotte de protection que j'avais mise pour épargner le matelas. Elle est pleine du bouchon muqueux (je n'imaginais pas qu'il y en avais autant ! ) Pendant un long moment, je vais sentir quelque chose qui bloque ... mais pas au niveau de mon vagin, plutôt vers l'autre sortie ... En fait, je me rend compte maintenant que c'est la descente vers le périnée qui m'aura donné cette impression. Même si, je consterai, aussi, après coup, que je me suis vidée pendant la naissance de ma fille. (j'avoue que ça ne me gêne pas vraiment...) Les poussées se feront sans que j'en prenne vraiment conscience jusque 4.30 environ. Là, je finirai par me rendre compte qu'il se passe quelque chose, et que, peut-être, je suis en train de mettre au monde ma fille. Je décide d'accompagner ces poussées, je force de tout mon possible, je contracte mes muscles au maximum. Je reprends différentes positions, à genoux, à 4 pattes, sur les côtés. J'ai de nouveau ces impressions de mourir de chaud, puis de froid. Je prends appui sur mon mari qui dort sur le côté, il me servira de "dossier", je sers sa couette de toutes mes forces. Parfois, je pousse 4 fois d'affilée, parfois j'attends 1/2h avant de repousser. Je ne sais pas ce qui me guide. Mon corps agit, mon corps décide, je le suis. J'intensifie encore mes possibilités, j'accompagne les fins de poussée par des grognements rauques (alors que jusque là pendant les contractions, j'avais des gémissements très aigus).

 

Ces sons m'aident à aller chercher plus loin, au plus profond de moi-même, à tenir plus longtemps. Je sens que quelque chose descend effectivement dans mon corps. Il est 5.00. Mon mari s'éveille. Il se précipite hors du lit, allume la lumière, et se place systématiquement entre mes jambes. A aucun moment, nous n'évoquons l'idée d'appeler les secours. L'accord semble tacite entre nous. Moi qui avait prévu tout un tas de choses dans mon projet de naissance, et notamment de ne surtout pas accoucher allongée sur le dos, c'est dans cette position que je me trouve pour les dernières poussées, jambes relevées et écartées. Je tire parfois sur un de mes genoux pour y puiser des forces. Je sens que quelque chose s'approche de la sortie. Je guète cette "sensation d'être ouverte en 2" dont parlent plusieurs récits. En vain. Ça ne me fait pas mal, ça ne me brûle pas, c'est juste une petite gêne qui approche et qui grandit. Vers 5.20 mon mari s'exclame paniqué qu'il ne comprend pas, il voit la tête mais il n'y a pas la poche des eaux. Et il a l'air franchement stressé à l'idée d'absence des eaux ! (je ne me souviens pas les avoir perdu, et les draps, s'ils ont été souillés de sang ... et du reste, ne seront pas trempés.) Les poussées s'intensifient, et je fais une croix sur l'idée d'avoir mal, tout se passe naturellement, sans que j'ai à réfléchir, sans que je ne me pose de question. Je sens une grosse boule qui sort de moi. Cette boule est molle ...

 

Ce n'est pas la tête de ma fille : ce sont ses fesses ! Cette coquine se sera retournée en siège quelques heures avant de naître. Mon mari me confiera plus tard qu'à ce moment-là, il a vraiment eu peur car les fesses sont sorties toutes blanches, (parce que comprimées dans le vagin). Suivra un pied, puis le suivant, par des poussées successives et automatiques. Mon bébé se met à remuer dans tous les sens, nous poussons tous deux un soupir de soulagement. Je demande à mon mari de ne surtout pas la toucher, tant qu'elle n'est pas sortie entièrement. Le corps de ma fille glisse hors de moi comme s'il était couvert de savon, rejoins peu après par un bras, et l'autre. Ne reste que la tête, dont la sortie ne me fera pas plus d'effet que le reste (le passage ayant été fait par les fesses !). Il est 5.40 ma fille est entièrement sortie, mon mari la prend dans ses bras et la pose sur mon ventre. Elle n'avait pas le cordon autour du cou, le placenta ne présentera aucune anomalie. Elle n'a tout simplement pas eu envie de naître en céphalée, et a du se retourner 3 semaines pour "me faire plaisir". Les moments qui suivront sont les plus intenses de ma vie. La découvert de mon bébé, de son odeur, de sa voix, de ce petit être qui a grandi en moi. Le temps s'est arrêté. Je sais que je dois pousser pour sortir le placenta, mais je retarde ce moment, comme pour garder ma fille un peu plus longtemps "rien qu'à moi".

