Histoire vécue Grossesse - Bébé > Allaitement      (23416 témoignages)

Préc.

Suiv.

10 ans de dépression, 4 ans de bonheur... et rechute

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 25/07/11 | Mis en ligne le 15/04/12
Mail  
| 239 lectures | ratingStar_241879_1ratingStar_241879_2ratingStar_241879_3ratingStar_241879_4
Bonjour à tous, Après une longue absence sur le forum, je ressens de nouveau le besoin de m'y confier et, surtout de lire vos conseils… Pour bien comprendre, je pense qu'il est nécessaire de résumer mon passé : 10 ans de dépression (dés le début de l'adolescence) , alimentés par un décès proche, dont je fus témoin (j'avais 16 ans) , puis un viol (à 19). Bref, après plusieurs TS, périodes de scarifications, d'anorexie et de boulimie, de psychologues en psychiatres, j'ai fini par m'en sortir, sans trop savoir comment, je sais juste que ma motivation a été mon chien ! Le temps passe, avec ses hauts et ses bas, niveau professionnel et sentimental, mais je garde la tête haute, le sourire… Mais, des problèmes de santé non identifiés s'installent rapidement. Puis il y a 2 ans je rencontre l'homme avec qui je vis aujourd'hui : on s'installe très vite ensemble, sans y réfléchir, tout naturellement (détail marrant, c'est grâce à mon chien que je l'ai rencontré ! ) , on s'entend à merveille… Le boulot se passe mieux, même si je n'ai toujours pas de CDI et que je me retrouve donc régulièrement de nouveau demandeuse d'emploi… Nous déménageons même, de 600 km pour une région qui me plait énormément. Là, je trouve un travail qui me plait tout autant, dans lequel je place beaucoup d'espoirs… mais mes problèmes de santé s'accentuent en début d'année. Je commence donc un marathon médical pour trouver ce qui cloche… un doute sur la thyroïde, mais le 1er endocrino me dit que je ne serai traitée que quand je serai enceinte ! Je prends rendez-vous avec une autre… pour octobre. Je prends donc mon mal en patience, fais de l'acupuncture, continue mon traitement (Paroxétine, 1 comprimé par jour, pour qu'il n'ait pas d'effet anti-dépresseur, mais apaise mes symptômes : vertiges, bouffées de chaleur, hypertension etc…). Et puis, les médecins songent de plus en plus à une ménopause précoce (je n'ai que 27 ans…) , et on me conseille d'arrêter la pilule pour faire des dosages plus précis. Mais qui dit arrêter la pilule dit risque de grossesse, donc arrêt de la Paroxétine et de la cigarette. Je mets cette idée de côté, je privilégie mon boulot (même si je passe plus d'une heure par jour à dormir sur mon ordi, je ne tiens plus debout). Et là… j'apprends que mon contrat ne sera pas renouvelé et que j'arrête 15 jours plus tard ! Mon moral en prend un coup mais j'en profite pour me mettre à fond dans mes examens médicaux. J'arrête donc la Paroxétine progressivement (presqu'un mois de sevrage, je n'ai plus qu'un demi cachet à prendre). Les premiers jours sont très durs physiquement, puis ça se tasse : je retrouve juste l'intégralité des symptômes que mon traitement permettait d'atténuer. Puis, avec mon homme, nous décidons d'arrêter de fumer (lui ne le fait que pour moi et n'a même pas réfléchi à comment combler le manque…). Nous avons arrêté hier, et sommes un peu tendus tous les 2, lui plus que moi. Mais le fait est que depuis plusieurs jours (et avant l'arrêt clope) j'ai les idées noires sans savoir pourquoi, mais depuis hier et les remarques acérées de Monsieur en manque de nicotine… je ne gère plus rien. Je me rends compte qu'en moins d'un mois j'ai perdu mon boulot que j'adorais, que j'ai arrêté mon traitement, que mon homme a de gros problèmes de boulot et qu'on arrête de fumer, ça fait beaucoup, mais j'avais appris à gérer (à noter aussi qu'en un an j'ai eu 3 décès dans ma famille) … et là ça fait 24 heures que je pleure quasi non stop malgré un Lexomil qui m'a complètement droguée. Je dis des horreurs pour dissuader mon homme de faire un enfant (il va nous emmerder pour 20 ans, on a pas besoin d'un niard dans les pattes on se suffit, si tu en veux un tu t'en occupes, je ne veux pas sacrifier mes week-end à m'occuper d'un morveux pendant que tu t'amuses, etc…) , alors que jusqu'à il y a quelques mois je n'imaginais pas ma vie sans enfants… Plus rien n'a d'intérêt pour moi, j'ai l'impression d'avoir perdu l'amour de tout le monde, je me suis complètement dévalorisée, et j'ai beau bouer, faire mon ménage, chercher du boulot, me promener, bricoler, je fais TOUT en pleurant, je le fais juste pour montrer à mon homme que je ne me laisse pas aller mais ça me donne juste encore plus d'idées noires… Je ne sais plus quoi faire, j'étais heureuse il y a encore 15 jours et là si je pouvais disparaitre ce serait mon plus grand soulagement…
  Lire la suite de la discussion sur psychologies.com


241879
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Juin 2013 ? c'est par ici ! *complet*

image

Coucou les filles. Superzolie : super si gygy s'est montré rassurante, si ça se trouve à la prochaine écho, tout sera partie… Fova : impec pour l'écho, ah lal la j'ai hâte d'être le 20 hihi. Pour la triste nouvelle du bébé aux infos, c'est...Lire la suite

Essais bebe ap fc fev 2012, depuis 14 bb,8 grossesses, 4 attendettes

image

Et ça va finacièrement car congé de 3 ans tu dois avoir très peu d'indemnités ? Pour l'allaitement c super car c t pas gagné vu les soucis du début moi ça me manque et je regrette même si je c que pour ses reflux c mieux d'avoir arrêter...Lire la suite


 
Voir tous les  autres témoignages