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comment vivre la douleur de l'accouchement

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Voici un texte qui pourra peut-être vous aider ?;) ? (même si l'auteure a 3 enfants, ce texte n'est pas de moi ?:D?).

Je voudrais faire quelques remarques sur la douleur, ce phénomène biochimique complexe. La douleur est un message transmis par le système nerveux. Entre la stumulation douleureuse et la perception, des éléments peuvent intervenir.

Les anti-douleurs.

Les endorphines : le Dr. Michel Odent a présenté lors des "rencontres sur la petite enfance 1985" , des travaux confirmant ce que beaucoup de cultures savaient intuitivement. Il existerait un système de régulation de la douleur, par l'intermédiaire des endorphines (morphines naturelles) sécrétées en réponde a la douleur. Ce sont à la fois des anti-douleurs et des euphorisants.

On a trouvé beaucoup d'endorphines dans le placenta, ce qui veut dire que l'accouchement met en jeu ce système et que la mère, comme l'enfant, en bénéficient.

Mais il y a le stress. Il provoque la libération d'adrénaline qui elle, inhibe les possibilités d'action des endorphines en se fixant sur les mêmes récepteurs et en les saturant. Or le stress est partie intégrante de l'accouchement.

Qui donc va dominer du stress ou de l'endorphine ? Voilà tout le problème et une bonne partie de la différence entre deux accouchements.

Pouvons nous agir sur ce processus ? En théorie oui, en diminuant le stress et en stimulant la production d'endorphines. Ce n'est pas toujours facile, mais la compréhension de ces mécanismes peut faciliter l'action.

Diminuer le stress.

En fait, l'origine peut être multiplié et les possibilités de réponse plus ou moins faciles.

Le stress dû a l'environnement :

Cette cause de stress n'est pas à négliger dans l'accouchement, surtout en maternité : bruits, appareillages impressionnants, personnel plus ou moins "disponible" , etc… Il ne faut pas oublier que nous sommes alors particulièrement fragiles et que tout peut nous paraître agressif. Une simple question de l'infirmière et c'est le drame !

Ici, le rôle du père (ou d'un autre accompagnant) est important : il doit servir d'écran, protéger le cocon ou là mère rejoint son enfant, lui permettre de se laisser aller. C'est pourquoi, se battre avec l'environnement n'est pas facile à ce moment et risque de faire basculer vers l'overdose d'adrénaline ! Si tout le monde en prenait plus conscience, peut-être saurait-on créer des conditions plus favorables.

On comprend aussi à quel point est important le choix du lieu de naissance : se sentir en sécurité est la base de la sérénité. Certaines ne seront rassurées que par une technologie de pointe. D'autres tiennent absolument à la présence d'un accoucheur, ou à l'accompagnement du père, d'une amie, de leur propre mère… D'autres veulent être seules, presque cachées. Certaines ont besoin d'entendre parler leur langue maternelle. D'autres ne seront bien que chez elles. Il suffit qu'un des éléments prévus soit en défaut et tout va mal !

Le stress intrinsèque.

Le moment de la naissance est un moment limite, ou l'inconnu est à son point culminant. Comment sera l'enfant, serai-je à la hauteur, serai-je une bonne mére, serai-je capable d'être mère en restant moi-même ? Toutes ces interrogations plus ou moins conscientes, remplissent un espace ou plane encore l'image de la mort. La concentration, sur l'enfant, sur la respiration… sont une aide efficace et c'est pourquoi j'insiste pour ne pas laisser le mental s'évader entre les contractions…

Le stress ancien.

On sait aussi que peuvent remonter a la surface des chocs très anciens. Pour beaucoup de psychiâtres, des problèmes datant de notre propre naissance, ou peut-être même antérieurs pourraient ressurgir. Face à cela, nous sommes un peu démunies. Et peut-être vaut-il mieux laisser émerger et exprimer tout cela que de le refouler a tout prix. Vous comprenez donc qu'il faut être très humble. Nous le préparons au mieux, mais il faut aussi, fondamentalement, accepter l'idée que tout n'est pas maîtrisable et accepter d'avance ses faiblesses, mais aussi croire en des possibilités ignorées qui vont se révéler dans la situation… accepter la vie !