 

J'essaye de la mettre au sein, mais ça ne l'intéresse pas, elle regarde autour d'elle, je la regarde, je regarde son père aussi qui stresse, à cause du placenta, à cause de cette naissance improvisée, des circonstances surréalistes. A cause du sang que je perds aussi (des lochies, déjà ...) Je sais qu'il a sûrement douté, voire été pétrifié à un moment, mais il n'a même pas essayé de me dire quoi faire, il m'a fait confiance, m'a laissé suivre mon instinct. Je l'aime Je me décide à pousser pour expulser le placenta, plus pour soulager mon mari que pour me soulager. Il sort (accompagné d'une grosse partie du liquide amniotique ! ) mais pas entièrement, une partie reste accrochée à moi. J'attends. Nous regardons notre fille. Le cordon a cessé de battre, mon mari décide de le clamper et de le couper. Il est 6h10, c'est cette heure qui sera prise pour sa naissance. Après 1h30, je me décide à confier Louise à son père, je me mets à 4 pattes, je me mets accroupie, je me mets debout, je pousse. Finalement, le placenta sort, entier de mon corps. Je sors du lit, surprise de ne pas avoir de douleurs particulières. Je comprends que je n'ai pas été déchirée, et que je n'ai pas non plus d'éraillures. Mon périnée est un peu douloureux, mais je peux marcher (je prendrais 1 douche dans les 2h qui suivent), je peux m'accroupir. Je ne ressens aucune gêne en allant aux wc (pas de brûlure en urinant et mon transit se remet déjà en place 3h après la naissance). Nous habillons notre fille, et nous descendons déjeuner. Je me sens tellement bien que je demande à mon mari d'appeler un médecin avant de contacter les secours. Je veux éviter une hospitalisation "pour rien". Quand le médecin de garde arrive (assez vite, et stressé ...), le pauvre sera bien en peine de me trouver un motif d'hospitalisation. Tous les examens qu'il me fera (tension / glycémie / oxygène dans le sang / inspection du placenta / examen de l'utérus) sont excellents.

 

Il me confirmera que je n'ai aucune plaie, que je ne nécessite d'aucun point. Je suis vraiment en forme (ce qui surprendra les membres de ma famille qui passeront dans l'après midi nous aider à nettoyer la maison), j'ai un peu de mal à rester assise longtemps, mais c'est tout. Concernant Louise, elle est en excellente santé, le médecin refera juste son cordon (bien coupé, mais trop long), elle a une jolie peau, absolument pas fripée (nous ne l'avons lavé qu'aujourd'hui), bien rose, est déjà très éveillée, (elle regarde le médecin attentivement, les yeux grands ouverts), est très tonique (elle tient sa tête droite), n'est pas froide. Seule la mise au sein nous a fait un peu angoissée, en fait elle n'a accepter de boire qu'hier soir vers 23h et n'a vraiment commencer à têter qu'aujourd'hui. Elle a surtout énormément dormi, comme tous les bébés après une naissance ... Le médecin nous a donc fait une ordonnance à toutes les 2 (vitamines pour elle, pds pour moi), et repart avec son idée d'hospitalisation sous le bras ... Je suis ravie ! Mon généraliste passera lundi (il est diplômé en pédiatrie) pour compléter les soins. La journée d'hier s'est passé comme un rêve. Les membres de nos familles ont du mal à croire qu'on ait eu notre fille à la maison, sans aide. Mon mari, tout fier, leur dira à chacun que "c'est lui qui a tout fait" En même temps, c'est sans doute vrai car il l'a vécu du côté conscient, avec le stress que ça incombe. Je n'ai pas le sentiment quant à moi d'avoir fait quoique ce soit. J'ai eu une chance énorme, surtout quand je lis certains autres récits d'accouchement. Si j'avais été en maternité, on m'aurait systématiquement fait une épisio "de sécurité" pour le siège ... alors que mon état prouve que c'eut été pleinement inutile ! Le médecin de garde m'a aussi dit qu'il était "très grave d'accoucher sans péri" pour un 1er bébé ... Mon accouchement se serait sûrement fini en césarienne, car j'ai tout de même eu 2h de poussée or pour un bébé en siège on laisse très peu de temps à la maman pour sortir son bébé ... Néanmoins, loin de moi l'idée de faire l'apologie de ce qu'on nomme l'ANA (Accouchement Non Assisté).

 

Et si c'était à refaire et à (re) décider, nous nous orienterons vers une sage femme. Nous avons eu de la chance, tout aurait pu se passer différemment. Je ne sais pas si c'est mon instinct qui m'a guidé, ou si c'est ma fille qui a pris les décisions, ou encore si c'est le hasard. Je sais juste que si j'ai eu un accouchement sans douleur c'est grâce à sa position en siège (les fesses font beaucoup moins mal quand elles appuient sur le col, vu qu'elles sont molles). Par contre, un accouchement en siège est plus long qu'un accouchement en céphalée, je suppose que ma fille serait née encore plus vite si elle s'était présentée tête en bas ... Je garde dans "l'idée" d'envoyer le certificat de naissance à cet abruti de gynécologue qui devait m'accoucher en Belgique, et qui m'a parlé d'une césarienne systématique, de risques énormes et surtout ... m'a prévu un bébé hors norme ! Car s'il faut parler chiffre (et même si je considère que ma fille n'est pas un bout de viande ), Louise pèse 3,600 toute habillée (gigoteuse comprise), mesure 52 cm à peu près (les bébés en siège gardent les jambes pliées un peu plus longtemps donc elle a été mesurée non étirée) et a un périmètre cranien de 32 cm ... Rien du bébé énorme dont on m'avait parlé et dont l'idée aurait pu me faire peur !
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221430
b
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