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à tous ceux et celles qui sont dans une impasse

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 31/05/10 | Mis en ligne le 26/04/12
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Je me permets de remettre le message que j'avais écris il y a quelques temps, comme message d'espoir à tous ceux qui souffrent et ils sont tellement nombreux depuis que j'ai accèdé à ce forum, et qui ne voient pas le bout du tunnel, puissiez vous garder espoir, et retrouver la serenité : On ne dira jamais assez combien une rupture peut être traumatisante, surtout lorsque l'on s'est beaucoup investi dans la relation et que les sentiments sont encore là, parfois confus, parfois lancinants, parfois évidents, on joue à un yoyo épuisant avec toutes ces sensations. Bien sur qu'il y a des choses plus graves dans la vie, mais quand on souffre, la souffrance reste la souffrance y a t'il vraiment des degrés dans la souffrance ? Jusqu'où, à quel point peut-on supporter pareil déchirement ? Je me suis souvent fait la réflexion que la douleur que j'éprouvais dans ces moments là, ressemblait à celle que l'on ressent lors d'un accouchement, à la différence qu'elle est la résultante d'un acte d'amour, en cas de rupture elle est celle d'un acte de désamour. Celles qui l'ont connue, se souviennent de ces instants de frayeur devant la douleur, notre corps qui nous échappe, cette douleur diffuse dont on ne sait ni où elle commence, ni où elle finit… de longues heures, recroquevillées sur soi même, dans l'attente que cela cesse, insensible à tout ce qui n'est pas ce mal qui crucifie notre chair. Cette comparaison m'est venue parce que j'avais fait le parallèle entre la naissance d'un nouveau né, et ma naissance à moi, dans la peau d'une autre, parce que je sentais qu'après une telle épreuve rien ne serait plus jamais pareil, et que je ne serais plus jamais la même. J'ai passé moi aussi de longues heures recroquevillée sur moi même, comme couvant cette souffrance qui me venait de lui et qui ne voulait pas s'échapper de mon corps, d'une part parce que c'est tout ce qui me rattachait à lui, et qu'en quelque sorte j'avais besoin de ce lien, parce que si je le refusais il me semblait que je renirais tout ce qui avait été ma vie et tout ce qui avait compté, et aussi, mais ça je l'ai su que plus tard parce que je ne le voulais pas, puisque lui avait tiré un trait, j'avais moi un devoir de mémoire, pour tout ce qui avait été ma vie jusqu'à son départ. Et puis comme pour une grossesse, je me suis surprise à penser qu'il était temps de donner naissance à cette nouvelle moi, qui comme le nouveau né que l'on s'apprête à mettre au monde, sera une partie de moi, et de lui, de ce qu'il a laissé ou laissera comme empreinte indélébile en moi. Alors qu'inconsciemment je l'avais tellement retenue toute cette souffrance, je lui ai donné libre cours, et paradoxalement alors que je m'apprêtais à souffrir davantage, j'ai commencé à guérir. Je la sentais moins tenace, moins vive, moins virulente, je me sentais moins opprimée, moins oppressée, mes forces me revenaient petit à petit et ce sentiment de vide qui me tenaillait le corps et le coeur, s'est fait plus diffus, moins dense. Il m'a alors semblé que je reprenais le contrôle de moi-même, et dans un grand cri, enfin j'étais née : je vous présente donc non sans fierté la nouvelle Ondine, ni tout à fait une autre, ni tout à fait la même, mais libre enfin… Je vais vous raconter une très jolie histoire : savez vous pourquoi nous avons un petit creux entre le nez et les lèvres ? Parce que lorsque nous venons à la vie, nous avons la connaissance universelle, cependant il nous est interdit de nous en servir, alors juste avant de naître un ange s'approche de chaque futur nouveau né, et lui imprime son doigt sur les lèvres pour lui intimer de se taire, et c'est l'empreinte de ce doigt que nous portons de manière indélébile… Je sais que ce n'est pas un ange qui lors d'une renaissance nous imprime cette marque, mais elle est en quelque sorte et de façon imagée et imaginaire, le symbole que l'on n'a pas oublié, que l'on n'oubliera pas et que c'est ce qui fera notre force pour les épreuves à venir. Bonne chance donc à vous toutes et tous qui souffrez encore dans l'attente de votre "renaissance" Ondine25. Message édité par ondine25 le 30-11-2007 à 1855.
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246865
b
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