Stimuler la production d'endorphines.

Nous savons que le rire, l'orgasme, la course ou la danse produisent des endorphines.

Comme les peuples qui pratiquent la transe pour se mettre "en condition" , en état planant, avant de passer aux épreuves physiques, certaines femmes déclenchent l'accouchement par un rapport sexuel ou par la danse.

Le chant également aide à combattre la peur et dynamise.

Les femmes que j'ai vues utiliser le chant pendant l'accouchement étaient effectivement dans un état second. Bien que très présentes, extrêmement sensibles aux mêmes sensations les plus fines, elles semblaient moins atteintes par la douleur.

Si vous ne vous servez pas des sons, concentrez-vous au moins sur la respiration abdominale.

Limiter les temps douleureux.

C'est-à-dire allonger le temps de détente entre les contractions, en profiter au maximum. Maia aussi se mettre en situation avant que les choses ne deviennent trop dures, faire le plein d'endorphines au début.

C'est pourquoi la longueur relative du début du travail, avec un temps suffisant de détente entre les contractions peut être très utiles : prenez un bain, écoutez de la musique, faites-vous masser, recherchez tout ce qui est agréable, pour arriver très sereine, un peu planante même, au moment ou les choses vont devenir plus violentes.

La concentration.

Quand à la concentration, il y a plusieurs attitude mentales.

On peut schématiser : être ailleurs, fuir la douleur en se concentrant sur quelque chose, ou bien être complètement dedans, active dans la contraction, ou encore être dans un état étrange, sorte de dédoublement.

Ces attitudes n'ont pas à être comparées, ni jugées. On ne peut savoir a l'avance ce qui nous conviendra et cela peut changer d'un accouchement à l'autre, pour une même mère !

C'est aussi le relâchement des tensions induites par la douleur : maintenant vous n'avez plus mal, vous pouvez désserrer la main et ne plus vous cramponner ! Faites rapidement le tour des tensions, relâchez le visage. Là encore, ceux qui sont près de vous doivent vous aider… Si leur visage sait exprimer l'accalmie, un sourire peut en entraîner un autre ! Ensuite profitez de ce temps.

Certaines seront très agitées, auront besoin de bouger, de parler. D'autres seront dans un état de lassitude très agréable, comme lorsqu'on est restés trop longtemps au soleil et qu'ouvrir les yeux est un effort énorme ; d'autres iront jusqu'au sommeil et ne pourront guère communiquer, même si elles apprécient une précense, voire des paroles. A vous de trouver, à deux… La seule chose à éviter c'est d'attendre anxieusement la contraction suivante.

Bien souvent les femmes les plus nerveuses, les plus angoissées, se révèlent d'un calme extraordinaire.

Mais quand la douleur est là, y a-t-il un moyen de lutter ?

Il ne sagit pas de lutter contre la contraction, car il faut qu'elle fasse son travail, il faut la laisser passer sans s'opposer. Mais on peut limiter la douleur dans la durée, nous venons de le voir, et dans l'intensité.

Comment avoir un retour au calme très rapide ?

Il faut en effet savoir être en détente immédiate pour allonger le temps de repos. C'est d'abord la respiration : tant que votre respiration n'est pas calme, lente, vous ne pouvez pas être détendue. Souvenez-vous des exercices, par exemple la montée des escaliers. La contraction utérine est un effort musculaire, elle va accélérer le c&oelig ; ur. Il faut donc souffler, soupirer, ralentir la respiration. Ne vous occupez pas d'inspirer, mais de vider.

Pour expirer tranquillement, un des meilleurs moyens est de laisser sortir un son, un murmure, qui va vous porter, vous bercer. Au lieu de chasser l'air par une tension, laissez là couler. La contraction vous aidera a vider très longtemps, si vous vous laissez expirer. Vous pouvez aussi penser que vous expirez un filet d'air chaud. Mais surtout ne bloquez pas.

Un enfant qui a mal crie et pleure, un adulte dit : aie et jure… Il est important de ne pas serrer les dents, les poings, sinon l'énergie est bloquée, on s'épuise et ça fait de plus en plus mal… Laissez sortir !

