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Qu'est ce que le clomid?

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Qu'est ce que le clomid ? : c'est un inducteur d'ovulation, c'est à dire qu'il nous aide à ovuler !

Comment et quand se prend-il ? : En début de cycle pdt 5 jours, gygy décide des J… a J… !Si on en prend plrs, tous d'un coup ! A avaler !

Quels suivi ? : Il n'existe pas de règle en la matière car chaque gygy est différent, ainsi que chaque femme, en général, suivi des T sur une courbe, et éventuellement écho vers J12 et pds !

Ovule t'on forcement ? : Non, malheureusement, a ce moment là, gygy augmente la dose !

Qd ovule t'on ? : En général vers J15 mais ça peut être avant… comme après !

Est-ce que clomid régularise les cycles ? : Oui si on ovule !

Que sont les oestrogènes donnés avec ? : oromone, par ex, mais y'en a plein d'autres !! Gygy donne ça car clomid.

Y'a t'il un risque de grossesse multiple ? Oui, en effet !!

Cb de tps faut-il le prendre ? Jusquà ce qu'une crevette s'installe… ou sinon, pas plus de 6 voire 9 mois, car il a des effets désastreux sur la muqueuse utérine passé ce délai !

Quel délai pour ovuler ? Environ jusqu'au 11 jour après le dernier cpm !

Les effets secondaires !!

Ne sont pas obligatoires, et même peuvent être différents d'un cycle a l'autre !! : -nausées, douleurs au bas-ventre, humeurs variables, bouffées de chaleurs, fatigue, nervosité, voila pour les plus courants !

Super article, afin de faire de cloclo… son meilleur ami.

(d'après une communication aux JTA 2000 du Dr D. DEWAILLY, CHRU de Lille) :

Le citrate de clomifène (CC) (Clomid*, Pergotime*) est l inducteur de l ovulation le plus simple à manier, le plus économique et le plus sûr. Toutefois, en matière de syndrome des ovaires polymicrokystiques (SOPMK) et ses nombreuses variantes, terrain d'élection du CC, il convient de rappeler que la toute première mesure est l intervention nutritionnelle qui s avère bien souvent nécessaire (et parfois suffisante) dans une situation où le poids est volontiers excessif.

INDICATIONS DU CC :

Les principaux mécanismes d action du CC aident à comprendre les bonnes et mauvaises indications du CC.

En effet, le CC ne peut rétablir un dialogue efficace entre l'hypothalamo-hypophyse et les ovaires si l'un et/ou l'autre système (s) ne peut (peuvent) s exprimer.

L hypothalamo-hypophyse : doit être intacte d un point de vue morphologique et fonctionnelle. Du côté ovarien, il doit exister des follicules prêts à devenir sélectionnables.

Avant tout essai avec le CC, il convient donc d'écarter auparavant les autres causes d anovulation,

- en particulier une insuffisance ovarienne primitive débutante (dosage de la FSH à J3).

- ou une hyperprolactinémie (dosage de la prolactinémie dans des conditions de recueil rigoureuses).

- et, plus rarement un hypogonadisme hypogonadotrope (LH abaissée).

- Il n est pas nécessaire de requérir une définition précise du SOPMK pour poser l indication d un traitement par CC. L'essentiel est avant tout d éviter de se trouver dans une situation d'échec au CC hautement prévisible (FSH ou PRL élevée, LH abaissée). Dans les autres cas, l'échographie pelvienne permettra de s'orienter vers un SOPMK, une anovulation hypothalamique peu sévère ou une anovulation de cause indéterminée, a priori toutes trois sensibles au CC.

- Dans ces cas d anovulation eugonadique, de loin les plus fréquents, la folliculogénèse est normale, voire augmentée, jusque au stade des follicules de classe V (2 à 5 même) , dits "immédiatement sélectionnables".

- Quoiqu'il en soit, la variabilité du seuil de réponse au CC est à la base de sa principale règle de utilisation, à savoir l'augmentation graduelle des doses cycle après cycle, tant qu il ne s est pas produit une ovulation, ce qu il importe de rechercher non pas tant par la courbe thermique que par le dosage systématique de la Progestérone au 24ème jour du cycle.