Si la douleur est très violente, le rythme emballé, le cri viendra sans doute spontannément. Il se peut que l'entourage le supporte mal, mais souvent les femmes qui crient en retirent un réel soulagement. Encore faut-il que ce soit un cri qui libère et non un stress. C'est encore au père, à l'amie présente de guider un peu dans ce sens ; le mieux est encore de souffler ensemble, de chantonner ensemble…

Mais étrangement, il y a un sujet de concentration qui se présente rarement, c'est l'enfant. C'est souvent la faute du conditionnement inconscient ; on est si obnubilée par l'angoisse de ne pas être à la hauteur, on est tellement en train d'accoucher, qu'on oublie qu'un enfant est en train de naître ! En fait, cela aide beaucoup la plupart des mères que de rester avec l'enfant ; penser que tout ce qui est bon pour elles, qui les détend, qui les économise, est bon pour lui ; que lui aussi vit quelque chose d'intense, peut-être de violent et qu'ensemble "attelés" à une même tâche, c'est mieux que chacun de son côté, seul dans la tempête… Alors en lui parlant, en le rassurant, en respirant pour lui, la mère s'aide, se rassure.

Le père ou l'amie peuvent rappeler que l'enfant est là : il suffit de parler de lui, de lui toucher le ventre, de demander s'il bouge, s'il descend.

Mais parfois, ce n'est pas le bon moment ! Une mère épuisée par un travail inneficace, une mère débordée par la violence et la fréquence des contractions ne pourra que vous répondre : "qu'on le sorte, qu'on m'endorme, qu'on fasse n'importe quoi, mais que ça finisse" Elle pourra refuser d'entendre parler de son enfant, dire qu'elle ne veut plus de lui ! Pas d'affolement, c'est plutôt bon signe, c'est le moment paroxystique qui annonce la fin du travail ! Les sages-femmes connaissent ces signes et quand celle qui refusaient la péridurale la réclame "tout de suite" , elles n'appellent pas l'anesthésiste avant d'avoir vérifié qu'il est peut-être plus urgent de "mettre les gants" pour acceuillir l'enfant.

->Autre attitude : Ê ; tre en dedans, active dans la douleur : cette attitude est plus fréquente à partir du deuxième bébé… Il s'agit de se dire que si la contraction est là, qu'elle fait mal, que ce soit au moins pour quelque chose, qu'elle "fasse du boulot" . On essaye alors de l'accompagner, loin, le plus loin possible, pour qu'elle développe tout son potentiel. On est là ou ça fait mal, en plein dedans. Ouf ! Celle-là a fait du chemin… Il faut que la suivant aille plus loin…

C'est une attitude très active, alors qu'on prétend que la dilatation est seulement subie par la mère.

Ou encore.

Ê ; tre dans un état étrange, dans une sorte de dédoublement : c'est un peu ce que propose la sophrologie (regarder son utérus travailler) mais cela peut arriver spontanément. N'avez-vous jamais eu une grande peur, subi un événement rapide ou vous avez complètement vu, ressenti ce qui se passait, comme si ce n'étais pas vous, sans réagir ? Ainsi certaines femmes, qui expriment leur douleur, sont complètement déconnectées, elles restent toutes molles, toutes détendues, laissant la douleur les traverser sans se défendre. Cela peut inquiéter, c'est pourquoi il faut savoir que ça peut se produire spontanément pendant l'accouchement et qu'il ne faut pas avoir peur. La seule attitude a éviter est de s'opposer a la contraction.

Mais il n'y a pas que la douleur a vivre !

Que penser du conditionnement qui nous conduit à voir dans l'accouchement seulement "un mauvais moment a passer" ? Plus vite c'est, mieux c'est, nous dit-on. De sorte qu'on est obnubilée par la douleur a fuir, à combattre et qu'on recherche plus un accouchement sans risque, sans crainte, sans douleur, presque sans rien, qu'un moment avec émotion. En réalité, c'est un des plus grands moments de notre vie, un temps unique à tous points de vue et c'est sans aucun masochisme qu'il m'arrive d'envier celles qui partent, au petit matin pour la grande aventure… Personnellement, pour mon troisième enfant en particulier, estimant que c'était sans doute la dernière foi que je vivrais cela, j'ai décidé d'en profiter pleinement, de ne pas en perdre une miette…

Je savais par l'expérience des 2 précédents que si rien ne venait perturber la naissance, la doleur était supportable, que je pouvais la contenir.

Mais je savais surtout qu'il y a entre les contractions, un temps de bien-être rare, extraordinaire tout à fait euphorisant.

En effet, il y a un tel passage d'énergie une telle intensité durant la contraction, que le retour au calme est un moment d'abandon incomparable… Quand cela devient plus douleureux, mais aussi plus profont, plus fort, que tout notre être est pris dans cette tempête, on est quelque part ou on n'est jamais allée ; on touche des limites extrêmes.

C'est tellement grand, ça nous dépasse tellement… Cette ouverture qui rompt des barrières, des écorces, nous révèle à nous-même. Elle atteint le sacré, l'être, l'âme.

Ombien cherchent (à travers la drogue, l'alcool, la création, les techniques transcendantales, la méditation ou tout simplement l'exploit physique ou l'amour) à parvenir à cet état de dépassement…

Alors quel dommage de ne pas le saisir quand il est là, à un niveau si intense.

Si j'avais a souhaiter quelque chose aux futures mères, plus encore que de ne pas souffrir du tout, je leur souhaiterais de pouvoir vivre cela. Tout dépend évidemment du prix a payer et il faut que la douleur reste supportable, pour devenir finalement secondaire.

Faut-il qu'il y ait douleur pour qu'il y ait, en quelque sorte, cette "récompense" ?

Lorsque l'alpiniste atteint le sommet, après avoir enduré l'effort de l'escalade, sa satisfaction, ce qu'il ressent dans son corps, n'est sans doute pas comparable à ce que ressent l'automobiliste qui atteint le même sommet et regarde le même paysage… Mais chacun s'investit dans ce qu'il aime et d'autres vont trouver idiot de se fatiguer autant, de prendre tant de risques, alors qu'il suffit de monter par la route. Et on retrouvera peut-être ces derniers en train de "s'éclater" dans des exploits stupides aux yeux des alpinistes !

Pour ce qui est de l'accouchement, si l'on a à vivre l'effort et la souffrance, profitons au moins pleinement de ce qu'ils peuvent générer de positif !

Beaucoup de femmes, quand la péridurale n'existait pas, exprimaient ce moment d'extase qui suivait la naissance, qui faisait oublier en une seconde toutes ces dures heures. Et celles qui hurlaient "jamais plus ! " quelques minutes avant, se déclaraient prêtes à recommencer !

On concluait alors à un comportement hystérique alors que les sensations douleureuses étaient réellement oubliées.

Dans cet état d'extase, il y a plus que le soulagement, que le contraste douleur/non-douleur ou même que la joie d'avoir un bébé merveilleux et "normal" . Il y a une réalité physique de bien-être, une amnésie, liées à la décharge d'endorphines. Et la maman césarisée qui se penche sur bébé tout aussi merveilleux est heureuse dans son c&oelig ; ur, dans sa tête. Mais dans son corps c'est différent. Et c'est un peu pareil avec la péridurale : le corps est plus "déconnecté" , il a moins donné. En l'absence de stimulation douleureuse, les endorphines manquent au rendez-vous.

Il faut faire un choix bien difficile.

On ne peux pas le faire a priori. Gardez tous les attouts et prenez les choses comme elles viennent. Je voudrait seulement vous donner quelques clefs. Si vous êtes calmes et attentives, si vous savez profiter du présent, vous verrez que cet état "second" existe, moins énorme, bien sûr, mais très sensible malgré tout, entre chaque contraction. Encore faut-il qu'il y ait un temps suffisant de répit et que vous soyez réceptive.

Guide pour alléger la douleur et favoriser la production des endorphines.

1) La respiration lente : insistez sur l'expir.

2) Le toucher : par des mains aimantes, calmes, rassurantes.

3) Le massage : Sur les zones tendues, points réflexes sur la région lombaire.

4) Le mouvement : Le changement de position, bref un bassin mobile.

5) Les sons : qui soulagent, les gémissements qui relâchent les machoires.

6) La pénombre : les lumières trop vives excitent, stressent.