Il faut savoir que ce seuil de réponse à la FSH n'est pas immuable chez une même patiente et qu'il existe un certain nombre de mesures permettant de diminuer le pourcentage d échec au CC et/ou de raccourcir son temps d utilisation et/ou de limiter des effets secondaires ou ses risques potentiels. Parmi ces mesures, il convient d'insister une fois encore sur le bénéfice de la réduction pondérale.

EN PRATIQUE.

Le CC s utilise sous la forme d une brève séquence de 5 jours. Il n y a aucun avantage à débuter tardivement cette séquence (J5) , elle peut être commencée dès J1 ou J2.

Posologie J.

La posologie de départ est de 50 mg (1 cp/jour) , au besoin augmentée de 50 mg par jour (cycle après cycle) , jusque à obtention de la dose permettant l ovulation. Certains considèrent qu il est inutile d aller au-delà de 150 mg par jour en cas d échec. D autres rapportent des résultats intéressants à 200 voire à 250 mg par jour.

L intérêt de prolonger la séquence au-delà de 5 jours est encore plus controversé.

Enfin, dans de rares cas, il peut se produire une hyper stimulation dès le premier cycle de traitement, imposant le recours à la posologie d 1/2 comprimé par jour le cycle suivant. L.

Pour être optimal, le traitement par CC gagne à être entouré d un minimum de monitorage,

- une échographie pelvienne à J12, au moins le premier cycle de traitement, avec mesure du diamètre du (ou des) follicule (s) dominant (s) et mesure de l épaisseur endométriale.

- Le dosage de la progestérone (P) plasmatique à J24-J26 complète l information fournie par la courbe thermique, à savoir obtention d une ovulation ou non. Cela permettra de fixer la dose de CC pour le cycle suivant (cf. Supra).

- Il est recommandé de prescrire une brève séquence progestative de façon à ne pas trop différer l hémorragie de privation, et de ne pas retarder un nouvel essai si le cycle en cours n est pas ovulatoire. Cette séquence ne doit en principe pas être prescrite avant J20, pour ne pas induire un effet progestatif sur la glaire en cas de période pré ovulatoire un peu tardive.

Résultats.

Ainsi manié, le CC permet d obtenir un taux cumulatif de grossesses d environ 60 à 80 % à 6 mois.

Les échecs peuvent être de deux ordres :

- les faux échecs, par recul insuffisant, par défaut d adaptation posologique, par mauvaise définition de la résistance au CC.

- les vrais échecs, du fait d une intolérance, d avortements répétés, d un défaut de conception malgré des cycles ovulatoires, d un défaut d ovulation, malgré l adaptation posologique.

On considère quernp8217;un taux d ovulation inférieur à 50 % par cycle est un échec au CC et caractérise la résistance au CC, qui demeure un concept mal défini et mal expliqué. Cette résistance n est pas liée à un défaut de réponse hypothalamo-hypophysaire. Il est en partie dépendant de la composante métabolique du SOPMK. En effet, la dose efficace de CC est corrélée au poids. Cependant, d autres facteurs interviennent, encore méconnus, aggravés par l excès pondéral. La résistance au CC peut donc observer chez des patientes de poids normal, ayant pas toutes des stigmates biologiques d hyperinsulinisme.

Enfin, même si cela n a pas été confirmé, on ne peut que se sentir concerné par les travaux suggérant une augmentation du risque de cancer de l ovaire chez les patientes soumises antérieurement à un long traitement par CC. Il parait dès lors raisonnable de déconseiller l utilisation du CC au-delà de 12 mois.

De toutes façons, passé un délai de 6 à 9 mois, si la grossesse n'est pas obtenue, il est alors temps d'envisager le recours aux gonadotrophines exogènes.

CONCLUSION.

S'il a un déterminisme physiopathologique commun, le trouble de la folliculogénèse du SOPMK se singularise néanmoins par une grande variabilité de son expression et de sa sévérité, difficilement prévisibles. Le CC représente la meilleure façon de "tâter" ce terrain délicat.

Il est clair qu'il doit toujours demeurer l'inducteur de première intention dans anovulation eu gonadique.

Si simple qu'elle soit, son utilisation requiert une évaluation des résultats cycle après cycle, afin d'adapter et d'optimiser ce précieux traitement.
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30147
b
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