7) Faire votre nid : Prenez le temps d'apprivoiser l'environnement.

8) Les chuchotements : Abaissez le ton de la voix et parlez au minimum pendant la contraction.

9) L'intimité : Trop de personnes dans la pièce dispersent l'énergie.

10) Le contact avec l'eau : Bain, bain tourbillon, bouillote, compresse d'eau chaude dans le bas du dos ou du ventre ou là ou ça fait mal !! Débarbouillette d'eau fraîche sur le visage, le cou, boire de l'eau fraîche, croquer de la glace.

11) Le repos : On peut dormir entre les contractions, deux minutes suffisent a récupérer parfois !

12) Le contact avec son bébé : faire équipe avec lui, rester branchée !

13) La nourriture : Mangez surtout en début de travail et s'il y a arrêt de travail. On ne peut espérer courir un marathon l'estomac vide !

Pivilégiez les aliments protéinés et énergisants : en petites quantitées à la fois, ex : noix, fruits secs ou frais, jus d'orange frais sucré au miel… ce que vous aurez envie de manger correspondra probablement à ce que votre corps aura besoin !

14) L'instant présent : n'anticipez pas la prochaine contraction, elle viendra bien assez vite !

15) La visualisation : Les images mentales. L'énergie va là ou la pensée est !

16) L'attitude, le lâcher-prise : La non-résistance à la contraction. Ne pas la subir, mais entrer dedans !

17) L'abandon du corps : faites confiance à l'extraordinaire travail créatif de votre corps.

18) L'expression libre de ses émotions : de ses peurs (le compagnon aussi devrait exprimer ses peurs sinon sa femme en travail les absorbera ! ).

19) La détente des machoires : Bouche molle = col mou !

20) Les horloges éloignées : Cessez de calculer la durée de la contraction dès que vous savez que le travail progresse !

21) La musique : choisissez celle qui vous détend et qui vous inspire à l'ouverture. N'oubliez pas d'apporter votre appareil !

22) L'accompagnante : son support contribue à diminuer la douleur, le temps de travail et… interventions !

23) Le rire et l'humour : Ca dilate la rate, et le col !

24) L'acceptation du but : Comprendre le pourquoi des contractions pour mieux l'accepter.

25) Le oui a ouvrir : ses portes. Se rappeler que le corps doit s'ouvrir pour laisser passer le bébé, Dire son "oui" et le répéter !

26) L'acceptation de la douleur : Apprendre a apprivoiser, à l'aimer même ! Après tout, il y a tout un cadeau au bout du chemin !

27) Le mouvement du haut vers le bas ! Les gestes qui montrent le chemin qui guident le bébé. Si vous caressez votre ventre, favorisez ces gestes.

28) Le contact avec ses forces intérieures : on a habituellement le travail que notre corps est capable de supporter.

29) La tendresse, le maternage : permettez-lui de redevenir une petite fille, bercez-là, prenez-là dans vos bras ! Une femme suffisamment "maternée" pendant le travail saura en retour mieux materner son bébé !

29) Les mots d'amour : C'est le temps de lui dire que vous l'aimez, qu'elle est extraordinaire, qu'elle fait tellement bien ça, reconnaissez aussi tout l'amour et la générosité qu'elle met dans son travail !

30) Le regard supportant, la qualité de précense.

31) La complicité dans le couple.

32) Le vécu sexuel : antérieur exprimée. Le viol, l'inceste déjà subi peut perturber le cours du travail, d'ou l'importance de verbaliser le plus possible avant l'accouchement. Il importe de libérer tout ce qui monte (surtout s'il y a arrêt de travail même si vous croyez que ça n'a pas rapport ! ).

33) La péridurale : si rien de tout ça ne marche, il reste toujours cette solution ! Pour certaines femmes, elle peut contribuer favorablement à rendre positive et belle cette expérience de l'accouchement. Ne pas considérer ce choix comme un aboutissement ou une bouée de sauvetage !

Ce guide ne se veut pas complet sans l'ajout de vos propres outils, de vos propres découvertes. Faites-vous simplement confiance et vous saurez quoi faire en temps et lieu ! Amenez quand même cette liste avec vous au cas ou…
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50989
b
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